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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300185
5 mars 2020
n'aurait pas été en mesure de vérifier, au moment de l'appel d'offres, les quantités d'armatures nécessaires, quand cette circonstance illustrait, au contraire, la négligence de l'entreprise dans son
soc
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00215
27 janvier 2016
pas nécessairement d'incidence sur la durée globale du travail, ne modifie pas à elle seule le contrat ; qu'en considérant que la perte de trois jours de réduction du temps de travail impliquait une telle
cr
édure suiviec/MM. V
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00030
19 février 2019
et de résiliation unilatérale des contrats, puisque l'article 26 du règlement général lui donne compétence pour conclure les contrats au nom de l'Institut et que lorsque ces contrats sont des contrats
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01031
16 octobre 2024
de travail ou liée à l'évolution ou au maintien dans l'emploi dans l'entreprise constitue un temps de travail effectif et donne lieu pendant sa réalisation au maintien par l'entreprise de la rémunération
61372390cd5801467740b65f
11 juillet 2000
le contrat de travail de M.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR03447
23 janvier 2018
X... a formellement contesté, sauf pour l'un de ses chefs de chantier ou conducteurs de travaux à contrôler la bonne exécution des travaux en tant que donneur d'ordre ; que lors de la confrontation, M.
6137232ccd58014677406623
15 octobre 1998
documents commerciaux et autres, retient que Mme X... aurait eu un comportement fautif en contestant (faussement) la modification substantielle de son contrat de travail et que Mme Y... n'aurait pas repris
6137263ccd5801467742400e
22 novembre 2006
Stéphane, contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 12e chambre, en date du 2 novembre 2005, qui, dans la procédure suivie contre lui des chefs d'escroquerie, a prononcé sur les intérêts civils ;
61372510cd5801467741aaec
4 avril 2007
L. 122-3-10 et L. 122-3- 13 du code du travail ; Mais attendu que les contrats sont soumis aux dispositions de l'article L. 122-3-1 du code du travail et que tout contrat conclu en méconnaissance de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00891
13 juin 2018
au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail, la cour d'appel a constaté que M.
6079b1ae9ba5988459c53080
5 juin 2001
les nécessités de l'entreprise, cette modification des conditions d'exécution du contrat n'a pas à être approuvée par le salarié et le refus de ce dernier de poursuivre l'exécution du contrat de travail
6079b1ae9ba5988459c530fa
selon les nécessités de l'entreprise, cette modification des conditions d'exécution du contrat n'a pas à être approuvée par le salarié et le refus de ce dernier de poursuivre l'exécution du contrat de
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00323
1 avril 2026
La cour d'appel a, d'abord, constaté que si la lettre de licenciement ne faisait pas référence à l'action en résiliation judiciaire de son contrat de travail engagée par le salarié le 6 février 2019, elle
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00361
27 mars 2018
des travailleurs sont équipés, installés, utilisés, réglés et maintenus de manière à préserver la santé et la sécurité des travailleurs, y compris en cas de modification de ces équipements de travail
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00045
26 janvier 2017
unilatérale de son contrat de travail par modification de ses fonctions à compter de décembre 2012 ; que les modifications postérieures à son arrêt de travail et l'attribution à compter de cette
61372512cd5801467741abb9
L. 122-3-10 et L. 122-3-13 du code du travail ; Mais attendu que les contrats sont soumis aux dispositions de l'article L. 122-3-1 du code du travail et que tout contrat conclu en méconnaissance de
LYON, en date du 15 juin 2001, qui, dans l'information suiviec/Alain X
61372621cd58014677423309
19 juin 2002
que ce même contrat a fait l'objet en 1998 d'une modification pour des raisons propres à l'assureur et non au bénéficiaire ; que le contrat modifié "annule et remplace" a été à nouveau soumis à la signature
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10456
5 mai 2017
d'un élément essentiel de son contrat de travail liée à la réorganisation de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité ; qu'il revient à l'employeur d'établir, sous le contrôle du juge
ECLI:FR:CCASS:2017:CR00829
20 avril 2017
X... et Mme X... restaient dans l'entreprise, respectivement, en qualité de directeur et de directrice adjointe, à temps partiel, avec un travail à deux-tiers temps au cours de l'année 2005 et un salaire
61372623cd58014677423400
4 septembre 2002
qu'aucune notice supplémentaire ni dépôt de projet de contrat de type n'était nécessaire ; que la cour d'appel qui n'a pas répondu à ces moyens pertinents a entaché sa décision d'un défaut de motifs ;
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