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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372478cd58014677415c21
18 octobre 2006
du contrat de travail en invoquant la modification de cette convention ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de décider que la rupture du contrat de travail s'analysait en licenciement sans
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00101
19 janvier 2022
En statuant ainsi, alors qu'elle avait constaté que, par décision du ministre du travail du 28 juillet 2017, dont la légalité n'était pas contestée par voie d'exception par le salarié, la rupture du contrat
61372332cd58014677406ab6
13 octobre 1998
moins partiellement, cet accident ou cette maladie et que l'employeur a eu connaissance ou conscience, au moment de la rupture du contrat de travail, de l'origine professionnelle de l'arrêt de travail
613724f0cd58014677419a13
3 octobre 2007
pour rupture abusive et conditions vexatoires de la rupture ainsi que d' indemnité de fin de contrat ; Sur le premier moyen : Attendu l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir requalifié le contrat
6079b1ce9ba5988459c53c00
25 janvier 2006
du contrat de travail aux torts de l'employeur le 30 avril 2003 ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 27 novembre 2003) d'avoir dit que la rupture
6137250fcd5801467741aa7a
23 mai 2007
rupture du contrat déjà consommée ; qu'elle ne constituait donc pas une transaction mais une résiliation amiable du contrat de travail ; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé l'article 1134
613723b7cd5801467740d45a
12 décembre 2000
constater la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur pour non-paiement des salaires ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 30 septembre
61372663cd580146774252b3
14 novembre 2000
à durée indéterminée, alors, selon le moyen, 1 / qu'en application de l'article L. 122-3-1 du Code du travail résultant de l'ordonnance du 5 février 1982, le contrat de travail à durée déterminée doit
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00693
9 mai 2019
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L.1221-1 et 1231-1 du code du travail, ensemble l'article L. 4121-1 du code du travail ; 3.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00936
13 juin 2018
était nulle ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire que la rupture du contrat de travail de la salariée équivaut à un licenciement
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02085
16 novembre 2016
que la rupture de ce contrat produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, et de la condamner à verser à l'intéressée diverses sommes, alors, selon le moyen : 1°/ que
613721ffcd580146773f9590
1 décembre 1993
rupture anticipée injustifiée du contrat de travail, alors, selon le pourvoi, de première part, que, d'abord, le conseil de prud'hommes ayant implicitement jugé que le contrat de travail litigieux était
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00013
6 janvier 2021
et L. 4121-2 du code du travail, ensemble les articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du même code ; 3°/ que la prise d'acte de la rupture n'est justifiée qu'en cas de manquement suffisamment grave
61372381cd5801467740aa9d
27 juin 2000
du contrat de travail de M.
6137238ecd5801467740b4ca
27 février 2001
avoir travaillé sans écrit ; 3 ) qu'en requalifiant la relation de travail en un contrat à durée indéterminée au motif qu'en l'absence d'un seul écrit la chaîne des engagements à durée indéterminée
613724facd58014677419f53
10 octobre 2007
dans le contrat de travail et a le caractère de salaire ; qu'elle constitue une créance liée à l'exécution du contrat de travail et non à la rupture du contrat ; qu'en l'espèce, comme le faisaient valoir
613723e8cd5801467740fba6
16 octobre 2002
de rupture ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Riom, 10 octobre 2000) d'avoir fait droit aux demandes de la salariée alors, selon le moyen : 1 ) que le contrat de travail avait
613724c6cd580146774183fc
24 octobre 2006
cas non prévu par la loi, a violé l'article L. 122-14-3 du code du travail ; 6 / que la qualification du mode de rupture du contrat de travail doit être précisée par le juge ; qu'au demeurant, en retenant
61372671cd58014677425988
20 décembre 2006
que des dommages-intérêts au titre des articles L. 122-3-13 et L. 212-4-3 du code du travail et de l'avoir condamné à verser des dommages-intérêts aux organisations syndicales, alors, selon le moyen :
61372685cd580146774263c2
16 novembre 2007
Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir dit que la rupture du contrat de travail était intervenue aux torts de l'employeur, que cette rupture constituait un licenciement sans cause
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