CodexAI
AND
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794c839ba5988459c45cd7
3 mars 1993
trois branches : Vu les articles 23 et 28 de la loi n° 78-22 du 10 janvier 1978 ; Attendu qu'aux termes du premier de ces textes, " le prêteur qui accorde un crédit sans saisir l'emprunteur d'une offre
6137266ecd58014677425848
26 octobre 2004
réalisée, les juges du fond ont relevé que l'absence de régularisation sous forme authentique était imputable aux acquéreurs qui n'avaient pas fait preuve de diligence entre le 21 janvier 2000, date d'acceptation
civ3
607941169ba5988459c402d6
15 novembre 1972
DELAI PLUS LONG " ; QUE " CE SERAIT ALTERER LA VOLONTE DES PARTIES ET L'ACCORD INTERVENU QUE DE DIRE, COMME LE FAIT X..., QUE LE DELAI DE TROIS MOIS PREVU PAR LA LETTRE NE S'APPLIQUE QUE POUR L'ACCEPTATION
ECLI:FR:CCASS:2008:C100639
5 juin 2008
Y..., qui avaient reçu de la société Ferret immobilier un congé avec offre de vente au prix de 900 000 francs, ont déclaré accepter cette offre par lettre recommandée du 24 février 2000 tandis que, par
soc
61372501cd5801467741a2ca
22 mars 2007
X... avait accepté son transfert sous réserves d'en connaître les précisions sollicitées ; que c'est lors du refus postérieur du salarié que l'employeur aurait dû lui proposer une offre de reclassement
60794d249ba5988459c48207
25 juin 2003
6 juillet 1989 dans sa rédaction applicable en l'espèce ; Attendu que lorsque le bien a été vendu à un tiers, à des conditions ou à un prix plus avantageux pour l'acquéreur que ceux prévus dans l'offre
6079b1119ba5988459c511b3
18 février 1988
professionnelle, en second lieu, aux motifs propres que " faute d'avoir immédiatement protesté... au retour du contrat ", après " rectification " par la chambre des métiers, l'employeur en avait " accepté
ECLI:FR:CCASS:2007:C301222
5 décembre 2007
X... le 4 juillet 2001, celui-ci a promis de vendre ses droits indivis à Mme Y..., que Mme Y... explique avoir manifesté le 14 avril 2003 son acceptation de l'offre en signant la promesse, qu'il en résulte
61372348cd58014677407c1f
13 juillet 1999
X... et Mme Y... font grief à l'arrêt de décider qu'ils étaient sans droit ni titre depuis le 15 mars 1991 sur l'appartement, alors, selon le moyen, "que le contrat n'existe que si l'acceptation de l'offre
ECLI:FR:CCASS:2020:C100635
21 octobre 2020
Il ajoute que la sanction de la déchéance est laissée à la discrétion du juge et qu'en l'espèce, l'information due aux emprunteurs a été délivrée quatre jours après l'acceptation de l'offre, tandis que
613720c7cd580146773ee503
31 mai 1989
personnellement bénéficié d'une partie de la somme d'argent dont la Caisse régionale de crédit agricole mutuel de la Vienne avait crédité par erreur le compte bancaire de ses parents, cette banque lui a fait une offre
6079b17a9ba5988459c5257c
3 juin 1997
de l'avoir débouté de sa demande alors, selon le moyen, d'une part, que le Crédit lyonnais avait offert aux salariés de quitter l'entreprise en bénéficiant d'aides financières ; que M. de X... avait accepté
comm
613724d7cd58014677418caf
12 décembre 2006
qu'en reprochant à la SARL Espace, chargée par les époux X... de la vente de leur officine de pharmacie aux termes d'un mandat exclusif, un défaut de son devoir de conseil pour ne pas avoir différé l'acceptation
613720e8cd580146773ef604
20 avril 1989
cause réelle et sérieuse ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir débouté le salarié de ses demandes, alors, d'une part, qu'en estimant qu'il n'était pas établi que le salarié ait accepté
ECLI:FR:CCASS:2007:C101379
28 novembre 2007
ses obligations, le mandant s'engageait à verser au mandataire une indemnité compensatrice forfaitaire égale au montant de la rémunération convenue ; que dans la matinée du 29 mai 2000, Mme X... a accepté
ECLI:FR:CCASS:2017:CO10506
6 décembre 2017
Y... à raison de l'acceptation de l'offre d'achat du 31 octobre 2012, condamner celui-ci au paiement du prix de cession de 550.000 euros convenu entre les parties, ainsi qu'au paiement et au remboursement
6079b2179ba5988459c55b0b
29 janvier 1976
ETAIT CELLE DE SON CONFRERE ET DANS LE CADRE DEFINI PAR CELUI-CI A QUI ELLE PRETAIT SON CONCOURS EN CONTREPARTIE D'UNE REMUNERATION QU'ELLE RECEVAIT DE LUI SEUL, D'AUTRE PART, QUE SI ELLE ETAIT LIBRE D'ACCEPTER
607940e29ba5988459c3f7ef
29 octobre 1970
ONT SOULEVE UN MOYEN DE NULLITE DE LA VENTE, TIRE DE CE QUE L'ACCEPTATION DE L'OFFRE PAR LA SAFALT AVAIT ETE FAITE SANS L'AUTORISATION PREALABLE DES COMMISSAIRES DU GOUVERNEMENT, PREVUE PAR LE DECRET DU
613720eccd580146773ef871
9 février 1989
méconnaissance des dispositions de l'article L. 122-32-2 du Code du travail est nulle, il ne s'ensuit pas d'obligation pour le salarié, auquel l'employeur a notifié la rupture des relations contractuelles, d'accepter
61372325cd58014677406073
12 janvier 1999
outre intérêts et que l'arrêt attaqué l'a déboutée de ses demandes ; Attendu, d'abord, que la société Cardivente, en soutenant dans ses conclusions devant la cour d'appel qu'elle n'avait jamais accepté
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