Conseil d'État2 SS
Conseil d'État · 2 SS — 15 novembre 2000
- ECLI
- CETAT:CETATEXT000008060529
- Date
- 15 novembre 2000
administratif
Source : DILA / Judilibre · open data
Mes notes
privées · visibles par vous seulRésumé structuré
version préliminaireFaits
Non déterminable à partir du texte fourni.
Procédure
Non déterminable à partir du texte fourni.
Question juridique
Non déterminable à partir du texte fourni.
Solution
source officielle335-01 ETRANGERS - SEJOUR DES ETRANGERS.
Résumé généré automatiquement — à vérifier avec la décision originale.
Analyse IA non disponible
Générez un résumé intelligent de cette décision
Texte intégral
Vu la requête, enregistrée le 30 avril 1999 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, présentée par Mlle Ouafae X... demeurant ... au Maroc ; Mlle X... demande l'annulation pour excès de pouvoir de la décision en date du 21 avril 1999 du consul général de France à Fès rejetant sa demande d'un visa de court séjour ; Vu les autres pièces du dossier ; Vu l'ordonnance n° 45-2658 du 2 novembre 1945 modifiée ; Vu l'ordonnance n° 45-1708 du 31 juillet 1945, le décret n° 53-934 du 30 septembre 1953 et la loi n° 87-1127 du 31 décembre 1987 ; Après avoir entendu en audience publique : - le rapport de M. Mary, Maître des Requêtes, - les conclusions de Mme de Silva, Commissaire du gouvernement ; Considérant que Mlle X... a sollicité du consul général de France à Fès, la délivrance d'un visa de court séjour destiné à lui permettre de se présenter aux épreuves d'admission à l'Ecole supérieure de management en alternance qui se déroulaient à Paris ; que, pour rejeter cette demande par une décision du 21 avril 1999, les autorités consulaires se sont fondées surl'insuffisance de justification par l'intéressée de ses moyens d'existence en France, en l'absence de revenus propres et d'informations fiables sur la capacité de sa tante à la prendre en charge ; qu'il ne ressort pas des pièces du dossier que le consul général de France à Fès, en se fondant sur ce motif, ait entaché sa décision d'une erreur manifeste d'appréciation ; que, dès lors, Mlle X... n'est pas fondée à en demander l'annulation ; Article 1er : La requête de Mlle X... est rejetée. Article 2 : La présente décision sera notifiée à Mlle Ouafae X... et au ministre des affaires étrangères.
Citations
Aucune citation répertoriée pour cette décision.
Décisions connexes
Aucune décision similaire identifiée pour le moment.
Synthèse
- Juridiction
- Conseil d'État
- Chambre
- 2 SS
- Date
- 15 novembre 2000
- Matière
- administratif
Référence
CETAT:CETATEXT000008060529
Données disponibles
- Texte intégral
- Résumé officiel