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DÉCISION / ECLI
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civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200127
31 janvier 2019
C... , salarié de la société D..., a été victime d'un accident du travail provoqué par l'explosion d'une cuve alors qu'il effectuait des travaux de soudure au sein de la société Fuchs lubrifiants ; que
soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00141
31 janvier 2018
n'aurait pas démontré l'obligation de porter une tenue imposée par l'employeur, sans rechercher si la salariée, employée en qualité de serveuse au sein d'un restaurant, ne devait pas, pour des raisons
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01137
2 décembre 2020
salariés de la modification de leur contrat de travail pour motif économique conduit l'employeur à envisager le licenciement de ces salariés ou à tout le moins la rupture de leurs contrats de travail
6079b1cd9ba5988459c53ba6
5 avril 2006
de Mme X..., dit et jugé que l'employeur avait violé ses obligations légales et contractuelles à l'égard de la salariée en lui faisant signer un contrat comportant une clause nulle et en diminuant sans
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00170
25 janvier 2017
En modifiant unilatéralement le temps de travail du salarié et des éléments de sa rémunération, l'employeur a manqué à ses obligations et la rupture du contrat de travail du 31 décembre 2010 lui est
6137216bcd580146773f3982
30 janvier 1991
étaient reprochés divers faits survenus dans la période du 21 août au 28 septembre 1985, avait néanmoins poursuivi l'exécution de son contrat de travail jusqu'à la date du licenciement, ce qui excluait
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01968
21 septembre 2017
aux torts de l'employeur ; Attendu que pour dire que les temps d'attente postérieurs au temps de repos constituaient du temps de travail effectif, la cour d'appel, après avoir relevé que le salarié,
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01580
7 novembre 2018
sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1°/ que si l'employeur qui, ayant connaissance de divers faits commis par le salarié considérés par lui comme fautifs, choisit de n'en sanctionner
613724c7cd580146774184d3
11 janvier 2007
que le contrat de travail n'avait pas été suspendu à compter du 20 mai 1999 et que le paiement de ses salaires devait être maintenu, alors, selon le moyen, que le contrat de travail d'un salarié du casino
613723cecd5801467740e63b
23 janvier 2002
jours, ou si, au cours des trois derniers mois, plus de dix salariés ont été licenciés pour motif économique pendant trois mois consécutifs, sans atteindre dix salariés dans une même période de trente
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00331
20 mars 2024
Le salarié fait grief à l'arrêt de dire que son licenciement pour cause réelle et sérieuse était fondé et de le débouter de ses demandes, alors : « 1°/ que l'employeur qui, ayant connaissance de divers
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00712
31 mars 2016
confiées et maintenues son employeur, la cour d'appel a violé l'article L. 1226-2 du code du travail ; 2°/ que le licenciement prononcé en raison de l'état de santé d'un salarié est nul, que le licenciement
ECLI:FR:CCASS:2023:C200285
16 mars 2023
[S] (la victime), salarié de la société [4] (l'employeur). 2.
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29 mai 1991
dit que le licenciement du salarié était intervenu sans cause réelle et sérieuse et de l'avoir condamné en conséquence à verser au salarié des indemnités de préavis et de licenciement et des dommages-intérêts
61372368cd5801467740958f
2 février 2000
que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur qui avait modifié le contrat de travail sans l'accord de la salariée, alors, selon le moyen, que, d'une part, en retenant que rien n'excluait
6137225acd580146773fc408
16 mars 1995
, la cour d'appel a énoncé qu'en concluant avec celles-ci des contrats à durée déterminée, l'employeur n'avait fait qu'appliquer les dispositions des articles L. 122-1-1 et D 121-2 du Code du travail et
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00646
3 mai 2018
Y..., a été victime, le 8 avril 2005, d'un accident du travail ; que la juridiction de sécurité sociale a dit que cet accident était dû à la faute inexcusable de l'employeur et a fixé les préjudices subis
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01313
29 juin 2016
identique pour tous les salariés en respect des critères définis et fait valoir que les collaborateurs disposaient d'un délai de quarante-cinq jours pour contester le dit reclassement ; il s'ensuit que
6137215fcd580146773f3371
22 novembre 1990
, 27 septembre 1988) de l'avoir condamné à payer au salarié des dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; alors d'une part, que l'employeur qui, après plusieurs avertissements
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00351
10 février 2016
a constaté qu'aucun poste compatible avec les préconisations du médecin du travail et avec les compétences du salarié n'était disponible au sein de l'entreprise et que sur les dix-huit courriers adressés
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