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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720fccd580146773f0082
26 octobre 1989
attendu que la cour d'appel, ayant relevé que Mme Y... s'était absentée pour prendre ses congés annuels malgré l'opposition de l'employeur, a ainsi justifié sa décision sans avoir à répondre à des conclusions
613720fdcd580146773f00d2
17 mai 1989
X..., de Me Célice, avocat de l'entreprise Nord-France, les conclusions de M.
civ1
6137230ecd58014677404d95
24 mars 1998
Y..., les conclusions de M.
61372482cd580146774161a0
9 novembre 2005
15 janvier 2001, la cour d'appel ne pouvait retenir une faute grave que l'employeur avait tolérée sans violer les articles L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail ; 3 / que, dans ses conclusions
comm
6079d3449ba5988459c5815e
16 février 1993
destinée au règlement d'un achat ultérieur, puisse être de nature à rendre l'opération, qui favorise le vendeur, normale ; que la décision de la cour d'appel, laquelle n'avait pas à répondre à des conclusions
6079b1019ba5988459c50ed8
21 juillet 1986
l'omission de l'écrit n'affectait pas la validité de l'autorisation verbalement sollicitée et accordée ; Et attendu, sur la seconde branche du moyen que la Cour d'appel n'avait pas à répondre à des conclusions
civ3
6079434e9ba5988459c41dbf
16 mars 1976
; ATTENDU QUE PAR CES MOTIFS, QUI PROCEDENT D'UNE APPRECIATION SOUVERAINE DES ELEMENTS DE PREUVE QUI LEUR ETAIENT SOUMIS, LES JUGES DU SECOND DEGRE, QUI N'ETAIENT PAS TENUS DE REPONDRE A DES CONCLUSIONS
ECLI:FR:CCASS:2008:CO00830
8 juillet 2008
de l'indemnité de fin de contrat et ne portaient pas sur l'exécution d'une prestation de services, la cour d'appel a violé les articles 42 et 46 du code de procédure civile ; 2°/ que, dans ses conclusions
ECLI:FR:CCASS:2008:C300209
4 mars 2008
X... d'un arriéré locatif ; Sur la seconde branche du moyen unique, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel n'était pas tenue de répondre à des conclusions inopérantes de M.
61372501cd5801467741a327
3 juillet 2007
rechercher la responsabilité de ce créancier pour s'être fait consentir des cautionnements disproportionnés par rapport à ses revenus et patrimoine, les juges du fond n'étaient pas tenus de répondre à des conclusions
613720a1cd580146773eca9d
6 mai 1987
et onéreux, la Cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision, au regard de l'article 23-8 du décret du 30 septembre 1953, et alors, enfin, que la société locataire avait montré, dans ses conclusions
61372121cd580146773f136e
8 février 1990
dénaturation des faits n'est pas un cas d'ouverture à cassation, d'autre part qu'ayant estimé que les manquements allégués par l'employeur n'étaient pas établis, la cour d'appel n'avait pas à répondre aux conclusions
613721cccd580146773f772c
9 décembre 1992
employés salariés des cabinets de courtage d'assurances et/ou de réassurances et 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que la cour d'appel, qui n'était pas tenue de répondre à des conclusions
613722b4cd58014677400623
6 juin 1996
6079b0f19ba5988459c50dc9
20 février 1986
modalités de remboursement de ses frais de transport qu'à la fin du mois de décembre 1982 par la diffusion d'un bulletin d'information joint à la feuille de paie de ce mois, n'avait pas à répondre à des conclusions
61372169cd580146773f384a
12 juin 1991
Ange, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux moyens réunis, ci-après annexés : Attendu que la cour d'appel, qui n'était pas tenue de répondre à des conclusions
61372152cd580146773f2cbc
18 décembre 1990
Y..., de Me Cossa, avocat de la chambre de commerce et d'industrie du Var, les conclusions de M. Gaunet, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; !
civ2
60794b679ba5988459c42f8e
23 novembre 1983
FIAT SE SONT ABSTENUS, EN RAISON DE L'EXISTENCE D'UNE INSTANCE ULTERIEUREMENT ENGAGEE PAR LA SOCIETE MONTAUBAN-AUTOMOBILES CONTRE LA SOCIETE CONCEDANTE POUR REFUS DE RENOUVELLEMENT DU CONTRAT DE CONCESSION
60794b6e9ba5988459c43174
16 janvier 1985
VEHICULE ; QU'AINSI, LA JURIDICTION DU SECOND DEGRE A BIEN STATUE CONFORMEMENT A L'ARTICLE 1644 DU CODE CIVIL ET QU'ELLE N'AVAIT PAS A RECHERCHER LA VALEUR VENALE DU VEHICULE NI A REPONDRE A DES CONCLUSIONS
60794c8b9ba5988459c45ef2
30 mars 1994
désordres ni une cause exonératoire de la responsabilité de plein droit mise à la charge du locateur d'ouvrage par l'article 1792 du Code civil, et la cour d'appel n'étant pas tenue de répondre à des conclusions
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