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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372667cd580146774254c1
30 mars 1999
du règlement, sans protestation ni réserve, des quatre factures majorées de janvier, février, mars et avril 1993, de l'absence de toute allusion à un différend sur la nouvelle tarification dans la lettre
soc
61372392cd5801467740b87c
31 octobre 2000
Société d'exploitation des eaux et thermes d'Enghien-les-Bains (SEETE), les fonctions de responsable des cures thermales ; qu'elle a été licenciée le 14 février 1994 pour les motifs énoncés dans la lettre
6079b2039ba5988459c552d3
8 novembre 1972
COMPLEMENT DE PRIME DE FIN D'ANNEE, ALORS, D'UNE PART QUE LES CONGES DE BOUCHACOURT AVAIENT ETE FIXES AU MOIS D'AOUT 1970, QU'IL LUI ETAIT DU UN PREAVIS DE DEUX MOIS, A COMPTER DE LA PRESENTATION DE LA LETTRE
6079b0c19ba5988459c4fe5c
23 octobre 1980
RETROACTIVITE OU LA NON-RETROACTIVITE DU BUDGET, BADIN A ETE LICENCIE LE 11 MARS 1977 ET QUE LE PREAVIS DE SIX MOIS AUQUEL IL POUVAIT PRETENDRE A COMMENCE A COURIR A LA DATE DE LA PRESENTATION DE LA LETTRE
à l'origine de l'engagement de la procédure disciplinairec/M. X
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01748
22 octobre 2008
faits fautifs reprochés au salarié ; qu'en se bornant à relever qu'il n'était pas établi que l'employeur avait, antérieurement au mois de juin 2005, eu connaissance des faits fautifs dénoncés dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00526
20 mars 2013
2°/ qu'il appartient à l'employeur de rapporter la preuve de la faute grave invoquée comme motif de licenciement et que, si un doute subsiste, il profite au salarié ; que, selon les termes de la lettre
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00249
25 janvier 2012
anticipée du contrat à durée déterminée, dès lors qu'aux termes de la lettre de rupture, l'employeur avait différé l'effet de cette rupture, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; Et sur le moyen
6137249ccd58014677416ef1
31 mai 2005
l'instance ; Sur le moyen unique : Attendu que les installations de la société Cochaux Fonderie ayant été détruites par un incendie criminel dans la nuit du 4 au 5 décembre 1998, l'employeur a, par lettre
613722e8cd580146774030ac
14 octobre 1997
par lettre du 16 mars 1992 ; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Attendu que la société Technys fait grief à l'arrêt d'avoir dit que la rupture s'analysait en un licenciement, alors
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00236
25 janvier 2011
détourné des recettes pour couvrir son endettement personnel et avoir falsifié des fiches de caisse pour masquer les détournements, énonce que celui-ci s'est inscrit en faux contre les énonciations de la lettre
6137237fcd5801467740a871
19 avril 2000
de licenciement ; qu'en l'espéce, la lettre de licenciement énonçait différents griefs à l'encontre du salarié et notamment le fait que M.
613723c1cd5801467740dbd9
7 novembre 2001
Houari Z... a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir le paiement de dommages-intérêts pour rupture anticipée et injustifiée du contrat de travail, ainsi qu'une somme à titre de congés payés ;
61372385cd5801467740ae61
l'arrêt confirmatif attaqué (Dijon, 21 octobre 1997) de l'avoir débouté de cette demande, alors, selon le moyen, que, premièrement, l'employeur est tenu d'énoncer les motifs du licenciement dans la lettre
61372666cd58014677425423
1 février 2000
., exerçant sous l'enseigne Hair modeling le 1er juillet 1993 ; que, le 28 juillet 1993, un contrat de qualification devant se terminer le 1er juillet 1995 a été signé ; que, le 17 août 1993, la rupture
éalité et de la gravité des griefs alléguésc/M. X
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01537
17 septembre 2008
a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14-3 du code du travail ; 8°/ que les juges du fond sont tenus d'examiner l'ensemble des griefs de licenciement formulés dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00523
n'avaient pas encore traité la demande de renouvellement à la date du licenciement, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; Mais attendu qu'ayant rappelé les termes de la lettre
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10969
16 novembre 2022
grave ; qu'en l'espèce, en jugeant le licenciement du salarié fondé sur une faute grave quand il résultait de ses propres constatations que le seul grief censé être établi parmi ceux énoncés dans la lettre
6079b1569ba5988459c51aab
3 juillet 1990
alinéas 3 et 4, du même Code, s'est conformé aux dispositions du premier alinéa de l'article L. 122-14-1 en énonçant qu'en cas de refus de la proposition le licenciement prendrait effet à la date de la lettre
61372467cd5801467741537d
25 janvier 2005
Mais attendu qu'ayant énoncé que l'indemnité de cessation de contrat n'est pas due à l'agent commercial quand la cessation du contrat est provoquée par sa faute grave, l'arrêt relève que dans la lettre
6079b0de9ba5988459c5095d
8 mars 1984
LICENCIE AVEC DISPENSE D'EXECUTION DU PREAVIS LE 12 JANVIER 1976, AU MOTIF QUE SES APTITUDES NE CORRESPONDAIENT PAS A CELLES EXIGEES POUR LE POSTE QUI LUI AVAIT ETE CONFIE ; QU'A LA RECEPTION DE LA LETTRE
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