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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372173cd580146773f3d86
7 février 1991
en cassation d'un arrêt rendu le 15 décembre 1987 par la cour d'appel d'AixenProvence (14ème chambre sociale), au profit de la caisse d'allocation vieillesse des agents généraux et mandataires non salariés
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00551
12 mai 2021
La salariée a fait valoir ses droits à la retraite à compter du 30 septembre 2014. 2.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00991
4 novembre 2020
Flamanville n'étaient pas concernés par le retrait des certificats E101, que les motifs du retrait de ces certificats n'étaient pas connus, de sorte que l'irrégularité de la situation des salariés ne pouvait
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201342
15 septembre 2016
âge du bénéfice de prestations complémentaires de retraite au sein d'une catégorie de salariés ne suffit pas à priver de son caractère collectif le régime et à faire perdre à l'employeur l'exonération
61372292cd580146773fe990
16 novembre 1995
moyen : Attendu que la société Ubogi-Aubervilliers fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 4 février 1994) d'avoir confirmé le jugement entrepris en ce qu'il l'avait condamnée à payer à chacun des salariés
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00154
12 février 2025
Le 30 novembre 2010, la salariée a fait valoir ses droits à la retraite auprès de ses deux employeurs. 5.
613723f0cd58014677410211
2 octobre 2002
alors, selon le moyen : 1 / qu'il résulte du règlement intérieur que les ordres de retrait des fonds, chèques et virements, ne sont valables que sous la signature du secrétaire et du trésorier, le
comm
6137245ecd58014677414ef3
31 mai 2005
Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 1er juillet 2003), rendu en matière de référé, que la société d'investissement CIC Securities (la société CIC) reprochant à un de ses salariés
Sur le moyen unique du pourvoi dirigéc/M. X
61372299cd580146773fef31
10 octobre 1995
, dont le siège est "Les Mercuriales", ..., en cassation d'un arrêt rendu le 14 février 1990 par la cour d'appel de Rouen (chambre sociale), au profit : 1 / de la Caisse interprofessionnelle de retraites
61372659cd58014677424deb
19 octobre 1995
Y... soutenait qu'un organigramme, une lettre et deux notes internes signées par M.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00121
5 février 2025
Par lettre du 30 décembre 2015, le salarié a fait valoir ses droits à la retraite à compter du 1er août 2016. 3.
613721e4cd580146773f8806
6 juillet 1993
1984, à l'occasion d'une première procédure, le statut de VRP, qui ne lui a pas été reconnu ; qu'à la suite d'un nouveau changement de secteur, il a abandonné son emploi le 3 janvier 1987, et, par lettre
6137216acd580146773f3945
15 mai 1991
Colmar, 23 février 1989) de l'avoir condamné à payer des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, d'une part, en affirmant qu'il résultait de la lettre
61372429cd58014677413160
7 avril 2004
irrégulier et abusif, se prévalant de l'amputation de ses fonctions de direction, et du refus de l'employeur de régler l'arriéré d'heures supplémentaires ; Sur le premier moyen : Attendu que la salariée
613724cacd5801467741867a
12 juin 2007
du 4 novembre 2003, la décision de la MGEN de demander la fin de sa mise à disposition, cette décision prenant effet à la date de présentation de la lettre, laquelle emportait point de départ du délai
613724cbcd58014677418687
nationale (MGEN), pour exercer les fonctions de directrice de section, a été dispensée de toute activité à l'issue d'un entretien préalable qui s'est tenu le 20 octobre 2003 et s'est vu notifier par lettre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02135
21 septembre 2017
du 4 septembre 2005, Mme Y... a demandé à son employeur une prolongation de son activité jusqu'à l'anniversaire de sa 56e année et que par lettre du 27 septembre 2005, Air France a fait droit à cette
61372223cd580146773fa887
11 mai 1994
a obtenu l'autorisation de licencier l'ensemble de son personnel ; Attendu que le mandataire liquidateur, syndic à la liquidation des biens de la société, fait grief à l'arrêt d'avoir reconnu au salarié
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02263
30 novembre 2016
en état de grossesse médicalement constatée, à condition qu'il justifie d'une faute grave de l'intéressée, non liée à son état de grossesse ; que lorsque le licenciement de la salariée
613722f8cd58014677403db5
12 novembre 1997
de s'en être prévalu dans sa lettre de licenciement, -faute pour le médecin du travail qui a constaté l'inaptitude définitive du salarié d'avoir qualifié de "visite de reprise du travail" l'examen auquel
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