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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372379cd5801467740a400
27 juin 2000
peut parfaitement consister en la proposition d'une convention de préretraite ; que si aucun texte ne fait expressément obligation à l'employeur de proposer à un salarié âgé une convention du FNE, la
6137208ccd580146773eb76b
9 mai 1990
aucune obligation d'avoir à renouveler le contrat de travail à durée déterminée arrivé à l'échéance du terme et dont la régularité n'a pas été contestée ; qu'en imposant, cependant, une telle obligation
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00781
5 juillet 2023
résultent des lois, règlements, conventions et accords en vigueur au jour de la cessation définitive d'activité de l'entreprise, et qui, en application de l'article 2 de cette même loi, assume les obligations
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01716
22 septembre 2011
fait grief aux arrêts de fixer les créances des salariés au passif de la société, alors, selon le moyen, que tout contrat de travail conclu après la date de cessation des paiements est nul si les obligations
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00285
26 janvier 2011
affirmer que la visite de reprise du 15 mars 2007 à l'initiative du salarié "entre indéniablement dans les prévisions des articles R. 4624-21 et R. 4624-22 du code du travail (…) et a déclenché les obligations
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01190
2 juin 2010
X... de sa demande en paiement de dommages-intérêts, l'arrêt énonce qu'aucun texte n'impose l'obligation à l'employeur de signifier au salarié ses droits à la formation dans le cadre d'un tel licenciement
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10859
4 septembre 2019
ayant mis un terme à cette situation·: elle n'a néanmoins pas statué sur la demande d'indemnisation spécifique formée à cet égard ; Que la requête en omission de statuer est donc recevable ; Que les obligations
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00013
15 janvier 2014
par l'intéressé ; Qu'en statuant ainsi, alors qu¿il résulte des dispositions de l'article L. 1237-5 du code du travail dans sa rédaction issue de la loi n° 2008-1330 du 17 décembre 2008, que l'obligation
6137234fcd58014677408193
11 mai 1999
rupture, que ce principe résulte de l'application stricte et combinée des articles L. 511-1 et L. 321- 6 du Code du travail qui ne font pas référence à l'article L. 122-14-2 du même Code comportant obligation
61372315cd58014677405377
18 novembre 1998
au salarié à la fin du contrat de travail sont quérables ; que la seule obligation de l'employeur est d'établir ces pièces et de les tenir à la disposition du salarié, lequel, s'il réclame des dommages-intérêts
61372443cd580146774140ad
1 décembre 2004
impossible le maintien de la relation de travail, même pendant la durée du préavis ; qu'il ne saurait y avoir faute grave sans éléments matériels objectifs caractérisant le manquement du salarié à ses obligations
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00973
28 mai 2013
X..., violant ainsi l'article 4 du code de procédure civile ; 3°/ que l'obligation pour l'employeur de régler à son salarié la totalité des heures supplémentaires effectivement travaillées n'est pas
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00416
9 février 2012
attribuant trois subordonnés directs, la réorganisation lui en affectant 4 ; que cette réorganisation ne constitue pas, en présence du refus de la salariée, un trouble manifestement illicite ; que l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02584
14 décembre 2011
possibilités de reclassement et de consultation des délégués du personnel ; que pour déclarer inapplicable ce dispositif légal au profit de celui édicté à l'ancien article L. 241-10-1 prévoyant comme seule obligation
Mais attendu que la procédure a été dirigéec/M. X
613722fccd58014677404097
3 décembre 1997
de prud'hommes de Laval, 26 septembre 1995) de l'avoir condamné au paiement d'un rappel de salaire et à la remise de documents de travail alors, selon le moyen, que le paiement du salaire est une obligation
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01068
28 mai 2014
de ses obligations, notamment de son obligation de formation, la cour d'appel a violé les articles L. 1242-3, L. 1245-1, L. 5134-20 et L. 5134-22 du code du travail ; ALORS, 2°), QUE l'obligation de
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20 février 1990
part, que la convention collective applicable se détermine par référence à l'activité principale de l'entreprise ou par référence au caractère net et indubitable de l'expression de la volonté de l'employeur
61372103cd580146773f042a
6079b0ad9ba5988459c4f527
19 janvier 1978
TRAVAIL ET QUI S'AJOUTENT, LE CAS ECHEANT, AU SALAIRE STRICTO SENSU ; ALORS QUE, D'UNE PART, LE PAIEMENT PERIODIQUE DES SALAIRES ET ACCESSOIRES Y AFFERENTS EST LE MODE LEGAL D'EXECUTION DE CETTE OBLIGATION
61372185cd580146773f475b
9 juillet 1991
payer à la salariée des sommes à titre de dommages-intérêts pour licenciement abusif et sur le fondement de l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, alors, selon le moyen, d'une part, que l'obligation
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