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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00327
1 février 2011
du travail » ; qu'il s'en déduit que le licenciement de Monsieur X... ne pouvait se faire qu'avec l'autorisation de la direction du travail de Nouvelle-Calédonie ; 1°- ALORS QUE ne relève pas de la
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00633
9 septembre 2020
L'inspecteur du travail, qui procède à une enquête contradictoire, contrôle notamment le respect par l'employeur des procédures de rupture préalables à sa saisine, légales ou conventionnelles, avec lesquelles
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30 mars 1993
(société Z...) et prévoyant un certain nombre de licenciements pour motif économique, a été arrêté par le tribunal de commerce ; que l'inspecteur du travail a refusé l'autorisation de licencier MM.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01147
28 juin 2017
à la résiliation du contrat de cogérance a été refusée à la société par l'inspecteur du travail le 17 décembre 2010, puis par le ministre du travail, le 7 juin 2011 ; que la société a formé un recours
cr
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30 janvier 1996
l'accomplissement des devoirs d'un inspecteur du travail ; "aux motifs que, dans son procès-verbal n 9-91 du 11 juin 1991, l'inspecteur relate les circonstances dans lesquelles il a pu constater que
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01205
5 juillet 2017
du travail pour motiver la lettre de licenciement, cette mention ne constitue pas une condition de légalité de la décision de licenciement prise après une autorisation administrative, la lettre étant
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12 décembre 1984
SUR LE PREMIER MOYEN, PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE L. 433-3 DU CODE DU TRAVAIL : ATTENDU QUE L'ARTICLE 1ER DU DECRET n° 50-637 DU 1ER JUIN 1950 A PREVU QUE LE STATUT DES RELATIONS COLLECTIVES ENTRE
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01935
19 novembre 2008
du travail du 29 décembre 2005 ; que cette décision ayant été annulée par le ministre, le 21 juin 2006, le salarié a saisi la juridiction prud'homale, statuant en référé, afin d'obtenir sa réintégration
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26 juillet 1988
du médecin-inspecteur du Travail ; que l'appréciation des motifs donnés par l'employeur relève de la juridiction prud'homale ; qu'au demeurant l'inspecteur du Travail, qui s'est borné à demander à l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01022
17 juin 2015
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, statuant en référé (Versailles, 14 janvier 2014), que M.
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11 février 2004
ainsi que de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile, il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué (Versailles, 10 janvier 2002, statuant en référé) d'avoir débouté Mme X... de sa demande
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00155
15 février 2023
Faits et procédure 1.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02515
16 décembre 2010
saisi l'inspection du travail qui avait conclu que toute relation de Mme Y... avec les dirigeants de la société Seca étant interdite par le médecin inspecteur régional du travail, Mme Y... ne pouvait
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5 mai 1998
de travail, mais tenu néanmoins d'être présent sur les lieux du travail aux heures prévues ; que cette situation ayant persisté malgré le refus d'autorisation exprimé par l'inspecteur du Travail confirmé
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23 novembre 2004
X..., salarié de la société Expertise systèmes réseaux et délégué syndical depuis le 18 mars 2002, a été licencié pour motif économique le 3 mai 2002 après autorisation de l'inspecteur du Travail du même
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14 juin 2000
LA COUR, Vu les mémoires en demande et en défense ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles L. 412-2 et L. 481-3 du Code du travail, 593 du Code de procédure pénale, défaut
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02633
14 décembre 2011
du travail, aux motifs que l'employeur avait connaissance de l'imminence de sa candidature aux élections professionnelles, il a saisi la formation des référés du conseil de prud'hommes de Paris ;
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12 novembre 1996
l'espèce ordonner à la société de reprendre la procédure de licenciement en respectant la procédure légale, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-4, R. 516-30 et R. 516-31 du Code du travail
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00095
16 janvier 2013
en civil ; que pour autant, l'occupation des lieux de travail par des grévistes ne rend pas en elle-même le mouvement illicite ; que l'employeur peut seulement saisir le juge des référés pour obtenir
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7 janvier 1988
par l'employeur des dispositions légales relatives à la procédure disciplinaire constitue un trouble illicite justifiant la compétence du juge des référés ; que la régularité de la procédure ne pouvant
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