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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372501cd5801467741a2c2
28 mars 2007
service éducatif et devenue directrice d'un foyer, a été licenciée, le 9 janvier 2002, par l'ADAPEI de la Gironde ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée
6137227acd580146773fd79e
19 octobre 1995
différentes sommes à titre d'indemnités de rupture, et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que les opinions des salariés émises dans l'exercice du droit
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10098
31 janvier 2018
d'une sanction disciplinaire ; qu'en l'espèce, la lettre d'avertissement reprochait notamment au salarié d'avoir remis en cause certaines décisions de son employeur ainsi que ses propos irrespectueux
613722c1cd58014677401110
30 octobre 1996
la réalité de la maladie alléguée avant de verser à l'intéressé, à concurrence de son salaire, le complément de l'indemnité due au titre de l'assurance maladie; que dès lors, en décidant que cette lettre
61372351cd58014677408364
11 mai 1999
au titre de l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, alors, selon le moyen, que, de première part, la charge de la preuve de la cause réelle et sérieuse du licenciement ne pèse ni sur le salarié
61372298cd580146773fee4f
18 octobre 1995
après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mlle X..., engagée le 10 février 1987 par la société Enseignement et bureautique en qualité d'assistante commerciale, a été licenciée par lettre
61372133cd580146773f1cc2
14 juin 1990
établir que celui-ci commettait de nombreux excès de vitesse, avec un véhicule de 38 tonnes ; qu'en énonçant cependant que l'employeur ne fournissait, à l'appui de ses allégations, que ses propres lettres
6137234acd58014677407df0
14 avril 1999
la société X... à des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que la mésentente entre collègues résultant du comportement agressif d'un salarié
61372113cd580146773f0c64
7 décembre 1989
de licenciement ne mentionne qu'un singulier", alors que l'employeur peut énoncer d'autres griefs que ceux mentionnés dans la lettre de licenciement dès lors que le salarié ne lui a pas demandé communication
61372161cd580146773f3464
22 novembre 1990
X..., actionnaire et ancien administrateur de la société Suard et Bellemon, devenu en 1950 le salarié de la société, puis, en 1969, adjoint de direction, a été licencié le 23 février 1979 ; Attendu que
613723bfcd5801467740da7f
9 janvier 2002
de copropriété dans ses conclusions visées par le greffe le 11 mai 1999 et que la plupart n'avaient pas même été contestés par Mme X... dans ses écritures devant la cour d'appel ; 2 / que si la lettre
61372473cd580146774159a3
20 avril 2005
Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Rennes, 23 mai 2002) d'avoir dit le licenciement justifié par une faute grave alors, selon le moyen : 1 / que prive l'absence non autorisée du salarié
61372692cd58014677426aac
20 novembre 2002
licencié le 8 novembre 1996 ; qu'estimant que son licenciement était nul pour avoir été prononcé sans autorisation administrative alors qu'il était encore titulaire d'un mandat de délégué syndical, le salarié
61372309cd58014677404a05
8 avril 1998
le 21 février 1992 et a saisi la juridiction prud'homale en annulation de la sanction; qu'elle a ensuite fait l'objet de deux autres avertissements en avril 1992 et a été licenciée pour faute lourde
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C200772
8 juillet 2021
La victime fait grief à l'arrêt de la débouter de ses demandes, alors : « 1°/ que le bénéfice de la faute inexcusable de l'employeur est de droit pour le salarié victime d'un accident
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01204
5 juillet 2017
des dommages-intérêts en réparation du préjudice lié à la perte injustifiée de l'emploi du salarié, alors, selon le moyen : 1°/ que l'employeur doit notifier au salarié son licenciement dans une lettre
613724d3cd58014677418acf
20 février 2007
survenus postérieurement aux avertissements adressés à la salariée les 9 et 17 avril 2002, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du code du travail ; 2 / que les juges ne peuvent dénaturer le
ECLI:FR:CCASS:2022:C200556
2 juin 2022
du 23 octobre 2017 ; qu'elle a cependant estimé que la lettre de la CPAM adressée au salarié le 11 octobre 2017 l'informant de la saisine du CRRMP et lui indiquant « je ne pourrai lui transmettre (l'employeur
6137239ecd5801467740c223
28 mars 2001
, ayant refusé le 5 janvier 1996, l'adaptation de son poste de travail proposée par l'employeur, ce dernier par courrier motivé du 10 janvier suivant a pris acte de la démission du salarié ; que le salarié
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01119
25 novembre 2020
Sur le second moyen du pourvoi principal du salarié, pris en sa première branche Enoncé du moyen 3.
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