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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613726a9cd580146774277cb
10 mai 2006
cadres et techniciens) ; que l'article L. 422-1-1 qui ajoute à la mission du délégué du personnel celle de saisir l'employeur de toute atteinte aux droits des personnes, à leur santé ou leurs libertés
soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00858
11 septembre 2024
salarié diverses sommes à titre de salaire pendant la mise à pied conservatoire, d'indemnité compensatrice de préavis, d'indemnité de licenciement et de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle
é irrecevable sa plainte avec constitution de partie civilec/André X
613725e4cd5801467742156b
24 janvier 2001
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-quatre janvier deux mille un, a rendu l'arrêt suivant : Sur
6137241bcd58014677412555
25 juin 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Vu leur connexité, joint les pourvois n° Q 02-41.375 au n° Z. 02-41.384 et n° K 01-47.232 ; Sur le
61372592cd5801467741ede1
9 février 1993
le 14 janvier 1990 et quatre salariés le 28 janvier 1990 ; "alors que, par un arrêt n° 905, rendu le même jour, X... a été déclaré coupable d'avoir employé cinq salariés le 28 janvier 1990 dans le
ECLI:FR:CCASS:2019:CR00012
19 février 2019
, notamment les dispositions relatives à l'obligation de formation aux travaux à risque pour un salarié ; que la personne morale encourt une amende de 18 750 euros ; qu'en l'espèce, M.
61372326cd580146774060c0
3 novembre 1998
, l'absence du salarié pendant le délai prescrit suffit à donner une cause réelle et sérieuse au licenciement du salarié ; qu'en l'espèce, il n'était pas contesté ni que l'article 48 G de la convention
6137222ecd580146773fae35
9 février 1994
réelle et sérieuse ; Attendu que les employeurs font grief à l'arrêt attaqué (Nîmes, 27 février 1991) de les avoir condamnés à payer aux salariées une indemnité pour licenciement sans cause réelle
61372365cd58014677409362
5 octobre 1999
de suspension ; que la Cour de Cassation affirme que le salarié doit se mettre en position de reprise ; qu'il est établi dans le dossier que le salarié s'est présenté près de l'employeur, dès l'avis rendu
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00233
16 février 2022
La société fait grief à l'arrêt de la condamner à payer au salarié diverses sommes au titre des salaires de la période de protection et des congés payés afférents à cette période, à titre d'indemnité pour
6137232fcd580146774068d2
1 décembre 1998
: Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que l'absence de réponse de l'employeur
civ2
61372517cd5801467741ae7b
12 juin 2007
, (Cass soc. 31 mars 2004, pourvoi n° 01-21.394), que M.
érieure, dressait procès-verbalc/Christian D
613725a1cd5801467741f58b
C... qui, salarié de la société SCTB, se déplaçait sur le toit en compagnie d'un autre salarié de cette société, en l'absence de toute intervention ou interférence de salarié de la société SABLA, pour
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00141
8 février 2023
[M] au titre de la période en cause, ayant exposé ce salarié à l'inhalation de poussière d'amiante et par conséquent au risque de développer une pathologie grave associée à ce produit, laquelle ne pouvait
613725eecd58014677421a11
27 mars 2001
morale, tandis que le texte de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme vise à l'évidence les droits des personnes physiques poursuivies, ce qui n'est pas le cas d'Alain X... ni de
6137249dcd58014677416f90
4 octobre 2005
de trois devait être considéré comme un maximum, aucune disposition de la convention ne réservant la réunion du conseil aux salariés des entreprises comportant au moins trois délégués du personnel, la
6137237bcd5801467740a5c7
19 juillet 2000
La Paillade, en cassation d'un arrêt rendu le 28 mai 1998 par la cour d'appel de Montpellier (chambre sociale), au profit de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de Montpellier, dont le siège
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00857
L'employeur fait grief à l'arrêt de dire que le licenciement n'était justifié ni par une faute grave ni par une faute simple constitutive d'une cause réelle et sérieuse et de le condamner à verser au salarié
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02515
30 novembre 2017
d'un dossier incomplet, rend sans cause réelle et sérieuse son licenciement ; qu'en retenant, pour juger que le licenciement du salarié repose sur une cause réelle et sérieuse, que celui-ci a pu prendre
6137265acd58014677424e9f
7 mars 1995
20 juin 1991 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Pau, 19 novembre 1993) d'avoir décidé que le licenciement de la salariée ne procédait pas d'une cause réelle et sérieuse, alors
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