CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2010:C200078
14 janvier 2010
qualité, est rapportée par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles dans son avis motivé et que cet avis s'impose à la caisse, à la salarié et à l'employeur ; Qu'en statuant
soc
6137225acd580146773fc422
21 février 1995
et a violé les articles L. 121-1 et L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, d'autre part, que l'employeur, qui envisage de licencier un salarié en raison de ses absences répétées pour maladie, n'étant
613722d9cd580146774024a9
11 mars 1997
de jurisprudence établie que l'employeur doit, pour pouvoir procéder au licenciement d'un salarié absent pour cause de maladie, justifier de la nécessité impérative de son remplacement"; qu'en réalité
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02019
12 octobre 2011
à durée déterminée le 2 mai 2005 afin de pourvoir à son remplacement ; qu'il ne justifie donc pas avoir été dans l'impossibilité de trouver un remplaçant ; qu'elle pouvait être remplacée par un salarié
ECLI:FR:CCASS:2009:C200452
12 mars 2009
de son salarié était due à sa faute inexcusable, que la décision de prise en charge par la caisse de la maladie de son salarié lui était opposable et que la caisse récupérerait auprès d'elle les sommes
ECLI:FR:CCASS:2011:C200964
12 mai 2011
: l'avis du médecin conseil, le questionnaire de la victime et de l'employeur, l'avis du médecin du travail, l'avis de l'inspecteur conseil régional,- l'avis de l'inspecteur du travail, et a été avisée
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00547
16 mars 2010
que « dès que possible, et au plus tard dans les vingt-quatre heures, le salarié doit avertir son employeur du motif de la durée probable de son absence » et que « cet avis est confirmé dans le délai
ECLI:FR:CCASS:2009:C201528
8 octobre 2009
et elliptique, qu'elle a adressée à la Société SNEF lors de la clôture de l'instruction du dossier de son salarié, puisse être assimilable à un avis du médecin conseil « exploitable » par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02349
17 décembre 2014
vu et examiné la personne concernée ; qu'ainsi, indépendamment de toute fraude, ne saurait justifier l'absence d'un salarié pour cause de maladie l'avis d'arrêt de travail établi par un médecin qui, contrairement
ECLI:FR:CCASS:2010:C202328
16 décembre 2010
d'Ille-et-Vilaine (la caisse) une déclaration d'accident du travail concernant son salarié M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10552
8 juillet 2020
du salarié, d'échanges de mails ou d'une photo de bureau, ni d'un courrier de son épouse, alors que ne sont produits en ce sens aucun témoignage d'autres salariés, ni d'alertes ou de constats en ce sens
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01759
5 octobre 2016
Y... fait valoir que dès lors qu'il avait avisé la SA KONE d'une demande de reconnaissance de sa maladie au titre de la législation professionnelle avant son licenciement, la SA KONE aurait dû appliquer
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00558
27 mai 2025
dans les deux textes est similaire en ce qu'il est exigé du salarié absent qu'il soit soumis à une contrainte personnelle non fautive à l'origine de son absence, ce qui postule que l'absence n'est pas
ECLI:FR:CCASS:2017:C201217
21 septembre 2017
elles peuvent demander la production, l'entier rapport médical au sens de l'article R. 143-33 doit s'entendre de l'avis et des conclusions motivées données à la caisse d'assurance maladie sur le taux
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00800
10 septembre 2025
[P] de ses demandes, a énoncé qu'en l'absence de démonstration d'une maladie correspondant précisément à celle décrite au tableau n° 66 et de son origine professionnelle, M.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01804
15 octobre 2014
n'est donc nullement démontrée ; que, dans ces conditions, l'employeur de Mme Y... ne pouvait avoir connaissance d'une origine professionnelle de l'inaptitude de sa salariée et celle-ci ne peut donc soutenir
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10533
de reprise du poste par suite du prolongement de son absence justifiée par l'accident du travail puis pour d'autres raisons ; qu'il ressort des pièces médicales que la salariée présentait notamment des
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00952
28 avril 2011
a pris fin à la date de la visite de reprise, peu important, à cet égard, que le salarié continue à bénéficier d'un arrêt de travail de son médecin traitant ; qu'il résulte de l'absence de reconnaissance
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00910
23 mai 2017
Cependant, les perturbations causées dans le fonctionnement de l'entreprise par l'absence prolongée ou les absences répétées du salarié en raison de sa maladie peuvent constituer une cause de licenciement
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10103
31 janvier 2018
d'une chance, un quelconque préjudice à la salariée d'avoir obtenu son passage en groupe B à la suite de son entretien annuel de 2007 dès lors que ce classement n'était pas automatique et était décidé
Page 20 sur 298
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.