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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137239fcd5801467740c273
23 mai 2001
1134 du Code civil ; 4 ) que la cour d'appel, qui, par motifs adoptés des premiers juges, a dit que la transaction ne comportait pas de concessions de la part de l'employeur, le salarié n'ayant pas
cr
613725b4cd5801467741feab
3 février 1998
de la note visée par l'article L. 424-5 du Code du travail n'étant pas une obligation impérative à la charge des délégués du personnel, son absence ne pouvant au demeurant justifier un refus par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00683
27 avril 2017
du contrat de travail alors, selon le moyen : 1°/ que la modification unilatérale du contrat de travail par l'employeur est propre à justifier la résiliation judiciaire du contrat aux torts de
613726a0cd58014677427299
13 septembre 2005
d'homicide involontaire ; "aux motifs, d'une part, qu'il résulte de l'enquête, du rapport de l'Inspecteur du Travail et de l'expertise que les travaux réalisés par l'entreprise Piani ont été effectués
613723a2cd5801467740c523
14 mars 2001
dubitatif constitutif d'une absence de motifs en violation de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; 3 ) que par ses conclusions régulièrement déposées, la société Lienard Soval avait
6137240dcd580146774119fd
9 juillet 2003
de ce délai, le motif du contrat ne peut être modifié ; que si tel est le cas, le contrat est réputé conclu pour une durée indéterminée; que dès lors, en estimant, pour refuser à M.
613722d5cd58014677402095
30 avril 1997
dans sa rédaction à l'époque des faits, l'arrêt attaqué qui refuse de prendre en considération les différentes autorisations de l'administration de reclassement de l'employeur à l'égard des salariés protégés
613725c9cd5801467742085e
27 mai 1999
les fonctionnaires de l'inspection du travail de Chevilly-Larue et la procédure subséquente ; " aux motifs propres qu'il résulte des pièces de la procédure, et plus précisément d'un procès-verbal en
6137266ccd58014677425712
18 juillet 2000
à temps partiel à un travail à temps complet, à une augmentation de salaire, la cour d'appel a pu décider que le refus de la salariée de travailler, à partir du 21 avril 1994, sans être préalablement
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00258
12 mars 2025
affectant l'emploi ou le contrat de travail envisagées par l'employeur ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a retenu, pour débouter de leur demande les salariés licenciés après avoir refusé une modification
613723fecd58014677410e35
7 mai 2003
Daniel X... en qualité de délégué syndical CFDT, désignation concomitante, à la fois à la participation de ce salarié à une opération de blocus qualifiée "d'entrave à la liberté du travail" par le juge
civ1
ECLI:FR:CCASS:2013:C100140
19 février 2013
X..., Y... et Z..., médecins psychiatres, que l'arrêt attaqué (Rennes, 5 juillet 2011) retient, par motifs propres et adoptés, que si ces derniers, en vertu de leur obligation de participer à la permanence
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02252
19 octobre 2017
2°/ qu'en en tout état de cause que l'employeur ne peut se prévaloir comme d'une faute grave de la répétition de faits qu'il avait tolérés sans y puiser de motifs valables de sanction ; qu'en l'espèce
61372448cd58014677414368
2 février 2005
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu que la SNCF fait grief à l'arrêt attaqué (Nîmes, 12 décembre 2002) d'avoir refusé
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00612
27 mai 2021
à l'employeur, en ce qu'il établit et tient le dossier disciplinaire du salarié, de justifier que les procès-verbaux consignant par écrit ses questions et les réponses de la salariée, lors de
61372403cd580146774111b5
25 février 2003
exclusive de la certitude qui aurait dû résulter de sa motivation, les autres motifs ne concernant pas le préjudice subi par le salarié, la cour d'appel a violé l'article 455 du nouveau Code de procédure
6137246bcd580146774155c9
23 février 2005
Bernard X... ne pouvait valablement se dispenser de travailler dès lors qu'il avait conservé son poste de chauffeur routier de personnes et que ses conditions de travail n'avaient pas été modifiées du
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00245
15 mars 2023
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande de rappels de prime contractuelle de motivation, alors : « 1°/ que lorsque le droit à rémunération variable résulte du contrat de travail
613723bacd5801467740d5fc
12 décembre 2000
le secteur initial de 1992 ; que le salarié a refusé les deux propositions et a été licencié le 16 mars 1995 pour motif économique en raison de ce refus ; Attendu que la société Dagail fait grief à
éclaré irrecevable en son actionc/Marie-Thérèse Y
61372571cd5801467741dc6d
20 septembre 1994
, 2 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs et manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué, confirmant le jugement entrepris, a déclaré Z... irrecevable en sa constitution de partie
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