CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C210116
18 février 2021
en nature qui doit être évalué, conformément aux dispositions de la circulaire 2009/07 en date du janvier 2003 et de l'arrêté du 17 juin 2003, à sa valeur réelle correspondant au prix qui aurait dû être
cr
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02756
21 juin 2016
lui ont été retirés plus grave encore, des restrictions injustifiables ont été apportées à une liberté fondamentale, celle d'aller et de venir dans l'entreprise, y compris au service des ressources humaines
soc
6079b0f69ba5988459c50e2e
21 juillet 1986
avantageuses que celles de la loi devaient s'appliquer entièrement et que le suppléant ne pouvait prétendre qu'aux 17 heures de délégation que l'accord lui reconnaissait, alors d'autre part et subsidiairement
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02151
27 novembre 2014
dans le contrat de travail sans qu'ils ne puissent être remplacés par d'autres avantages par l'effet d'une décision unilatérale de l'employeur prise au terme du délai légal de conclusion de l'accord de
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01509
1 juillet 2009
de cette prime ; qu'ainsi la cour d'appel, en allouant au chauffeur un rappel de prime d'ancienneté sans se livrer à une comparaison entre son salaire et les rémunérations conventionnelles, a privé son
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01802
18 septembre 2018
soient prises au cas par cas, certains employés bénéficiant d'avantages ou de plus de souplesse que d'autres (Mme I...) ; qu'elle regrettait, avec un de ses collègues, les conditions draconiennes d'obtention
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01107
8 juin 2016
CM COUR DE CASSATION ______________________ Audience publique du 8 juin 2016 Rejet Mme VALLÉE, conseiller le plus ancien faisant fonction de président Arrêt n° 1107 F-D Pourvoi n°
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01852
20 novembre 2013
sa décision de base légale au regard dudit principe.
comm
ECLI:FR:CCASS:2008:CO01257
2 décembre 2008
être perçus par l'administration fiscale, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 1131 et 1133 du code civil ; 4°/ que pour considérer que le montage juridique
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02147
9 novembre 2010
ayant le même objet ou la même cause ne peuvent, sauf stipulations contraires, se cumuler, le plus favorable d'entre eux pouvant seul être accordé ; Attendu que pour juger que les salariés étaient
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00902
20 novembre 2019
du Conseil 2004/162/CE du 10 février 2004 "relative au régime de l'octroi de mer dans les départements français d'outre-mer et prorogeant la décision 89/688/CEE [pour une durée de dix années]" ; que,
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00586
8 juillet 2020
des avantages de même nature ne se cumulent pas ; que la question de la détermination du texte le plus avantageux et devant primer en application du principe de faveur est plus délicate et semble dépendre
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02345
25 novembre 2009
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1 (L. 121-1 ancien) du code du travail et 1134 du code civil ; 2° / que même volontaire, le paiement d'une prime résultant
61372587cd5801467741e893
29 novembre 1993
; Qu'ainsi le moyen ne saurait être admis ; Sur le premier moyen de cassation produit par la société civile professionnelle Lyon-Caen, Fabiani et Thiriez et pris de la violation des articles 485
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C100001
10 janvier 2018
qui aurait dû être connue du tribunal arbitral caractérise une fraude procédurale qui doit être sanctionnée au regard de l'ordre public international de procédure par l'annulation de la sentence ; qu'il
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00497
25 mars 2015
du 1er juillet 2008 se prononçant définitivement sur le maintien des avantages individuels acquis, le conseil de prud'hommes a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 3245-1 du code
61372281cd580146773fdc75
3 octobre 1995
relevé que l'embauche des anciens salariés de la SEIF avait été accompagnée "de conditions de rémunération nettement plus avantageuses, sans rechercher en quoi de telles conditions auraient présenté un
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00387
4 mars 2009
de la nouvelle convention collective et notamment la prime d'ancienneté laquelle ne pouvait pas être intégrée dans la rémunération annuelle brute dans la mesure où elle n'avait pas à être prise en compte
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00986
19 mai 2010
du code du travail ; 3° / qu'un plan de sauvegarde de l'emploi peut valablement contenir des mesures plus avantageuses que celles figurant dans un plan antérieur si les salariés visés par le second
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00430
16 septembre 2020
défavorable avant le 1er décembre à minuit en déposant, ce qu'il pouvait être en mesure de faire puisqu'il savait devoir répondre au plus vite à la PTF pour pouvoir bénéficier des avantages tarifaires
Page 13 sur 188
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.