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DÉCISION / ECLI
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ECLI:FR:CCASS:2023:CR01506
21 novembre 2023
Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de la procédure ce qui suit. 2. M. [N] [G] a été mis en examen des chefs précités et placé en détention provisoire le 6 mars 2020. 3.
ECLI:FR:CCASS:2015:CR00276
13 janvier 2015
en accusation, étant donc à nouveau mis en accusation de crimes pour lesquels la récidive est retenue ; qu'il ressort des éléments plus haut rappelés et de l'arrêt de mise en accusation qu'il existe des
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01706
17 décembre 2024
Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de la procédure ce qui suit. 2. Par arrêt du 18 septembre 2023, la cour d'assises des Alpes-Maritimes a déclaré M.
613725fccd58014677422141
18 octobre 2000
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le dix-huit octobre deux mille, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
613725c4cd58014677420614
30 septembre 1998
, pris de la violation des articles 144, 145, 145-2, 145-3 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a confirmé l'ordonnance de prolongation
613725e7cd58014677421725
27 février 2001
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-sept février deux mille un, a rendu l'arrêt suivant : Sur
6137269fcd5801467742722d
3 mai 2007
du code de procédure pénale que l'ordonnance de mise en accusation doit être portée, sans délai, à la connaissance de la personne mise en examen, par le chef d'établissement pénitentiaire qui adresse
6137253ccd5801467741c165
26 novembre 1990
de mise en liberté ; Vu le mémoire personnel produit ; Sur le premier moyen de cassation pris de la violation des articles 148-1 et 148-2 et 206 du Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt de
61372634cd58014677423c0b
28 juin 2000
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-huit juin deux mille, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C200008
9 janvier 2020
de réception le 5 février 2015, de sorte que les conclusions régularisées le 4 mai 2018 l'avaient été dans le délai de trois mois imparti à peine de caducité de l'appel, la cour d'appel a privé son arrêt
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01222
26 septembre 2023
Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces de la procédure ce qui suit. 2. M.
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00650
9 avril 2026
Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces soumises à l'examen de la Cour de cassation ce qui suit. 2. Le 17 février 2023, M.
ECLI:FR:CCASS:2008:CR06967
9 décembre 2008
par le juge des libertés et de la détention et ce, jusqu'au prononcé de la mise en accusation ; que la détention provisoire des mis en examen répondait au principe du délai raisonnable, lequel n'apparaît
6137261dcd580146774230db
12 mars 2003
d'appel de Toulouse a, par arrêt du 31 octobre 2001, prononcé la mise en accusation de Germain X..., détenu depuis le 17 janvier 1998, des chefs de séquestration aggravée et assassinat, devant la cour
6137263ccd58014677424024
7 décembre 2005
de l'arrêt qu'en l'espèce, l'ordonnance de mise en accusation avait été rétroactivement annulée par une précédente décision du 16 juin 2005 ayant ordonné un supplément d'information ; qu'à défaut d'une
ECLI:FR:CCASS:2019:C200275
21 février 2019
Le moyen reproche à l'arrêt attaqué d'avoir confirmé l'ordonnance du conseiller de la mise en état ayant prononcé la caducité de la déclaration d'appel d'un plaideur (l'association SPA Méditerranée Métropole
écernéec/Tahar X
6079a8d79ba5988459c4f17a
12 juin 1997
prisonnier, puis définitivement anéantie par l'arrêt de la cour d'assises du 5 juin 1996 ordonnant sa mise en liberté ; " aux motifs 2° que "le président de la chambre d'accusation tient de l'article
comm
à M. X... du désistement de leur pourvoi en tant que forméc/M. Y
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00534
9 juin 2009
Y... alors, selon le moyen : 1°/ que l'acte de cession des 7 et 10 novembre 1997 prévoit une garantie de passif pour une période expirant dans un délai de 18 mois et précise : "Pour la mise en oeuvre
61372540cd5801467741c394
28 octobre 1992
que la chambre d'accusation, à laquelle s'imposent les dispositions légales relatives à la prolongation des titres de détention en matière criminelle, doit, si elle veut prolonger la mesure de détention
6137269fcd58014677427228
20 septembre 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt septembre deux mille six, a rendu l'arrêt suivant : Sur le
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