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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
édure suiviec/Jacques X
61372568cd5801467741d730
29 novembre 1995
quatre-vingt-quinze, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller ALDEBERT, les observations de la société civile professionnelle WAQUET, FARGE et HAZAN, avocat en la Cour, et les conclusions
édure suiviec/Jackie Y
61372695cd58014677426c3c
7 mars 2006
Justice à PARIS, le sept mars deux mille six, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller LE CORROLLER, les observations de Me Le PRADO et de Me ODENT, avocats en la Cour, et les conclusions
civ3
6137228bcd580146773fe461
21 juin 1995
Laurent, les conclusions de M. Baechlin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Aix, 23 mars 1993), que M.
comm
613724d0cd58014677418965
16 janvier 2007
que les montants réclamés par l'acheteur sont disproportionnés par rapport à la valeur de la chose vendue et au prix des réparations de mise en conformité, la cour d'appel, retenant une motivation erronée
6137256ecd5801467741dac6
10 juillet 1995
dix juillet mil neuf cent quatre-vingt-quinze, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller SIMON, les observations de Me HEMERY et de Me PARMENTIER, avocat en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00457
21 juin 2023
avaient fait du maintien de la totalité des cautions la condition déterminante de leur propre engagement ; qu'en rejetant le moyen de nullité pour erreur dont elle était saisie par Mme [D], au seul motif erroné
soc
61372386cd5801467740af58
11 octobre 2000
Richard de la Tour, conseiller référendaire, les conclusions de Mme Barrairon, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mme X... a été engagée le 30 janvier 1989
civ2
été intentéec/M. Y
61372214cd580146773fa0bd
16 mars 1994
Y..., de la SCP Delaporte et Briard, avocat de la société SECAG, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00337
21 mars 2023
Coirre, conseiller, les observations de la SARL Boré, Salve de Bruneton et Mégret, avocat de Mmes [C] [M], [K] [O], les observations de Me Descorps-Declère, avocat de Mme [I] [X] et les conclusions de
613721fbcd580146773f93d4
5 janvier 1994
P..., des consorts F... et de la Mutuelle des architectes français, de Me Choucroy, avocat de la Société mutuelle d'assurance du bâtiment et des travaux publics, les conclusions de M.
61372691cd580146774269db
16 juin 1999
l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller référendaire de la LANCE, les observations de Me BOUTHORS et de la société civile professionnelle PIWNICA et MOLINIE, avocats en la Cour, et les conclusions
613725f1cd58014677421ba2
28 novembre 2001
deux mille un, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller référendaire SASSOUST, les observations de la société civile professionnelle VINCENT et OHL, avocat en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00425
22 mars 2018
de salaires mentionnant une ancienneté au 1er décembre 1994, sous astreinte, et de le condamner à payer au salarié une somme à titre de dommages-intérêts pour délivrance d'un certificat de travail erroné
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C100660
24 mai 2017
avant l'introduction de la demande de paiement de la banque et, en conséquence, déclarer cette demande non prescrite, que, par leurs courriers des 26 septembre et 12 novembre 2011 puis dans leurs conclusions
ECLI:FR:CCASS:2022:C100385
11 mai 2022
légale au regard des articles 544 et 545 du code civil, ensemble l'article 13 de la loi des 16-24 août 1790 et l'article unique du décret du 16 fructidor an III ; 2°/ que le défaut de réponse à conclusions
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00295
28 février 2018
intervention en 2005, l'accomplissement d'une mission non suivie d'une augmentation de son niveau de classification, le disparition de son armoire contenant ses documents syndicaux et les mentions erronées
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01337
12 avril 2016
Greffier de chambre : Mme Hervé ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire BARBIER, les observations de la société civile professionnelle PIWNICA et MOLINIÉ, avocat en la Cour, et les conclusions
évrier 1994, qui, dans la procédure suiviec/Octavian BARZU du chef de blessures involontaires
6137256dcd5801467741da5e
11 janvier 1995
PARIS, le onze janvier mil neuf cent quatre vingt quinze, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller SOUPPE, les observations de Me ROUE-VILLENEUVE, avocat en la Cour, et les conclusions
6137269ecd58014677427146
27 septembre 2006
l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller CHANUT, les observations de la société civile professionnelle CHOUCROY, GADIOU et CHEVALLIER, et de Me FOUSSARD, avocats en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2017:C200543
27 avril 2017
[U] [I], qui en sa qualité de cogérant de la SARL Nine s'est reconnu civilement responsable pour la concession Suzuki à l'époque des faits, par M.
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