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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372386cd5801467740aeb8
14 juin 2000
constituait un aveu judiciaire, la cour d'appel a méconnu la portée de cet aveu et n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, violant ainsi les articles L. 122-14-3, L. 122-14-4
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00493
12 mars 2008
a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir le paiement de ses salaires pour la période du 30 mai 2004 au 29 avril 2005 sur le fondement de l'article L. 122-24-4 du code du travail ; Sur le premier
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00944
25 septembre 2024
du travail, la cour d'appel a violé l'article L. 1235-4 du code du travail, dans sa rédaction applicable. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 1235-4 du code du travail, dans sa rédaction antérieure
61372412cd58014677411e65
15 octobre 2003
X... de reprendre son travail, les motifs retenus par la cour d'appel manquent de base légale au regard de l'article R. 241-51 du Code du travail ; 2 ) que les dispositions de l'article L. 122-24-4
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01495
24 juin 2009
point 4, du code du travail, qui a suspendu l'exécution du contrat de travail au point que le salarié a pu conclure un contrat de travail avec un autre employeur et commencer le lendemain de son licenciement
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02176
4 octobre 2017
de base légale au regard de l'article L. 3171-4 du code du travail ; 4°) ALORS, subsidiairement, QUE M.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01976
14 octobre 2009
contraire, la cour d'appel a violé l'article L. 212 4 du code du travail ; 2°/ que constitue un temps de travail effectif au sens de l'article L. 212 4 du code du travail alors applicable, le temps
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02057
20 octobre 2011
du travail ; 5°/ que selon l'article L. 1152-4 du code du travail, l'employeur prend toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les agissements de harcèlement moral ; qu'en l'espèce, Mme X..
61372514cd5801467741ad0e
30 mai 2007
le domicile et ses différents lieux de travail, pendant lequel le salarié ne s'est pas encore placé sous la subordination de son employeur, la cour d'appel a violé l'article L. 212-4 du code du travail
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01040
28 septembre 2022
et L. 2422-4,anciennement L. 412-19, du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 122-14-4, devenu L. 1235-3, et L. 412-19, devenu L. 2422-4, du code du travail : 7.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02115
23 novembre 2016
O... étaient, dans leur intégralité, dépourvues de fondement, la cour d'appel a violé les dispositions des articles L. 3121-1 et L. 3171-4 du code du travail.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00752
30 septembre 2020
au temps de travail effectif, la cour d'appel a ajouté une condition à la loi que celle-ci ne prévoit pas et a violé l'article L. 3171-4 du code du travail ; 4) ALORS, EN TOUTE HYPOTHÈSE, QU'en cas de
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01143
27 mai 2009
du code du travail, la loi des 16-24 août 1790, et l'article 1134 du code civil ; 3.
6137223acd580146773fb415
11 octobre 1994
civile ; alors, de plus, que la cour d'appel ne pouvait décider qu'il appartient au salarié de formuler une demande fondée sur l'article R. 241-51, alinéa 4, du Code du travail, puisque c'est à l'employeur
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand
DTA_2502502_20250926
26 septembre 2025
d'un emploi ; / c) ne pas avoir atteint l'âge déterminé pour l'ouverture du droit à une pension de retraite au sens du 1° de l'article L. 5421-4 du code du travail ou ne pas bénéficier d'une retraite
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01971
3 novembre 2016
jugement entrepris étant confirmé » ; Alors qu'il résulte de l'article L.3171-4 du code du travail que, s'il appartient au salarié de fournir préalablement au juge des éléments de nature
4ème - 1ère chambres réunies
CETAT:CETATEXT000038755634
10 juillet 2019
En second lieu, aux termes de l'article L. 1332-4 du code du travail : " Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01830
4 juillet 2012
de l'article L. 1332-4 du code du travail, peu important que l'employeur décide de recueillir des informations complémentaires au moyen d'une enquête ; qu'il résulte de l'arrêt attaqué que la SNCF, dès
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01585
7 novembre 2018
au groupe, exerçant la même activité que la société ESA ambulances, sur les possibilités de reclassement du salarié, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1233-4
Cour d'Appel
6253cab0bd3db21cbdd8bc3b
31 mars 2008
Or en cette hypothèse, l'article L. 122-3-4 du code du travail ne reçoit pas application en ce qui concerne l'octroi de l'indemnité de précarité. Cette demande est donc rejetée.
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