Cour de Cassationsoc
Cour de Cassation · soc — 3 mai 1990
- ECLI
- 6079b14e9ba5988459c51893
- Date
- 3 mai 1990
contrat de travail, rupturelicenciementindemnitésdélaicongéfaute du salariégravitéattitude du salariéharcèlement sexuelharcèlement commis dans le cadre de l'entrepriseindemnité de licenciement
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Texte intégral
Sur le moyen unique : Attendu que M. X..., engagé le 13 janvier 1984 en qualité de gérant de la cafétéria des Champs Elysées et licencié le 28 mars 1985, fait grief au jugement attaqué, (conseil de prud'hommes de Paris, 4 novembre 1987), de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité de préavis, alors que, selon le moyen, les griefs articulés par l'employeur se situent hors du temps et du lieu de travail, sont au surplus démentis et ne peuvent constituer une faute grave ; Mais attendu qu'après avoir relevé que le harcèlement sexuel du personnel féminin, dans le cadre même de l'entreprise, par M. X... était établi, le conseil de prud'hommes a décidé à bon droit que ce comportement du chef d'établissement constituait une faute grave ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi
Citations
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Synthèse
- Juridiction
- Cour de Cassation
- Chambre
- soc
- Date
- 3 mai 1990
- Matière
- contrat de travail, rupture
Référence
6079b14e9ba5988459c51893
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel