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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00033
7 janvier 2026
L. 212-4-3, devenu l'article L. 3123-14, du code du travail, dans leur rédaction applicable à la cause. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 212-4-3 du code du travail, dans sa rédaction issue de
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00960
2 octobre 2024
dire que, dans ce cas, l'Unédic délégation de l'AGS-CGEA d'Ile-de-France Est ne sera tenue d'en faire l'avance qu'en cas d'insuffisance ou d'indisponibilité des fonds, alors « qu'en application de l'article
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00835
29 mai 2019
Piwnica et Molinié, avocat de l'AGS et de l'UNEDIC, de la SCP Ohl et Vexliard, avocat de Mme Y..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, qui est recevable : Vu les articles
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02267
8 novembre 2011
mise à sa charge par une convention ou un accord collectif suffit à constituer une faute de la part de l'employeur, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; Et sur le troisième moyen : Vu les articles
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00027
Il en résulte que les dispositions de l'article 369 du code de procédure civile ne sont pas applicables à ces instances. 5.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00959
28 mai 2013
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en sa seconde branche : Vu les articles 369 et 376 du code de procédure civile ; Attendu, selon l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00328
20 mars 2024
autorisé de l'activité de l'entreprise EGPSP par le jugement d'ouverture de la liquidation judiciaire, de sorte que les créances salariales du salarié ne pouvaient persister au-delà des limites de l'article
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10476
1 juin 2022
En application de l'article 1014, alinéa 1er, du code de procédure civile, il n'y a donc pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur ce pourvoi.
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00728
17 mai 2017
la procédure de redressement judiciaire et remettant en vigueur à son profit la procédure de sauvegarde ; que l'absence de recours en cassation a rendu cette décision définitive ; qu'il résulte de l'article
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00323
6 mars 2019
titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, dit que la somme due à ce titre serait portée sur le relevé des créances salariales en application des dispositions des articles
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00376
1 février 2012
avait incorporé ces avantages au contrat de travail ne pouvait supprimer unilatéralement la prime de production ; que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le moyen unique du pourvoi de l'AGS : Vu l'article
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00301
8 février 2012
un entretien préalable à leur licenciement comme étant celle pertinente pour déterminer le moment où s'était manifestée l'intention de procéder à la rupture de leur contrat, la cour d'appel a violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02271
9 décembre 2014
la suppression de tous les postes de travail et l'impossibilité du reclassement de l'intéressé, la cour d'appel a pu décider que le liquidateur, tenu de licencier le salarié dans le délai prévu par l'article
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10159
16 février 2022
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02197
10 décembre 2014
le moyen n'est pas fondé ; Sur le premier moyen du pourvoi de l'Unedic : Attendu que l'Unedic fait grief à l'arrêt de dire les condamnations opposables à l'AGS dans les limites et plafonds des articles
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00939
28 mai 2015
obligé d'attendre le dernier jour de ce délai ; qu'en ayant reproché au liquidateur judiciaire de ne pas avoir attendu l'expiration de ce délai, pour notifier les licenciements, la cour d'appel a violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00721
31 mars 2010
insuffisant faute de comporter un plan de reclassement au sein des groupes Riccobono et Midi libre, quand le liquidateur avait, en fonction des moyens dont il disposait et du délai qui lui est imparti par l'article
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01831
28 septembre 2011
judiciaire de la société Recylex, co-employeur des salariés, la garantie de l'AGS était acquise en application du 1° de l'article L. 3253-8 du code du travail ; Que le moyen est inopérant ; Mais sur
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10218
11 mars 2016
L. 3253 du code du travail dispose que « les créances résultant du contrat de travail sont garanties dans les conditions prévues au 4° de l'article 2331 et au 2° de l'article 2375 du code civil, relatifs
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02000
2 novembre 2016
de ceux qui sont exclusivement attachés à la personne ; qu'il résulte de l'interprétation nécessaire de conclusions du AGS-CGEA à la lumière des dispositions du premier alinéa de l'article L. 3253-15
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