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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
ECLI:FR:CCASS:2023:C200561
1 juin 2023
le plan de circulation établi à l'époque et les justificatifs d'information des salariés » à l'employeur ; que la cour d'appel a retenu que de tels consignes existaient au moment des faits au seul motif
cr
613725d0cd58014677420b5f
16 juin 1999
; qu'entendu par le magistrat instructeur, il a convenu avoir été informé de l'accident le jour même, mais a maintenu ses accusations affirmant qu'il s'agissait en réalité d'un accident bénin ; que la
soc
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00464
20 mai 2026
ses demandes à titre de repos compensateur et du non-respect des durées maximales de travail, alors « que toutes les heures de travail accomplies par le salarié et rendues nécessaires à la réalisation
comm
61372451cd5801467741483d
7 juillet 2004
établie dans le cadre de l'activité de concessionnaire alors en cours et encore, au paragraphe "conditions particulières" la nécessité d'envisager le licenciement de quatre salariés, les frais devant
613722f2cd58014677403945
25 novembre 1997
déjà suivi un stage de vente" et qu'elle "avait acquis depuis 1985 une bonne connaissance des produits bancaires", sans répondre aux conclusions précises de l'employeur qui faisait valoir que cette salariée
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00671
26 juin 2024
de l'entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité. 4.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR03146
9 janvier 2018
cours des débats, de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui sont posées ou de se taire ; que la méconnaissance de l'obligation d'informer le prévenu du droit de se taire lui fait nécessairement
61372324cd58014677405f5b
27 octobre 1998
Kehrig, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que Mme Y... de Lageneste a été engagée par la société Befec en qualité d'infirmière à compter
613723b3cd5801467740d1b3
1 février 2001
à l'égard de l'employeur justifie son licenciement ; qu'en l'espèce, il résulte tant des conclusions d'appel du salarié que des mentions de l'arrêt attaqué que dès courant janvier 1995, M.
613722d3cd58014677401f6c
18 février 1997
la résiliation de leur convention; Sur le premier moyen : Attendu que la société Tigre fait grief à l'arrêt de l'omission de mentions nécessaires à sa régularité, alors, selon le pourvoi, que le
61372684cd580146774262ce
16 mai 2007
été réembauchée suivant un deuxième contrat à durée indéterminée en date du 15 janvier 2002 en qualité d'ambulancière ; qu'alors qu'elle se trouvait en arrêt maladie depuis plusieurs semaines, la salariée
613722e7cd58014677403005
14 mai 1997
du contrat de travail pour cause de force majeure, dès lors qu'à la date de sa décision les faits portés à sa connaissance, par le salarié ou par tout autre moyen, notamment ceux relatifs aux chefs de
61372210cd580146773f9ebb
26 octobre 1993
application des textes susvisés, la nullité du licenciement d'une femme enceinte suppose que l'employeur connaissait l'état de l'intéressée au moment de la rupture ou qu'il en a été ultérieurement informé
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00122
30 janvier 2019
et ses conditions de mise en oeuvre pour permettre au salarié d'en bénéficier s'il en fait la demande dans le délai fixé ; que l'omission de ces mentions cause nécessairement un préjudice que le juge
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00488
9 mars 2016
pas la description objective par le salarié d'un système de corruption mais la perception subjective d'éléments qu'il a pu analyser de bonne foi comme relevant, en substance, de faits de corruption ;
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01563
14 novembre 2019
, n'a pas pour finalité la protection du salarié concerné, mais celle de l'organisation et du fonctionnement du service de santé au travail ; qu'elle ne peut donc être invoquée par le salarié licencié
613721a7cd580146773f5ace
22 avril 1992
à l'entretien préalable à son licenciement entraîne une sanction du seul fait de cette méconnaissance, sans que la justification d'un préjudice par ce salarié soit nécessaire ; que la cour d'appel a violé
613723c2cd5801467740dd0c
25 septembre 2001
Y..., affirmant ainsi que le salarié était bien absent de l'entreprise pendant la période considérée ; que le salarié ne pouvait pas être à la fois présent et absent ; qu'en se contredisant de la sorte
613722a0cd580146773ff4d4
15 avril 1996
d'accords transactionnels, soit en raison de fautes commises par l'employeur qui n'aurait pas suffisamment informé les salariés lors de la signature des transactions; que, ce faisant, la juridiction prud'homale
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00045
14 janvier 2026
Les trois salariés ont été licenciés le 15 octobre 2013 pour faute grave. 4. Contestant la rupture de leurs contrats de travail respectifs, ils ont saisi la juridiction prud'homale.
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