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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
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18 octobre 1990
le 8 octobre 1987 relatif à la fouille du sac du salarié par l'agent de sécurité de l'entreprise et le refus du salarié, après avoir présenté et ouvert son sac de laisser le gardien effectuer complétement
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00015
9 janvier 2019
l'employeur ; qu'en déboutant néanmoins le salarié de ses demandes, au motif inopérant qu'au moment de son embauche, le salarié ne remplissait pas la condition d'expérience fixée par la convention collective
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00098
20 janvier 2021
Mais sur le quatrième moyen du pourvoi principal de la salariée Enoncé du moyen 6.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00647
8 juillet 2020
Le salarié a été réintégré dans ses fonctions le 21 juillet 2015. 2.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01079
29 septembre 2021
Le salarié a, par la suite, été affecté sur un poste de coordinateur fabrication. 2.
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8 juin 1994
de la SNE Sorese, a démissionné le 23 janvier 1989 ; Attendu que l'employeur fait grief au jugement attaqué (Conseil de prud'hommes de Lyon, 2 mai 1990) de l'avoir condamné à payer à la salariée une
6137244fcd580146774146df
20 octobre 2004
; qu'en l'espèce, l'employeur ne pouvait, sans porter atteinte à la liberté de travail du salarié, subordonner le maintien des stocks options à la condition de la présence du salarié dans l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00524
10 mai 2023
Le salarié a été licencié le 11 mars 2013. 3.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00044
17 janvier 2024
départ à la retraite de salariés non remplacés, ayant entraîné une augmentation de la charge de travail au sein de la société'', ''l'annonce concomitante de l'embauche d'un nouveau salarié difficilement
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00557
29 mai 2024
Le salarié été licencié pour insuffisance professionnelle par lettre du 7 mars 2017. 3.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00298
11 mars 2025
La salariée fait grief à l'arrêt de la débouter de sa demande de dommages-intérêts au titre de la nullité de la convention de forfait en jours, alors : « 1° / que cause un préjudice au salarié au regard
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00278
18 mars 2026
de l'emploi pour éviter les licenciements ou en limiter le nombre ; que l'effectif de cinquante salariés qui déclenche cette obligation ne peut s'entendre que des salariés de l'entreprise que celle-ci
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1 décembre 2005
prévoit que "chaque fois que le service le permettra, les jours fériés seront chômés, ce chômage n'entraînant pas de réduction de salaire" ; que l'article 11.03.3.2. du même texte ajoute que "Les salariés
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00986
15 septembre 2021
Pour débouter le salarié de sa demande en paiement de sommes au titre d'heures supplémentaires, de repos compensateurs et de travail dissimulé, l'arrêt retient que le salarié ne met aux débats
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01321
24 novembre 2021
dû être proposé à la salariée ''même si ledit emploi est de niveau inférieur'' au seul prétexte que le niveau supérieur de qualification professionnelle de la salariée lui aurait permis de l'occuper quand
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27 février 1996
; que la simple mésentente entre deux salariés ne met pas l'employeur dans l'obligation de modifier les contrats de travail des salariés en cause, et encore moins d'opérer une mutation ; que, faute
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8 janvier 1997
a été déclarée apte à reprendre son emploi; Sur le moyen unique du pourvoi incident de la salariée qui est préalable : Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 30 avril
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01716
28 novembre 2018
pas la preuve qu'un exemplaire de cette convention avait été remise au salarié dès lors que la mention manuscrite « lu et approuvé », précédant la signature du salarié et apposée sur l'exemplaire de la
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01078
Contestant un avertissement, la salariée a saisi la juridiction prud'homale le 30 mars 2010. 3. Elle a été licenciée le 19 octobre suivant.
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5 avril 1990
être qualifiées de répétées puisqu'il s'agit d'une absence pour maladie de 37 jours ouvrables, alors, en second lieu, que pour constater que la salariée bloquait les lignes téléphoniques la cour s'est
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