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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372394cd5801467740b9e1
12 octobre 2000
X... a obtenu l'annulation de l'autorisation de licenciement par décision du juge administratif du 11 mars 1993 ; que lorsque cette annulation est devenue définitive, le 10 juillet 1995, le salarié a uniquement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00783
16 juin 2021
Ainsi, le jugement du 24 février 2014 sera confirmé sur ces points » ; Alors que si l'absence de cause réelle et sérieuse de licenciement ne résulte pas, en soi, de l'annulation de l'
6137235ecd58014677408d86
12 janvier 2000
la fin du préavis, et le 23 août 1995, date de la demande de réintégration, ainsi qu'au paiement des salaires depuis le 23 août 1995 jusqu'à la date de l'arrêt, alors, selon le moyen, qu'en cas d'annulation
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00398
21 mars 2018
pour statuer sur une demande d'autorisation de licenciement au motif que le salarié n'est pas ou n'est plus protégé est assimilable à une annulation d'autorisation, et emporte les mêmes effets ; que le
613721efcd580146773f8d9d
21 juillet 1993
X... fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Besançon, 8 décembre 1989) de l'avoir débouté de cette demande, alors, d'une part, que l'annulation d'une autorisation de licenciement par la juridiction
comm
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00141
31 janvier 2012
, alors, selon le moyen : 1°/ que la licéité des pièces qui accompagnent la requête de l'administration doit être appréciée à la date de la requête ; que l'annulation de l'autorisation de visite, à
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00536
6 septembre 2023
de l'Autorité et la décision n° 13-D-12 de celle-ci en ses dispositions relatives aux sociétés Brenntag et rejeté les demandes d'annulation de l'auto-saisine de l'Autorité, de l'avis de clémence accordée
61372332cd58014677406aff
29 octobre 1998
le 1er août 1986 ; que, par jugement du 23 juin 1987, le tribunal administratif a annulé l'autorisation de licenciement et que le Conseil d'Etat a confirmé ce jugement le 21 avril 1989 ; Sur le second
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00673
31 mars 2009
sans cause réelle et sérieuse », en se fondant exclusivement sur l'annulation de l'autorisation administrative de licenciement ; qu'en cause d'appel, le salarié a demandé la confirmation de la décision
ECLI:FR:CCASS:2023:SO02036
8 novembre 2023
La salariée a été licenciée pour motif économique le 22 septembre 2014, après autorisation ministérielle du 20 août 2014, annulée par jugement du tribunal administratif de Paris du 21 octobre 2015, devenu
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01369
22 septembre 2015
de l'autorisation administrative de licenciement ; qu'en retenant que l'annulation de l'autorisation administrative de licenciement de Monsieur X... par le tribunal administratif de Versailles le 20 mai
613723f9cd580146774109fb
23 février 2005
l'annulation sur recours hiérarchique de cette autorisation a été notifiée au salarié le 20 novembre 1997 ; qu'aux termes d'une transaction signée le 8 janvier 1998, le salarié, en contrepartie d'une
613724c2cd58014677418205
12 juillet 2006
demande de réintégration ; Mais attendu que la cour d'appel qui, par motifs propres et adoptés, a constaté que la salariée n'avait pas demandé, dans le délai de deux mois de la notification de l'annulation
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01311
10 juillet 2013
le ministre du travail et que la Cour administrative d'appel a validée ; que l'annulation de l'autorisation administrative fondant le licenciement ouvre droit pour M.
6079b1799ba5988459c52409
6 juin 1995
Code du travail ; Attendu qu'il résulte de ce texte que lorsque l'annulation de l'autorisation administrative de licenciement est devenue définitive, le délégué du personnel a droit au paiement d'une
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00312
11 mars 2020
Par jugement du 18 octobre 2010, le tribunal administratif a annulé l'autorisation de licenciement.
61372155cd580146773f2e45
17 octobre 1990
X... a été licencié le 9 mai 1978 pour motif économique par la Coopérative agricole Bourbonnais Limagne, avec une autorisation administrative, laquelle a été annulée par le tribunal administratif, dont
ECLI:FR:CCASS:2007:SO01875
26 septembre 2007
par l'article L. 425-3 du code du travail, est subordonné à l'absence de cause réelle et sérieuse de licenciement, qu'il appartient au juge de rechercher et qui ne résulte pas en soi, de la seule annulation
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00472
29 mars 2017
l'autorisation de visites, l'autre prenant la forme d'un recours et permettant à la partie intéressée de faire annuler les opérations de visites ; que les opérations de visites ne peuvent être annulées
cr
écembre 2002, qui, dans la procédure suiviec/Jean-Marc Y
6079a8cc9ba5988459c4efa2
17 février 2004
du salarié protégé, qu'en l'espèce, les deux décisions d'autorisation du licenciement coexistent et que l'annulation de l'une d'entre elles fait revivre l'autre, qu'en conséquence, le délit d'entrave
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