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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00617
27 mai 2021
Selon cet article, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01253
19 septembre 2018
février 2010 démontrant un grave problème comportemental de la part du directeur commercial lequel ne pouvait communiquer normalement avec ses collègues ; Qu'elle en déduisait que la continuité des agissements
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00612
2°/ que nul ne peut être sanctionné deux fois pour les mêmes faits ; que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02094
25 octobre 2011
subsidiairement, qu'aux termes de l'article L. 1331-1 du code du travail, constitue une sanction disciplinaire, toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00682
26 juin 2024
a présenté à la société AFG, courant juillet 2013, des candidatures proposées par la société Rosewoodpartners initialement destinées à la société Solucom" ; qu'en jugeant néanmoins que les agissements
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00409
18 février 2014
fait le même grief à l'arrêt, alors, selon le moyen : 1°/ que l'employeur qui demeure sans réaction lorsque sont portés à sa connaissance les agissement d'un salarié susceptibles de justifier une mesure
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00080
12 janvier 2010
condamner la liquidatrice à lui payer diverses sommes, alors, selon le moyen : 1°/ que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10254
9 mars 2017
à l'insu du salarié, la cour d'appel a statué par des motifs inopérants, privant ainsi sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1 et L. 1235-1 du Code du travail ; ALORS,
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10572
22 juin 2022
[U] devait être rattaché au niveau I, dit qu'il devait être classé au coefficient 872 depuis le 15 février 2019 et de l'AVOIR condamnée à payer au salarié la somme de 84.841,15 € au titre du rappel de
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00390
2 février 2011
licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient que l'article 66 de la convention collective de l'inspection d'assurance en vigueur au 15 septembre 1992 n'a pas été respecté dès lors que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00015
15 janvier 2014
ville affichage et promotion à partir du 2 novembre 2006, il a exercé les fonctions de " Directeur Produits " ; qu'il a été licencié le 8 juin 2007 pour faute grave ; Attendu que pour débouter le salarié
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01709
11 juillet 2012
que la règle de l'unicité de l'instance résultant de ce texte n'est applicable que lorsque l'instance précédente s'est achevée par un jugement sur le fond ; Attendu que pour dire les demandes du salarié
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00056
25 janvier 2023
le salarié de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement brutal et vexatoire, la cour d'appel se prononce par les mêmes motifs que ceux retenus pour dire le licenciement fondé sur une faute grave
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00122
22 janvier 2014
en réparation du préjudice subi par des agissements de celui-ci dans l'exercice de ses fonctions ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de constater la commission de fautes lourdes de sa part
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00087
16 janvier 2013
demandes indemnitaires ; AUX MOTIFS QUE «selon l'article L. 1331-1 du code du travail, constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01147
30 juin 2015
des chantiers, voyant qu'un passage était possible, a démarré son véhicule et volontairement heurté le directeur et le gérant de la société, la cour d'appel n'a nullement caractérisé en quoi ces agissements
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00367
3 mars 2009
responsable méthodes, programmation, achats, a été licencié pour faute grave le 8 décembre 2004 ; Attendu que pour condamner l'employeur au paiement d'indemnités de rupture, l'arrêt retient que si les agissements
61372368cd5801467740958e
1 février 2000
attendu qu'en application de l'article L. 122-40 du Code du travail, constitue une sanction disciplinaire toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00873
5 mai 2009
civil ; Attendu que pour dire la rupture justifiée par une faute grave, l'arrêt retient que, dans ses lettres des 3 et 21 novembre 2003, l'employeur se contentait de demander des explications au salarié
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00031
5 janvier 2011
du 19 novembre 2007 et en réparation du préjudice moral en résultant ; Aux motifs que « En cas de sanction, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié
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