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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO10053
1 février 2023
avait invoqué des éléments antérieurs de moins de deux mois à l'engagement de la procédure de licenciement, à savoir un procès-verbal du comité d'entreprise, une pétition de salarié, un rapport d'audit
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00353
6 mars 2019
; que le salarié, placé en arrêt maladie à compter du 4 juin 2013 et déclaré inapte à son poste à l'issue de la seconde visite médicale de reprise du 24 septembre 2014, a été licencié, le 23 octobre 2014
cr
6079a8469ba5988459c4c5d4
1 octobre 1987
d'aucun titre régulier l'autorisant à exercer une activité salariée en France ; que l'employeur avait l'obligation de vérifier l'existence d'un titre de travail en règle ; que le fait que ce salarié ait
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00114
21 janvier 2009
; que la salariée, affirmant notamment avoir fait l'objet d'un licenciement verbal et s ‘ estimant non remplie de ses droits en matière de rémunération, a saisi la juridiction prud'homale de diverses
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01108
11 juin 2008
X..., chef de cuisine employé par l'EURL Le Cocktail, a saisi la juridiction prud'homale le 4 mars 2003 pour faire juger qu'il avait été licencié verbalement le 28 février 2003 et a ensuite été licencié
61372447cd580146774142c1
15 mars 2005
X... , engagé le 1er avril 1981 en qualité de conducteur d'engins par la société Claude, a été victime le 21 avril 1995 d'un accident du travail à la suite duquel il s'est trouvé en arrêt de travail ;
61372401cd58014677411091
2 avril 2003
X..., engagé en 1977 en qualité d'agent d'entretien par l'Association aide aux travailleurs migrants (AATM), a été victime d'un accident du travail le 9 juin 1992 ; que par avis des 29 septembre et 5 novembre
613723e8cd5801467740fbaa
30 octobre 2002
X... de ses demandes fondées sur une rupture sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt confirmatif attaqué énonce que le salarié est mal fondé à tirer argument de ce que le contrat de travail étant verbal
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01580
13 juillet 2010
résulter de l'absence de contestation immédiate et expresse des propos du salarié, lorsque l'employeur demande au salarié de réintégrer son poste de travail, malgré l'invocation d'un licenciement verbal
é une condamnationc/M. X
6079b1569ba5988459c51a68
8 novembre 1990
Y..., engagé le 1er juin 1987 en qualité de cuisinier par M.
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01145
12 juin 2008
X..., engagé le 24 août 2000 en qualité de directeur commercial par la société Comecap, a été licencié pour faute grave par lettre du 20 décembre 2002 ; que, soutenant qu'il avait été licencié verbalement
613720afcd580146773ed73b
22 janvier 1987
, 30 janvier 1984) d'avoir rejeté l'exception d'irrecevabilité de l'action du salarié et d'avoir décidé que le procès-verbal de non-conciliation valait dénonciation du reçu pour solde de tout compte, alors
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01619
22 septembre 2010
de l'unicité de l'instance et a violé l'article R. 1452-6 du code du travail ; 5°/ que l'information préalable du salarié sur ses droits conditionne la validité du procès-verbal de conciliation ; qu'en
61372265cd580146773fc9b8
16 mars 1995
X... lors de son engagement et qu'ayant nui au fonctionnement des services du client, ils avaient été préjudiciables à l'employeur et révélaient que le salarié était incapable d'exécuter les prestations
à annulation d'un acte ou d'une pièce de la procédure suiviec/Natalia G
61372600cd5801467742232d
11 octobre 2000
d'appel de PARIS du 29 janvier 1997 qui, dans l'information suivie contre eux des chefs d'exercice de travail dissimulé, emploi d'étrangers non munis du titre les autorisant à exercer une activité salariée
6079b1a39ba5988459c52bf2
27 octobre 1999
verbal ; qu'il est indifférent de savoir que M.
6079a80f9ba5988459c4bbe9
23 juillet 1980
de l'inspection du travail du dimanche 10 juillet 1977, qu'à cette date, le prévenu avait employé quatre salariés dans son magasin ; qu'en vain, le prévenu contestait la valeur de ce procès-verbal en
61372387cd5801467740afe7
17 octobre 2000
du contrat de travail résultant du refus du salarié d'une modification de son contrat de travail s'analyse en un licenciement et, en cas de refus du salarié d'une telle modification, il appartient à l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00142
18 janvier 2011
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Vu la connexité, joint les pourvois n° E 08-19.701 et F 08-19.702 ; Attendu, selon les arrêts attaqués (Versailles, 25 juin 2008
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01607
15 septembre 2010
engagement, le salarié avait effectivement été informé de l'existence de la convention collective et mis en mesure d'en prendre connaissance, la cour d'appel a violé les textes susvisés ; PAR CES MOTIFS
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