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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
607943309ba5988459c4173f
16 mai 1974
A OBTENU LE DIVORCE OU LA SEPARATION DE CORPS NE POUVANT EXCEDER LE TIERS DES REVENUS DE L'AUTRE EPOUX, LA COUR D'APPEL, EN NE DONNANT AUCUNE INDICATION SUR LE MONTANT DES REVENUS DU MARI N'AURAIT PAS
soc
6079b1f89ba5988459c549df
15 janvier 1970
728 X... 25 JUILLET 1960; ATTENDU QUE LORSQUE LA COUR DE CASSATION EST SAISIE D'UN LITIGE QUI PRESENTE A JUGER UNE QUESTION DE COMPETENCE SOULEVANT UNE DIFFICULTE SERIEURE ET METTANT EN JEU LA SEPARATION
civ1
61372132cd580146773f1c81
15 mai 1990
Y... et Mme X... se sont mariés, le 19 juin 1965, sous le régime de la séparation de biens ; que M.
comm
61372456cd58014677414a94
16 novembre 2004
appartenaient à son épouse avec laquelle il était marié sous le régime de la séparation de biens ; que cette demande, accueillie par le juge de l'exécution, a été, sur appel de l'administration, déclarée
écès de son mari, a poursuivic/Mme Z
613721d7cd580146773f7fce
10 mars 1993
de biens, a été prononcé le 21 février 1969 ; qu'un jugement du 7 février 1975, statuant sur les opérations de compte et de liquidation entre les anciens époux, a reconnu l'existence au profit de M.
cr
613725a7cd5801467741f8bc
19 février 1997
de biens, la valeur de cet immeuble étant estimée à 500 000 francs en 1992; que Mme Y... est propriétaire d'un appartement à Rouen acheté en 1995 pour une somme de 250 000 francs et que les époux ont
ECLI:FR:CCASS:2021:C110079
27 janvier 2021
300 du code civil lui ayant permis en tant qu'épouse séparée de corps de conserver l'usage du nom patronymique de son mari.
613723d5cd5801467740eba6
22 novembre 2001
X... a cédé à Mme Y..., son épouse séparée de biens, alors détentrice de deux parts sociales de la SCI, vingt-six des vingt-huit parts qu'il détenait personnellement dans le capital de la société ; qu'un
ECLI:FR:CCASS:2025:C100207
26 mars 2025
Selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 1er juin 2022), [L] [F] et Mme [K] se sont mariés en 1977 sous le régime de la séparation de biens. 2.
ECLI:FR:CCASS:2010:C101029
17 novembre 2010
était marié sous le régime de la séparation de biens, donataire de la plus large quotité disponible entre époux, et ses deux enfants issus d'une première union, Mme Nicole X... épouse Y... et M.
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00329
15 mars 2023
[N] et à Mme [P], son épouse, mariés sous le régime de la séparation de biens, un commandement de payer valant saisie immobilière du bien dont ils sont propriétaires indivis, chacun pour ce qui le concerne
60794c0a9ba5988459c447a0
16 juin 1981
ET MME MONIQUE X..., MARIES SOUS LE REGIME DE LA SEPARATION DE BIENS, AYANT ETE DECLARES SEPARES DE CORPS PAR UN JUGEMENT DEVENU IRREVOCABLE, QUI A ORDONNE LA LICITATION DE DEUX IMMEUBLES ACQUIS INDIVISEMENT
6137263ccd58014677424032
3 mai 2006
mars 2003, a déclaré aux services de police "qu'à chaque fois que Samira (Larem Y...) prenait le train pour se rendre à Agen, Philippe avait peur qu'elle ne revienne pas" ; que les dissensions étaient bien
civ3
613722a4cd580146773ff83e
14 février 1996
V. et Mme Flamant ont, le 23 janvier 1990, institué la société civile immobilière ANK (SCI), à laquelle ils ont apporté des biens et dont les statuts contiennent une clause d'accroissement et une clause
6079b1fe9ba5988459c54d79
5 novembre 1970
VU L'ARTICLE 13 DE LA LOI DES 16 ET 24 AOUT 1790 ET LA LOI DU 16 FRUCTIDOR AN III ; ATTENDU QUE PAR ORDONNANCE DE NON-CONCILIATION DU 1ER SEPTEMBRE 1966, LA GARDE DES DEUX PLUS JEUNES ENFANTS DES EPOUX
613722dbcd5801467740260a
25 mars 1997
avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses trois branches : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, qu'André X..., qui avait épousé
60794bdc9ba5988459c441e0
30 janvier 1980
AUX TORTS DU MARI, D'AVOIR DECLARE RECEVABLE LA DEMANDE DE CELUI-CI ALORS QUE, SELON LE MOYEN, LA SEPARATION DE FAIT DES EPOUX N'AVAIT PAS LA DUREE DE SIX ANNEES, REQUISE PAR LA LOI, AYANT ETE INTERROMPUE
61372184cd580146773f46c5
22 octobre 1991
excédant la contribution normale aux charges du mariage et de la part de plus-value apportée au fonds de commerce grâce à sa participation alors, selon le pourvoi, d'une part, que la demande d'une épouse
61372642cd58014677424305
26 mai 2004
Z..., épouse A..., disposait de l'autorité parentale (conjointe) sur l'enfant ne l'autorisait pas à le soustraire à son mari, dès lors que ce dernier "était bien lui-même co-titulaire de cette autorité
60794b939ba5988459c436bf
9 décembre 1986
Sur le premier moyen, pris en ses deux branches : Attendu, selon les énonciations des juges du fond, que Mme Z... avait épousé, sous le régime de la séparation de biens, M.
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