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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613722e8cd5801467740306c
16 juillet 1997
d'instance peut toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent, soit pour prévenir un dommage imminent , soit
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200584
10 juin 2021
Il résulte des articles 42, 145 et 493 du code de procédure civile qu'un juge des requêtes est compétent pour ordonner des mesures d'instruction lorsqu'il est saisi de requêtes identiques concernant plusieurs
6137245bcd58014677414d4b
8 juillet 2004
mis en oeuvre par la société Julien qui avait utilisé une peinture fabriquée par la société Max Perles ; qu'invoquant la mauvaise tenue du revêtement, la Société des alcools viticoles a demandé en référé
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01138
26 octobre 2022
pas, sur ce point, d'autorité de la chose jugée devant le juge des référés. 10.
6137235ecd58014677408dc1
10 février 2000
mesures ordonnées l'auraient été à titre provisoire, mentionnant au contraire que la juridiction du second degré statuait sur l'appel d'un jugement du tribunal de grande instance et précisant, par ailleurs
comm
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00036
13 janvier 2021
des référés en date du 4 décembre 2017 a été mise à néant et que par voie de conséquence les parties se retrouvent dans la situation où elles se trouvaient antérieurement à la saisine du juge des référés
ECLI:FR:CCASS:2025:C200414
30 avril 2025
[D] a sollicité une mesure d'expertise judiciaire, ordonnée par décision d'un juge des référés du 17 juin 2021.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2026:C100347
28 mai 2026
des référés d'un tribunal de commerce pour voir ordonner une expertise judiciaire sur le fondement de l'article 145 du code de procédure civile. 3.
61372427cd58014677412f46
9 juin 2004
X... est irrecevable en vertu des dispositions de l'article 150 du nouveau Code de procédure civile selon lesquelles la décision qui ordonne ou modifie une mesure d'instruction ne peut être frappée d'appel
613723c8cd5801467740e17a
8 mars 2001
Y... dans une société tierce ; qu'à la demande du débiteur saisi, le même juge a, par ordonnance de référé du 21 juillet 1992, ordonné la mainlevée de cette mesure et prescrit la consignation par M.
ECLI:FR:CCASS:2025:C100162
12 mars 2025
Faisant valoir que l'arrêt n'avait pas jugé caduque la mesure d'expertise ordonnée le 14 janvier 2008 mais seulement la désignation de l'ancien expert, la société Codis a, par requête du 1er février 2021
ECLI:FR:CCASS:2021:C200585
ou des prénoms courants, tels que « [N] », « [D] », « [B] », « [I] » ou encore « [F] » ; qu'en affirmant de façon générale, par motifs adoptés du premier juge, que les mesures ordonnées ne se rapportaient
cr
6137256ccd5801467741d99d
14 mars 1995
ne peut être signé par celui des juges qui en a donné lecture qu'en cas d'empêchement du président ; que l'arrêt, qui ne mentionne pas que le président était empêché, n'établit pas la régularité de
61372580cd5801467741e4d9
27 juin 1994
PARIS, 10ème chambre, en date du 11 janvier 1994, qui, dans les poursuites exercées contre eux des chefs d'infractions à la législation sur les stupéfiants et d'infractions douanières, a confirmé le jugement
613722bacd58014677400b00
18 juin 1996
des référés pour faire prononcer contre eux, conformément aux dispositions de l'article 32, alinéa 2, de l'ordonnance n° 45-1418 du 28 juin 1945, la suspension provisoire; que cette mesure a été ordonnée
61372180cd580146773f44be
5 février 1991
des référés pour qu'il en ordonne la cessation, demandant en outre que la décision à intervenir fasse l'objet d'affichage et de publications dans la presse ; Attendu que les sociétés reprochent à l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00294
13 mars 2024
trouble manifestement illicite ; que le juge des référés peut, même en l'absence de disposition l'y autorisant, ordonner la poursuite des relations contractuelles en cas de violation d'une liberté fondamentale
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00431
7 mai 2019
comme en matière de référés.
61372464cd580146774151f8
13 juillet 2005
2000 ; que dans ses conclusions d'appel, Mme X... a soutenu que la demande était recevable seulement pour les loyers échus et éventuellement impayés après le 7 septembre 1995 car si l'assignation en référé
61372672cd58014677425a5b
24 septembre 1997
une expertise ; "aux motifs propres que le tribunal a donné des faits de la cause un exposé précis auquel la Cour se réfère expressément; qu'à juste titre, il a retenu la culpabilité de la prévenue
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