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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722d7cd5801467740229f
25 juin 1997
Y..., engagé courant 1980 par la société Wilson France en qualité de VRP multicartes, a attrait son employeur devant la juridiction prud'homale en réclamant l'indemnisation de la rupture de son contrat
613723adcd5801467740ccdb
27 mars 2001
X... fait grief au jugement de l'avoir débouté de sa demande alors, selon le moyen, que même avec l'accord du salarié, l'employeur ne peut s'exonérer du paiement de l'indemnité compensatrice de congés
613722facd58014677403eed
28 octobre 1997
, un préjudice moral certain; que dès lors, les indemnités dues à M.
6137239dcd5801467740c1a1
10 mai 2001
pour rupture abusive et d'une indemnité compensatrice de la clause de non-concurrence ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Pau, 15 mars 1999) d'avoir fait
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01387
3 octobre 2018
qui empêche la poursuite de ce contrat ; que constitue une telle faute le fait pour l'employeur de s'abstenir de verser en temps utile l'indemnité spéciale due en vertu de l'article L. 2422-4 du code
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00780
29 juin 2022
clairs et précis que la société Cae n'était pas le cessionnaire ayant pris l'engagement de verser l'indemnité susvisée mais la société cédée ; qu'à la supposer donc due à la salariée, cette indemnité
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00308
16 mars 2022
, est égale au double de l'indemnité prévue par l'article L. 1234-9 » ; que l'indemnité compensatrice prévue par l'article L. 1226-14 du code du travail n'a pas la nature d'une indemnité de préavis et
61372435cd580146774138ee
29 octobre 2003
X... et quatre autres salariés, employés par la société Bricorama au magasin d'Orgeval, et Mme Y..., en retraite, ont saisi le conseil de prud'hommes en paiement d'un rappel de salaire majoré et d'une
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00894
18 septembre 2024
et constaté que le salarié présentait une ancienneté de 15 ans et 8 mois, que l'employeur était redevable d'un complément d'indemnité d'un montant de 64 780,20 euros au titre de l'indemnité spéciale de
61372462cd58014677415109
16 novembre 2005
fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 29 novembre 2002) de l'avoir condamné à payer au salarié une indemnité de congés payés, et une indemnité de congés pour fractionnement, alors, selon le moyen, que
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00459
28 mars 2018
de clientèle alors, selon le moyen, qu'en cas de rupture du contrat de travail à durée indéterminée par l'employeur, en l'absence de faute grave, le voyageur, représentant ou placier a droit à une indemnité
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01064
28 septembre 2022
due au salarié est égale au salaire brut, assujetti au paiement par l'employeur des cotisations sociales, que le salarié aurait reçu s'il avait travaillé pendant la durée du délai-congé ; qu'en l'espèce
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01223
4 novembre 2021
son temps de travail, les durées maximales, hebdomadaires et quotidiennes aient été dépassées ; qu'en statuant ainsi quand il appartenait à l'employeur de faire la preuve de ce que la durée du travail
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00309
25 mars 2026
Toutefois, en cas de défaillance de l'employeur dans le paiement des cotisations, elle verse l'indemnité de congés payés à due proportion des périodes pour lesquelles les cotisations ont été payées, par
613723f0cd58014677410291
2 juillet 2002
supérieure à la durée des congés payés légaux était commandé par une convenance personnelle de l'employeur, sans procéder à aucune analyse ni préciser de quelle pièce une telle déduction, formellement
61372197cd580146773f50f3
10 octobre 1991
X..., embauché le 30 décembre 1986 suivant contrat d'adaptation devenu contrat à durée indéterminée en qualité de vendeur, a été licencié le 13 septembre 1988 ; Attendu que l'employeur fait grief au
613724c8cd58014677418533
20 décembre 2006
démission ; que l'indemnité de congés payés n'est due qu'au salarié qui prend ses congés ou qui en a été empêché du fait de l'employeur ; qu'en décidant que la rupture dont M.
6137235acd58014677408a6c
24 novembre 1999
de repas, alors, selon le moyen, que les articles VIII-15 et VIII-181 de la convention collective nationale des ouvriers du bâtiment applicable prévoit que l'indemnité de repas n'est pas due dans trois
61372349cd58014677407d11
14 avril 1999
de repas n'est pas due par l'employeur lorsque l'ouvrier prend effectivement son repas à sa résidence habituelle ; qu'en ne recherchant pas si M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00996
12 novembre 2020
journalières au montant net du salaire à maintenir pour obtenir le complément de salaire restant dû par l'employeur ; qu'en statuant ainsi, cependant que seul le montant brut des indemnités journalières
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