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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372331cd58014677406a3a
28 octobre 1998
de son travail ; que soudainement, le 16 juillet 1993, l'employeur constate de prétendues violations du contrat de travail par le salarié, qualifiées de graves et se met à le sanctionner sur-le-champ
61372503cd5801467741a41a
3 octobre 2007
par l'inspecteur du travail par une décision du 11 mai 2005, annulée par le ministre du travail le 7 novembre 2005 ; que le salarié qui n'avait pas été réintégré, a saisi en référé le conseil de prud'homme
6079b1ab9ba5988459c52ffe
29 janvier 2003
X... et Y... avant le 2 février 1998, et que, d'autre part, ils lui ont interdit de comprendre en quoi le comportement des salariés avait été abusif, ceux-ci ayant refusé toute solution leur permettant
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01461
22 septembre 2016
à une salariée qui refuse toute proposition, de trouver un poste le plus proche possible de ce que souhaitent le médecin du travail et la salariée ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a relevé les différentes
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00914
21 octobre 2020
Or, par courrier reçu le 7 avril 2016, vous avez catégoriquement refusé notre proposition.
61372684cd580146774262f8
6 mai 2002
. ; que le salarié, qui a refusé cette affectation, a été licencié le 31 mai 1991 par la société Secma pour avoir refusé, après mise en demeure, de se présenter sur son lieu du travail à Y... ; que le
6137242acd580146774131aa
23 juin 2004
X..., alors, selon le moyen : 1 / qu'il résulte ainsi des constatations de l'arrêt attaqué que le salarié avait été licencié le 21 août 2000 pour avoir refusé d'accepter un poste de travail qui lui
613722aacd580146773ffd6f
21 février 1996
; que la cour d'appel a violé l'artice L. 122-14-4 du Code du travail ; alors, enfin, que le refus par le salarié de poursuivre l'exécution du contrat de travail n'entraîne pas, à lui seul, la rupture
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00726
7 avril 2016
durant ses heures de travail ; qu'en se fondant sur ce motif, la cour d'appel a violé les articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail ; Mais attendu qu'ayant retenu que le salarié
61372293cd580146773feab9
6 décembre 1995
par le salarié de poursuivre l'exécution du contrat de travail qui n'a fait l'objet d'aucune modification substantielle de la part de l'employeur n'entraîne pas à lui seul la rupture du contrat de travail
613723a2cd5801467740c4e8
10 mai 2001
alors, selon le moyen : 1 / que si les articles L.231-8 et suivants du Code du travail autorisent le salarié à suspendre l'exécution de son contrat de travail, cette prérogative unilatérale ne saurait
6137235fcd58014677408e95
8 décembre 1999
société Azur nettoyage voulait modifier le contrat de travail de Mme X... en contestant sa qualification alors, d'une part, qu'à supposer que l'employeur ait contesté la qualification de la salariée,
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01083
3 juillet 2019
l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné ; que la
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21 juin 2006
refus qu'aurait opposé le salarié à de telles offres ; que la cour d'appel qui, pour affirmer que M.
61372384cd5801467740aceb
2 mai 2000
de nullité tirée de l'omission du préliminaire de conciliation, alors, selon le moyen, que l'article L. 122-3-13 du Code du travail institue une exception à l'obligation du préliminaire de conciliation
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23 mai 1995
de refuser d'effectuer un travail en exécution d'un ordre de l'employeur ; qu'en l'espèce, ayant constaté que les deux salariés avaient refusé d'exécuter l'ordre à eux donné par l'employeur d'effectuer
cr
6137261acd58014677422f30
10 septembre 2002
, obligeaient l'employeur à tenir un décompte quotidien et hebdomadaire des heures de travail lorsque les salariés d'un atelier, d'un service ou d'une équipe ne travaillaient pas selon le même horaire
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9 avril 1996
que pour les contrats entrant dans le champ d'application de cette disposition, c'est-à-dire pour ceux conclus en vue de l'exécution par le salarié d'un travail déterminé; que tel n'est pas le cas des
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26 mars 1992
; alors enfin que le refus par un salarié d'obtempérer à un ordre de son supérieur est un acte d'indiscipline qui, en dehors de la circonstance exceptionnelle visée à l'article L. 231-8-1 du Code du travail
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23 janvier 2001
corrélative de la société d'opérer une retenue sur les frais de déplacement relevait du pouvoir de direction de l'employeur ; que le refus du représentant de poursuivre l'exécution du contrat de travail
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