CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01816
15 octobre 2014
, lorsqu'à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à une maladie professionnelle ou un accident du travail, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre
61372274cd580146773fd348
15 février 1995
de travail de la salariée a été rompu quand elle était en arrêt de travail pour une rechute de son accident du travail et que l'employeur n'a été informé de la décision de la caisse primaire d'assurance
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00202
13 février 2013
consécutivement à un accident du travail et qui a également été déclarée inapte par le médecin du travail ; qu'en effet l'article L.1226-9 du Code du travail dispose que : "Au cours des périodes de suspension
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10251
10 mars 2021
en la cause, ensemble les articles 954 alinéa 4 et 455 du code de procédure civile. 3° ALORS QUE les règles protectrices applicables aux victimes d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C200086
19 janvier 2017
La qualification de la crise d'asthme du 6 décembre 2007 en accident du travail par la Caisse ne saurait être opposée à Monsieur [M] qui démontre que sa pathologie constitue une maladie professionnelle
6137231bcd5801467740581d
16 décembre 1998
d'une victime d'un accident du travail est suspendu pendant la durée de l'arrêt de travail provoqué par l' accident du travail ou la maladie ; que cette suspension a pour effet de suspendre également
6079b1a49ba5988459c52c0d
4 janvier 2000
Sur le deuxième moyen : Vu l'article L. 122-32-2 du Code du travail ; Attendu selon le premier alinéa de ce texte, qu'au cours des périodes de suspension consécutives à un accident du travail ou
ECLI:FR:CCASS:2021:SO11003
1 décembre 2021
- accident du travail-maladie professionnelle".
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01100
24 juin 2015
ou d'une maladie professionnelle s'appliquent dès lors que la suspension du contrat de travail du salarié a, au moins partiellement, pour origine cet accident ou cette maladie et que l'employeur avait
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00110
24 janvier 2018
travail sans que l'existence d'un nouvel arrêt de travail puisse avoir un effet sur la fin de la suspension ; qu'elle soutient que le licenciement est sans lien avec l'accident du travail, la prise en
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02170
17 octobre 2012
réelle et sérieuse de licenciement ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'au cours des périodes de suspension du contrat de travail du salarié victime d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02368
2 décembre 2009
la période de suspension de son contrat de travail liée à un accident de travail, après avoir pourtant constaté que Mme X... avait bénéficié à l'issue de son dernier arrêt pour cause de maladie non professionnelle
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01214
25 mai 2011
X... bénéficiait d'une garantie de maintien de salaire en cas d'accident de travail pendant "toute la durée de son indisponibilité" et non seulement pendant la période de suspension du contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02473
22 novembre 2017
de l'accident dépend de la reconnaissance faite par la caisse primaire d'assurance maladie en application des articles L. 411-1 et suivants du code du travail, qu'en l'espèce, la caisse a refusé la prise
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01344
16 septembre 2015
pendant lesquelles l'exécution du contrat de travail est suspendue pour cause d'accident du travail ou de maladie professionnelle » ; que par ailleurs, l'absence de cause réelle et sérieuse au licenciement
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00491
10 mars 2010
judiciaire de l'employeur, d'un salarié, ayant le statut de cadre, se trouvant en état d'incapacité de travail pour cause de maladie ou d'accident, qu'après la fin de la période d'indemnisation à 100
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11503
19 décembre 2018
lié à l'accident du travail.
Polynésie française de la reprise de l'action introduitec/Cécile X
ECLI:FR:CCASS:2018:C200883
21 juin 2018
, et ordonné une expertise sur le caractère professionnel de la maladie ; que la caisse et le CEA ont formé un pourvoi contre cette décision ; que par arrêt du 13 mars 2014, la Cour de cassation a rejeté
6137238dcd5801467740b43c
19 décembre 2000
énonce, notamment, qu'il résulte de l'examen des pièces émanant de la caisse primaire d'assurance maladie que l'accident du travail dont a été victime le salarié a été définitivement considéré comme consolidé
ECLI:FR:CCASS:2007:SO02412
21 novembre 2007
de travail provoquée par un accident du travail ou une maladie professionnelle, retient qu'en l'espèce, le non-respect de ce délai a pour effet de rendre le licenciement, non pas nul, mais sans cause
Page 11 sur 117
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.