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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794d169ba5988459c47ffc
5 mai 2004
Y... s'est engagé à vendre un immeuble à la société Reinhard Diaz promotion (RD Promotion), sous, notamment, la condition suspensive de l'exercice de son droit de préemption par la Ville de Paris ; qu'à
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300407
12 mai 2021
[H] et [M] [J] ont consenti à la société Asset promotions une promesse unilatérale de vente sous conditions suspensives au prix de 425 000 euros HT, majoré de la commission d'agence de 51 000 euros due
cr
6137261ccd58014677423058
1 septembre 2004
n'est détruite que lorsque les juges du fond se fondent sur des faits justificatifs suffisants pour faire admettre la bonne foi ; qu'ainsi, en écartant la présomption d'intention de nuire attachée
613725cccd58014677420991
29 juin 1999
, donc faisant la preuve du prix de référence, la cour d'appel, qui a mis le prévenu dans l'impossibilité de fournir la preuve réclamée, a violé le principe de la présomption d'innocence et les droits
ECLI:FR:CCASS:2021:C300466
27 mai 2021
[N] la somme de 69 000 euros en réparation de ses préjudices, alors « que, dans une opération de promotion immobilière le maître de l'ouvrage particulier, simple propriétaire du terrain ou du droit
6137264dcd58014677424836
5 mars 2003
Ismaël et l'Eurl Ouest Promotion Immobilier intervenaient dans le conseil et le financement d'entreprises ; que ces pièces pouvaient être utilisées pour la motivation des présentes ordonnances ; "alors
6137264dcd58014677424837
motifs que les copies des documents saisis en exécution d'une ordonnance du 6 décembre 1999 se rapportaient à la fraude présumée en ce qu'ils faisaient apparaître que Colette Y... et l'Eurl Ouest Promotion
6137264fcd58014677424931
ECLI:FR:CCASS:2025:C300013
9 janvier 2025
de décision de la préemption, de l'irrégularité de la notification de la préemption, du défaut de qualité du signataire de la notification de la préemption, de l'absence d'avis des commissaires du gouvernement
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00121
2 février 2016
l'acquéreur n'a effectivement pas de lien de droit avec le tiers qui entend exercer le droit de préemption, il demeure que, une fois que le tiers a manifesté la volonté d'user d'un droit de préemption
ECLI:FR:CCASS:2024:C300049
25 janvier 2024
[K] avait demandé l'annulation des décisions de préemption et de rétrocession, sans rechercher, ainsi qu'elle y était invitée, si la décision de préemption lui avait bien été notifiée par la SAFER, la
60794d6e9ba5988459c48869
4 mai 2006
, cette substitution de motifs n'est autorisée que dans l'hypothèse où la SAFER est confrontée à un fait postérieur à la décision de préemption qui l'empêche matériellement de respecter et de réaliser,
ECLI:FR:CCASS:2022:C300322
13 avril 2022
[PJ], alors « que, lorsque la SAFER a exercé son droit de préemption, l'acquéreur évincé peut obtenir l'annulation de la décision de préemption chaque fois qu'il est établi que la SAFER a détourné la préemption
61372584cd5801467741e6a5
1 février 1994
demeure pas moins qu'à l'occasion de l'acquisition de ces terrains par la SCI X... a usé de sa qualité de maire pour renoncer au nom de la commune et sans saisir le conseil municipal au droit de préemption
61372249cd580146773fbb76
29 juin 1994
Y... fait grief à l'arrêt de juger qu'il ne bénéficie pas d'un droit de préemption, alors, selon le moyen, "d'une part, que M.
61372428cd580146774130a5
10 mars 2004
sur poursuites d'un créancier, vendu par adjudication en un seul lot ; que le créancier poursuivant a avisé Mme X..., titulaire d'un bail d'habitation sur la villa, qu'elle disposait d'un droit de préemption
ECLI:FR:CCASS:2024:C300440
11 juillet 2024
La SCI a assigné la SAFER en annulation des décisions de préemption. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa quatrième branche 3.
ECLI:FR:CCASS:2024:C300014
11 janvier 2024
[C] et [Y] [L], aux droits de laquelle est venue Mme [G], en annulation des décisions de préemption et de rétrocession ainsi que des actes de vente subséquents.
1ère chambre civile B
5fd9316991f918115f237402
19 mai 2020
Statuant à nouveau, il est demandé à la cour, en substance, de : - les déclarer recevables à contester la validité de la préemption, - juger que la préemption n'est pas conforme aux objectifs définis
1ère et 6ème sous-sections réunies
CETAT:CETATEXT000023946465
27 avril 2011
administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté leur demande tendant à la suspension de l'exécution de la décision de préemption
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