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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613721d9cd580146773f8192
17 décembre 1992
-43 du Code du travail ; Mais attendu qu'il résulte de l'article L. 122-14-2 du Code du travail, dans sa rédaction alors applicable aux licenciements pour un motif économique ou pour un motif disciplinaire
613721e8cd580146773f8a93
30 juin 1993
économique ou pour un motif disciplinaire, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement mentionnée à l'article L. 122-14-1 ; qu'à défaut, le licenciement
6137234dcd58014677408069
27 octobre 1999
faits de dégradations matérielles et de violences verbales qui caractériseraient une faute grave ; Qu'en statuant ainsi, alors que l'employeur n'avait énoncé dans la lettre de notification du licenciement
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00829
6 septembre 2023
préavis, des congés payés afférents et de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors : « 1°/ que constitue une faute disciplinaire le fait pour un directeur d'établissements
61372168cd580146773f37e6
24 janvier 1991
prononcés pour un motif économique ou pour un motif disciplinaire, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement mentionnée à l'article L. 122-14-1 du
6137218ecd580146773f4bd8
19 décembre 1991
prononcés pour un motif économique ou pour un motif disciplinaire, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement mentionnée à l'article L. 122-14-1 ; qu'à
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00064
25 janvier 2023
la limite de 15 jours d'indemnités, alors « que s'agissant d'un licenciement prononcé à titre disciplinaire, si la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés
6137218fcd580146773f4cb6
28 novembre 1991
61372194cd580146773f4f6b
10 octobre 1991
prononcés par un motif économique ou pour un motif disciplinaire, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motif du licenciement dans la lettre de licenciement mentionnée à l'article L. 122-14-1 du
61372272cd580146773fd174
18 octobre 1995
dit que son licenciement reposait sur une faute lourde et de l'avoir condamné à payer à l'employeur une somme à titre de dommages-intérêts pour concurrence déloyale, alors, selon le pourvoi, de première
613721d2cd580146773f7b7a
27 janvier 1993
61372687cd58014677426475
21 mars 1991
énoncés et discutés dans l'arrêt les circonstances de fait et les déductions de droit en découlant sur lesquelles se fonde la décision ; Attendu en second lieu que la lettre de notification du licenciement
613721c7cd580146773f739b
19 novembre 1992
, constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement sur le terrain de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; qu'en l'état de la résiliation unilatérale par M.
613721ebcd580146773f8bdf
de l'article L. 521-1 du Code du travail ; qu'elle a, en qualifiant les faits reprochés de faute lourde, violé l'article L. 521-1 du Code du travail ; Mais attendu, d'abord, que, s'agissant d'un licenciement
613723aacd5801467740caf7
19 mars 2003
l'employeur à titre de sanction disciplinaire, un tel licenciement ne peut être réputé avoir une cause réelle et sérieuse que si le grief invoqué est effectivement constitutif d'une faute ; qu'en l'absence
613724b0cd580146774178b8
20 février 2007
de contrôle et de sanction à légard de Mme X..., la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 121-1 et L. 122-14-3 du code du travail ; 3 / que s'agissant d'un licenciement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO11055
8 décembre 2021
prononcé à titre disciplinaire, la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié ; que le juge ne peut se fonder sur des faits ou griefs
613721b9cd580146773f68ac
2 juillet 1992
prononcés pour un motif économique ou disciplinaire, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre de licenciement mentionnée à l'article L. 122-14-1 ; qu'à défaut le
61372309cd580146774049b0
3 juin 1998
Z... gérant une entreprise sous l'enseigne Néo Pub, ont été licenciés pour fautes graves le 1er juin 1993; que M.
613721ebcd580146773f8be0
de l'article L. 521-1 du Code du travail ; qu'elle a, en qualifiant les faits reprochés de faute lourde, violé l'article L. 521-1 du Code du travail ; Mais attendu, d'abord, que s'agissant d'un licenciement
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