CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01147
25 juin 2013
judiciaire le 1er juin 2012, puis en liquidation judiciaire le 1er août 2012 ; Attendu que pour dire que le licenciement est intervenu en violation des obligations relatives à la reprise de travail
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00617
8 avril 2015
du travail ne peut constater l'inaptitude qu'après avoir réalisé deux examens médicaux espacés de deux semaines ; que c'est ainsi qu'a eu lieu la deuxième visite de reprise, le 20 octobre 2010 qui s'est
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00364
17 mars 2021
pas licencié, l'employeur lui verse, dès l'expiration de ce délai, le salaire correspondant à l'emploi que celui-ci occupait avant la suspension de son contrat de travail. 9.
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02382
2 décembre 2009
avoir été en congé jusqu'au 4 janvier 2003, il a repris son poste sans passer de visite de reprise ; que le 8 septembre 2005 l'employeur l'a licencié pour fautes multiples dans son travail ; qu'il a saisi
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00479
24 juin 2020
du contrat de travail prend fin avec la visite médicale de reprise ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que M.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01330
16 septembre 2015
à occuper un poste de travail ; qu'à l'issue d'une visite médicale du 26 mars 2009, le médecin du travail a constaté, dans une fiche médicale du même jour, l'aptitude de Monsieur X... à un poste « d'ouvrier
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01484
13 juillet 2010
au 19 août 2001 et a repris son poste de travail sans visite de reprise ; qu'elle a été licenciée pour faute grave le 18 octobre 2001 pour "disputes avec son supérieur hiérarchique" ; qu'elle a saisi la
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00922
21 octobre 2020
Pour dire le licenciement de la salariée dépourvu de cause réelle et sérieuse, l'arrêt retient qu'aucune visite médicale de reprise n'a été diligentée depuis le 21 septembre 2013, fin de son arrêt de travail
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10279
13 mars 2019
visite médicale de reprise de travail et non d'une simple visite médicale périodique, bien qu'une telle mention n'ait pas à être mentionnée sur la convocation du salarié à la visite médicale de reprise
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01473
30 juin 2009
médicales des 16 janvier et 16 mars 2004 étaient des visites de pré-reprise et que la visite de reprise était intervenue le 15 juin 2004 avec danger immédiat, ce dont il résultait qu'à la date de la saisine
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02357
9 novembre 2017
n'a pas eu lieu cette visite de reprise, le contrat de travail continue d'être suspendu, de sorte que l'employeur ne peut reprocher au salarié de n'avoir pas repris le travail et ne peut donc en aucun
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00539
5 avril 2018
cas échéant, des examens complémentaires ; que seule la visite de reprise réalisée par le médecin du travail à l'issue des deux examens médicaux précités met fin à la période de suspension du contrat
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02096
27 septembre 2017
toute réponse, peu important l'existence de problèmes de santé « importants » connus de l'employeur et l'absence de visite médicale de reprise ; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement reprochait au
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01041
27 juin 2018
temps de travail » ; que l'article R. 4624-31 du code du travail prévoit que « le médecin du travail ne peut constater l'inaptitude médicale du salarié à son poste de travail que s'il a réalisé : 1° Une
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01085
29 juin 2017
ou a repris son travail, l'employeur qui n'a pas organisé de visite médicale de reprise ne peut licencier le salarié pour des absences injustifiées ou un abandon de poste ; qu'ayant constaté que Mme X
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00758
8 avril 2010
d'un examen médical par le médecin du travail alors qu'il avait repris son travail depuis le 6 novembre précédent ; que dès lors, cette visite occasionnelle effectuée à l'initiative du seul salarié, alors
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01208
4 juin 2009
en dommages et intérêts pour défaut de visite de reprise, alors, selon le moyen : 1°/ qu'aux termes de l'article R. 241-51 du code du travail, la visite médicale de reprise est obligatoire après une
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02367
L'employeur soutient toutefois, en contradiction avec les tenues de sa propre lettre de licenciement, qu'une première visite de reprise de travail aurait eu lieu le 4 février 2003.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10468
.4624-31 du code du travail dans sa rédaction applicable au litige, le médecin du travail ne peut constater l'inaptitude médicale du salarié à son poste de travail que s'il a réalisé deux examens médicaux
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01382
7 juillet 2016
là encore d'aucune visite médicale de reprise effectuée par le médecin du travail avant de reprendre son travail le 4 octobre 2010 ; que lorsque M.
Page 2 sur 77
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.