CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
3ème chambre
DCA_24PA01995_20241129
29 novembre 2024
, et qu'en tout état de cause, le délai raisonnable dans lequel ils pouvaient saisir le tribunal devait courir à compter de leur saisine du défenseur des droits ; - la décision de retrait litigieuse
3e chambre civile
69d89960cdc6046d47bc60d1
9 avril 2026
les délais considérés comme raisonnables.
Cour administrative d'appel de Douai
ORCA_22DA00538_20220707
7 juillet 2022
Ce moyen doit également être écarté. 8. En deuxième lieu, M. B a l'objet d'une obligation de quitter le territoire français sans délai.
Pôle 5 - Chambre 10
5fda2391680d7268397c938d
23 septembre 2019
Il apparaît en conséquence que l'administration fiscale justifie avoir agi dans un délai raisonnable. Il convient de confirmer le caractère satisfaisant du délai.
69d8997acdc6046d47bc62d3
soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal indépendant et impartial.
Juge des référés
ORCA_24NT01996_20241129
d'asile ; - dès lors qu'il ne présente aucun risque de fuite, que l'obligation de quitter le territoire devait cesser d'être exécutoire au 11 août 2021 et qu'aucune perspective raisonnable d'éloignement
2ème Chambre
DCA_20VE02362_20220624
24 juin 2022
Toutefois, le principe de sécurité juridique, qui implique que ne puissent être remises en cause sans condition de délai des situations consolidées par l'effet du temps, fait obstacle à ce que puisse être
DCA_23TL01643_20250610
10 juin 2025
que lui soient opposés les délais de recours fixés par le code de justice administrative, le destinataire de la décision ne peut exercer de recours juridictionnel au-delà d'un délai raisonnable.
ORCA_25NC02703_20260123
23 janvier 2026
de départ volontaire est expiré ou n’a pas été accordé, décidée sur le fondement de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et qui doit être motivée en application
69d8996bcdc6046d47bc61c9
Chambre 1-7
63ca420d9066fd7c90fc2315
19 janvier 2023
Il a estimé qu'en conséquence, Monsieur [N] était en droit de mettre un terme à ce prêt à usage et qu'il avait respecté un délai de raisonnable pour permettre à Madame [X] pour quitter les lieux.
3ème chambre - formation à 3
DCA_21LY02028_20220928
28 septembre 2022
Vu les autres pièces du dossier ; Vu : - la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ; - le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit
Chambre des Rétentions
68de071d1bc19e7640ea3e3d
1 octobre 2025
a, au stade d'une deuxième prolongation, considéré qu'il ne subsiste plus de de perspectives raisonnables d'éloignement avant l'issue du délai maximal de rétention administrative.
63d3797dd1bc2605de4b4652
26 janvier 2023
d'y mettre fin à tout moment en respectant un délai de préavis raisonnable .'
689d6ea341c9b03bb3ff0448
12 août 2025
, affaire n° C-357/09), lequel peut, selon le droit français, être porté à quatre-vingt-dix jours sous réserve des dispositions spécifiques des articles L. 742-6 et L. 742-7 du CESEDA.
678750b3892c83ef59be59f3
14 janvier 2025
Le juge est donc tenu d'apprécier in concreto l'existence de perspectives raisonnables d'éloignement, ces dernières devant se distinguer des perspectives d'éloignement à bref délai, qui ne concernent que
Pôle 1 - Chambre 11
6965f1abcdc6046d471c308a
12 janvier 2026
sens que " seule une réelle perspective que l'éloignement puisse être mené à bien eu égard aux délais fixés aux paragraphes 5 et 6 correspond à une perspective raisonnable d'éloignement et que cette dernière
3e chambre - formation à 3
DCA_23DA00534_20231003
3 octobre 2023
d'un mois à compter de la date de notification du jugement, sous astreinte de cent euros par jour de retard.
3ème chambre (formation à 3)
DCA_21BX02383_20220404
4 avril 2022
Ce délai peut être porté à un an au maximum s'il n'a pas pu être procédé au transfert en raison d'un emprisonnement de la personne concernée ou à dix-huit mois au maximum si la personne concernée prend
Cour d'Appel
6253ca19bd3db21cbdd8a0df
31 janvier 2008
français, une durée de consolidation de deux ans peut être considérée comme raisonnable au sens de l'article 2 § 2 de la convention; Attendu qu'il résulte de la jurisprudence de la Cour de cassation
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