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DÉCISION / ECLI
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civ1
ECLI:FR:CCASS:2021:C110377
12 mai 2021
n° A 19-21.167 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ DÉCISION DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE
ECLI:FR:CCASS:2019:C110198
27 mars 2019
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu la décision suivante : Vu
ECLI:FR:CCASS:2017:C101005
27 septembre 2017
du premier Protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme ; qu'en faisant rétroagir la décision d'abrogation du 5 août 2011 et en les privant ainsi rétroactivement de leur part
cr
613725cecd58014677420aa6
18 mai 1998
; "alors que le ministère public, partie intégrante et nécessaire des juridictions pénales, doit assister au prononcé de la décision et qu'il n'est pas dérogé à cette règle devant la chambre d'accusation
civ3
ECLI:FR:CCASS:2018:C300129
8 février 2018
transfert de propriété ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Mais sur le premier moyen : Attendu que M. et Mme Louis X... sollicitent la cassation de l'ordonnance du 20 février 2015 par voie
comm
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00473
16 juillet 2020
si la décision rendue heurte de manière inacceptable l'ordre juridique de l'état requis en portant atteinte à un principe ou à un droit fondamental reconnu dans cet état ; que les explications de M.
ECLI:FR:CCASS:2010:C301459
7 décembre 2010
à cet égard n'étaient toujours pas régularisés, ce dont il ne résultait pourtant pas que le droit de propriété de l'ASL Te Maru Ata sur la route d'accès au lotissement aurait été sérieusement contestable
ECLI:FR:CCASS:2019:C300872
24 octobre 2019
ce bail en 1984 pour finalement indiquer dans ses dernières conclusions d'appelant, que le bail lui a été consenti à partir de 1988 et aurait reçu une confirmation écrite le 11 novembre 1999 de la part
ECLI:FR:CCASS:2014:C100204
5 mars 2014
X... fait grief à l'arrêt de déclarer irrecevable l'action en partage portant sur les parcelles D35 et D42, alors, selon les moyens : 1°/ que toute partie en indivision est en droit de demander qu'il
ECLI:FR:CCASS:2018:C300401
12 avril 2018
violé les dispositions du livre premier de la première partie du code général de la propriété des personnes publiques (art.
ECLI:FR:CCASS:2008:C301269
10 décembre 2008
Lieudit ... à Bastia » (arrêt, pp. 5 et 6) ; ALORS QUE, premièrement, celui qui reconnaît le droit d'autrui sur un bien ne peut prétendre en acquérir la propriété par usucapion ; qu'en décidant que
ECLI:FR:CCASS:2012:C101214
31 octobre 2012
valoir que l'acte de reconnaissance de donation entre époux daté du 17 juillet 2006 préjudiciait à ses droits en tant qu'il attribuait à M.
613726a1cd5801467742734d
27 mars 2007
une contrefaçon ; que l'article L. 121-3 du code de la propriété intellectuelle, qui protège le droit de divulgation post-mortem, permet à toute personne qui a un intérêt légitime à agir pour le respect
ECLI:FR:CCASS:2019:C100329
3 avril 2019
Les appelants n'ont pas formulé de demande précise au titre des dépens de première instance » ; Alors que le juge doit statuer sur les dernières conclusions déposées par les parties ; qu'il doit les viser
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C210444
8 juin 2017
Xavier Y..., les premiers juges ont considéré qu'en omettant de se renseigner sur le caractère certain du droit de propriété de M.
ECLI:FR:CCASS:2021:C110943
15 décembre 2021
____ DÉCISION DE LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, DU 15 DÉCEMBRE 2021 Mme [D] [Y], épouse [Z], domiciliée [Adresse 2], a formé le pourvoi n° B 20-16.434 contre l'arrêt rendu le 9
ECLI:FR:CCASS:2009:C300465
8 avril 2009
qu'en retrait du bâtiment B de la copropriété, et subsidiairement en reconnaissance d'un droit de jouissance exclusif sur les parties communes de ce bâtiment ; Sur le premier moyen, après avis donné
ECLI:FR:CCASS:2014:C300405
25 mars 2014
considération de l'accord ainsi homologué, la SARL LES MONTS GARDÉS, d'une part, est mal fondée à prétendre à un retard à s'exécuter depuis l'arrêt rendu le 14 octobre 2003 quand, d'autre part, selon
ECLI:FR:CCASS:2016:C300930
8 septembre 2016
publique et a rejeté à bon droit les demandes fondées sur l'existence d'un bail ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Et attendu qu'il n'y pas lieu de statuer par une décision spécialement
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00323
31 mars 2009
judiciaire dès son prononcé ne peut avoir pour effet de priver une partie d'un droit tant que cette décision ne lui a pas été notifiée ; qu'en retenant que l'adjudicataire avait droit à la jouissance
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