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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
Chambre Commerciale
6363688a37e31b7f74444acb
2 novembre 2022
Il considère que les revenus escomptés sur les loyers issus de l'acquisition financée ne doivent pas être pris en compte, et ce d'autant que tous les appartements ne pouvaient être immédiatement proposés
comm
6079d35c9ba5988459c589d3
17 mars 1982
, 17 JUILLET 1980), LA SOCIETE SACTI, QUI A TIRE LE 10 DECEMBRE 1974 SUR LA SOCIETE NOUVELLE D'EQUIPEMENT ET DE MONTAGES (LA SNEM) UNE LETTRE DE CHANGE A ECHEANCE DU 30 JANVIER 1975, L'A REMISE A L'ESCOMPTE
soc
6079b1639ba5988459c51f78
23 septembre 1992
anonyme d'un montant de 1 422 000 francs contre remise de deux bons de 700 000 francs et règlement du solde du capital (22 000 francs) et des intérêts ; que les 31 mars et 19 mai 1983, elle a procédé à l'escompte
6079d6749ba5988459c5b36c
14 décembre 1970
DEUX BRANCHES : ATTENDU QUE SELON LES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE (AIX, 16 AVRIL 1969), LA SOCIETE COMPAGNIE FRANCAISE D'EQUIPEMENT ELECTRIQUE ET GAZIER COFEG QUI PROCEDAIT A DES TRAVAUX POUR LE COMPTE
6079d67d9ba5988459c5b64f
9 avril 1973
PAIEMENT DESQUELS ELLE A ACCEPTE PLUSIEURS LETTRES DE CHANGE LIBELLEES ENLIRES ITALIENNES, DONT UNE VENANT A ECHEANCE LE 30 NOVEMBRE 1968 ; QUE CES EFFETS ETAIENT DOMICILIES A LA BANQUE REGIONALE D'ESCOMPTE
6079d6839ba5988459c5bb59
1 février 1977
JURIDICIAIRE, ULTERIEUREMENT CONVERTI EN LIQUIDATION DES BIENS A TIRE SUR LA SOCIETE CONCHON-QUINETTE DEUX LETTRES DE CHANGE VENANT RESPECTIVEMENT A ECHEANCE LES 10 ET 30 AVRIL 1970, QUE CES EFFETS FURENT ESCOMPTES
6079d6849ba5988459c5bbb9
23 mai 1977
ADOPTES LA COUR D'APPEL RETIENT QUE LA PRESOMPTION POSEE PAR L'ARTICLE 17 SUSVISE DU DECRET DU 30 OCTOBRE 1935 N'EST PAS IRREFRAGABLE, QU'IL N'EST PAS PRETENDU QUE LE CHEQUE LITIGIEUX AIT ETE PRIS A L'ESCOMPTE
6079d35c9ba5988459c5895b
2 décembre 1997
professionnelle, la banque Scalbert Dupont a poursuivi cette société en paiement ; que la société a invoqué l'absence d'écrit original comportant son acceptation et la mauvaise foi de la banque, lors de l'escompte
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000007946684
3 octobre 1997
d'Etat : 1°) annule l'arrêt du 3 juin 1993 par lequel la cour administrative d'appel de Nancy a, à la demande du ministre des affaires sociales et de la solidarité, ramené à 715 000 F avec intérêts à compter
Tribunal Administratif de Limoges
ORTA_2502418_20251209
9 décembre 2025
Il appartient au juge des référés d’apprécier concrètement, compte-tenu des justifications fournies par le requérant, si les effets de celle-ci sur la situation de ce dernier ou le cas échéant, des personnes
civ3
6137217ccd580146773f42e8
20 février 1991
les désordres étant apparus neuf ans après l'exécution du contrat d'entreprise, la SAT a obtenu une durée de vie des peintures supérieure d'au moins trois ans à ce qu'elle pouvait raisonnablement escompter
6137208ecd580146773eb8e0
13 décembre 1989
Z... qui était au service de la société Ceji Interlude où il exerçait les fonctions de directeur des ventes et, à compter du 1er janvier 1980, celles de directeur commercial, a été licencié le 6 juin 1985
61372128cd580146773f1760
19 décembre 1989
ses deux branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 8 juillet 1987), rendu en matière de référé, que les époux Y... ont émis un chèque au profit de la société DMV qui l'a remis pour escompte
6079d3719ba5988459c59492
22 avril 1980
L'ARRET DEFERE, QUE LA SOCIETE DONOVAN A MOBILISE, AUPRES DE LA SOCIETE MARSEILLAISE, DES CREANCES SUR DES DEBITEURS ETRANGERS ET A REMIS, EN CONTREPARTIE DU CREDIT OBTENU, DEUX LETTRES DE CHANGE ESCOMPTEES
6079d3d39ba5988459c59998
3 novembre 1975
AFFIRMATION LES MOBILES DES PARTIES SANS RECHERCHER , COMME ELLE Y ETAIT INVITEE PAR VOIE DE CONCLUSIONS, SI L'ACCORD CONCERNANT LA SUBROGATION DE CREANCE N'AVAIT PAS ETE DETERMINE PAR L'ACCORD SUR LES ESCOMPTES
érêts et indemnités d'occupationc/M. X
613720afcd580146773ed763
16 juillet 1987
affirmer d'un côté que le délai d'option ne courait que du jour où toutes les voies de recours y compris le pourvoi en cassation seraient épuisées et énoncer d'un autre côté qu'il n'y avait pas à tenir compte
6137238ecd5801467740b4c0
19 décembre 2000
l'employeur à vérifier, nonobstant la durée de pratique professionnelle satisfaisante pour la salariée, le niveau des connaissances de celle-ci dans le domaine d'application des produits présentés ; que, compte
6137233dcd580146774073db
2 mars 1999
avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt déféré (Pau, 22 février 1996), que le Crédit commercial de France ( la banque ) a escompté
civ1
é de ces préjudices avec la faute retenuec/M. de B
61372420cd5801467741298d
15 juin 2004
public, concédait à la société Ouragan l'occupation d'un local dans cet ensemble immobilier ; que la convention d'occupation établie par M. de B..., avocat, consentie pour une durée de neuf années à compter
ORTA_2600994_20260423
23 avril 2026
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