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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01918
23 septembre 2009
de la procédure de sauvegarde de la société Gaillard, de leur créance au titre des heures supplémentaires ; AUX MOTIFS REPUTES ADOPTES QUE les membres du service commercial sont exclus du champ d'application
61372333cd58014677406b8b
27 octobre 1998
convoquée le 5 janvier 1994 à un entretien préalable à la rupture de son contrat de travail ; que, suite à cet entretien, l'employeur a procédé à la mise à pied conservatoire de la salariée et, en application
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00443
21 mars 2018
du 29 novembre 2002, avaient fixé un champ d'application constitué de tout ou partie des entreprises constitutives du groupe, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01792
26 septembre 2012
de l'article R. 1455-6 du code du travail, la demande d'injonction adressée à l'employeur de l'entreprise d'origine de proposer au salarié en application d'un accord d'entreprise, alors que son contrat
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00102
28 janvier 2026
Selon l'article 3 du titre III du même accord, en application des articles L. 2316-1 à L. 2316-2 du code du travail, le CSE central exerce les attributions qui concernent la marche générale de l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01113
25 juin 2015
en relèves", en mode A1, soit en navigation semi-continue diurne; que dans les relations contractuelles, sont applicables les dispositions de l'accord étendu en date du 9 janvier 2001 ¿ ; qu' en application
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10397
3 juin 2020
préjudice est certain; que la réparation de la perte de chance doit être mesurée à la chance perdue et ne peut être égale à l'avantage qu'aurait procuré cette chance; que cependant le non-respect de l'application
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01972
26 octobre 2010
dès lors qu'il a une situation distincte des autres employés puisqu'ayant été embauché par la société ONATRA, en partie reprise par la SA SAMAT SUD, qui payait à ses salariés un treizième mois en application
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02238
4 octobre 2017
d'accords d'entreprise négociés et signés par les organisations syndicales représentatives au sein de l'entreprise, investies de la défense des droits et intérêts des salariés de l'ensemble de cette entreprise
civ3
ECLI:FR:CCASS:2015:C300487
5 mai 2015
mentionnait expressément, en page 2, un métré de 570,10 mètres et précisait qu'il y avait des surfaces réalisées en plus par rapport au marché, avec une plus-value à chiffrer, ce dont il se déduisait qu'en application
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01689
30 septembre 2014
du 4 juillet 1996 ; Mais attendu qu'ayant constaté que l'article 75 de l'accord d'entreprise du 4 juillet 1996 se borne à prévoir que les salariés quittant volontairement l'AFPA pour bénéficier d'une
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00342
20 février 2013
effet qu'ils effectuent des heures de travail de nuit de façon exceptionnelle en raison du caractère aléatoire et irrégulier de leurs horaires de travail ; qu'ainsi exposent-ils, non seulement en application
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01713
28 novembre 2018
les bulletins de paie de Mme X... se réfèrent à la convention collective du commerce de détail en papeterie, fournitures de bureau, de bureautique et d'informatique et de librairie dont le champ d'application
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01712
les bulletins de paie de Mme Z... se réfèrent à la convention collective du commerce de détail en papeterie, fournitures de bureau, de bureautique et d'informatique et de librairie dont le champ d'application
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01595
6 octobre 2015
SERVICES VERRIERS à leur payer une somme à titre de rappel de salaire à hauteur du SMIC ainsi que les congés payés y afférents ; AUX MOTIFS QUE « SUR LA DEMANDE DE RAPPEL DE SALAIRE SMIC : qu'en application
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00316
20 février 2019
recueillir son accord exprès ; que par analogie, en l'état de la législation applicable au jour de la conclusion de l'avenant de révision du 18 mai 2015, l'augmentation de la durée du travail en application
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01643
24 septembre 2014
détachement, avait été « victime d'une baisse de rémunération annuelle de 17.202,73 € bruts », ce qui était constitutif d'une discrimination syndicale, en expliquant à cet égard qu'il revendiquait l'application
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00605
27 mars 2013
occupait en dernier lieu le poste de chef de secteur publicité commerciale senior ; qu'ayant refusé la modification des modalités de calcul de la part variable de leur rémunération résultant de l'application
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01207
25 mai 2011
agricole de la Côte-d'Or le 28 mars 1973 ; que le 20 décembre 2007, la caisse régionale de crédit agricole a notifié à la salariée sa décision de la mettre à la retraite, à effet au 1er avril 2008, en application
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00874
13 mai 2015
"inapte définitivement à tout poste de travail dans l'entreprise en application de l'article R.4624-31 du code du travail.
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