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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613720b5cd580146773edbea
27 avril 1988
, que si cet avis d'inaptitude au travail en hauteur avait été respecté, la victime n'aurait pas eu à travailler à 2 m. 50 et n'aurait pas fait une chute mortelle, de sorte qu'en déniant tout lien de causalité
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00277
26 janvier 2011
X... a été engagé le 20 mars 1989 en qualité de couvreur par la société Lebarbé ; que le 30 avril 2003, il a été victime d'un accident du travail ; qu'à l'issue de deux examens médicaux, le médecin du
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00065
21 janvier 2009
; que lors de la reprise de travail, le médecin du travail ayant exclu le port de charges lourdes ainsi que les travaux réalisés au plafond, le salarié a été promu contremaître le 1er juillet ; que le
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00474
24 juin 2020
... est dépourvue de valeur probatoire, que l'employeur a répondu aux différentes alertes de la salariée, qui n'établit pas un lien direct et certain entre sa pathologie et ses conditions de travail.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00196
28 janvier 2016
qui a énoncé qu'il n'était pas établi que le médecin du travail n'avait pas procédé à une étude de son poste de travail et des conditions de travail dans l'entreprise avant de rendre son avis d'inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00063
15 janvier 2014
pour maladie, elle a été déclarée par le médecin du travail inapte à son poste, avec danger immédiat ; que licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 31 juillet 2007 et invoquant un
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01052
20 mai 2009
l'initiative de solliciter auprès de la médecine du travail un examen médical afin d'évaluer son aptitude ou inaptitude à une reprise du travail ; qu'il est certain en l'espèce, et ce, même si les fiches
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00947
28 avril 2011
poste au sein de la société, ce médecin visant un danger et l'article R. 241-51-1 du code du travail ; que l'employeur l'a licencié le 7 août 2006 pour inaptitude et impossibilité de reclassement ;
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00170
20 janvier 2010
en sécherie, ni dans une atmosphère de travail avec température supérieure à 30°" ; qu'il a été licencié le 11 février 2005 pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement ; qu'il a saisi la
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11125
9 novembre 2017
Elle énonce clairement les conclusions du médecin du travail sur la nature de l'inaptitude de M.
61372202cd580146773f972d
12 octobre 1993
d'un salarié le rend définitivement inapte à exercer quelque activité que ce soit au sein de l'entreprise, l'employeur n'est pas tenu, en rompant le contrat de travail pour inaptitude physique totale
61372103cd580146773f0453
17 octobre 1989
1985, en raison de son inaptitude à occuper son poste, selon l'avis du médecin du travail du 5 avril 1985 qui concluait à la reprise à mi-temps "pour une période probatoire de trois mois" ; Attendu que
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01025
29 mai 2013
, ensemble l'article L. 1154-1 de ce même code ; 2°/ qu'il appartient au salarié d'établir seulement l'existence de certains faits permettant de présumer l'existence d'un harcèlement ; que, dès lors
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10682
19 juin 2019
dès lors que la mention de chef de secteur dans la lettre de licenciement correspond seulement à la citation de l'avis d'inaptitude dans lequel le médecin du travail mentionne le poste que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10712
21 septembre 2022
s'est bornée à relever que le médecin du travail avait conclu à l'inaptitude du salarié à sa fonction et à tous poste dans la même entreprise, en une seule visite et qu'un médecin psychiatre avait suivi
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00572
12 juin 2024
Victime d'un accident du travail le 9 juin 2016, la salariée a été déclarée « inapte à tous postes dans l'entreprise » en une seule visite, précisant « danger immédiat, tout maintien dans l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10149
6 février 2019
lien de causalité entre l'accident du travail et l'inaptitude définitive du salarié au poste occupé ; qu'en déduisant le caractère professionnel de l'inaptitude de Madame X... de la seule circonstance
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11122
6 novembre 2019
de toutes les CAF de France), sans ré-interroger le médecin du travail, alors que ce dernier est prudent et n'émet qu'une hypothèse selon laquelle « seule des tâches de type administratives sans utilisation
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01853
20 novembre 2013
ou aménagement du temps de travail, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il déclare le licenciement pour inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02315
10 décembre 2014
les seuls postes conformes aux préconisations du médecin du travail, qui étaient disponibles, n'a pas donné de base légale à sa décision ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce qu'il
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