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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372563cd5801467741d44c
17 septembre 1997
sa détention provisoire ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 5 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
civ3
61372268cd580146773fcb09
29 mars 1995
, en date du 15 février 1968, intitulée prêt à usage, a été consentie pour une durée d'un an renouvelable par tacite reconduction ; que la société SO CO VI CO ayant demandé à la société ORECO de libérer
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01226
2 mai 2018
mise en examen supplétive, sur le fondement délictuel préexistant, sans s'assurer que les ordonnances de prolongation ne contenaient aucune référence aux faits de nature criminelle objets de la mise en
6137264bcd5801467742470e
14 septembre 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quatorze septembre deux mille quatre, a rendu l'arrêt suivant :
61372615cd58014677422d1b
29 mars 2000
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le vingt-neuf mars deux mille, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
6137261dcd58014677423109
11 février 2004
de placement en détention provisoire du 30 novembre 2000 ; "alors que, la remise en liberté d'office d'une personne mise en examen dont le contrôle judiciaire avait été irrégulièrement révoqué, entraîne
613725f8cd58014677421f29
12 juillet 2000
fondamentales, 591 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs et manque de base légale ; " en ce que l'arrêt a refusé d'annuler l'ordonnance du 29 février 2000 prolongeant pour la troisième
6137257dcd5801467741e2f8
22 février 1995
défaut de motifs et violation de la loi ; "en ce que l'arrêt attaqué a rejeté la mise en liberté du prévenu ; "au motif que l'ordonnance du 19 octobre 1994 quoique non datée et non signée par le
6079a8cc9ba5988459c4efb2
30 mars 2005
européenne des droits de l'homme et des libertés fondamentales, 137-3, 2ème alinéa, 145, 145-1 et 183, 2ème alinéa, du Code de procédure pénale ; "en ce que l'arrêt attaqué a refusé d'annuler l'ordonnance
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02866
2 novembre 2017
provisoire excède un an en matière criminelle, les décisions ordonnant sa prolongation ou rejetant les demandes de mise en liberté doivent aussi comporter les indications particulières qui justifient
613725a1cd5801467741f5c5
1 juin 1999
pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt attaqué a confirmé l'ordonnance entreprise rejetant la demande de mise en liberté de Jacques X... ; "aux motifs que les faits
613725f2cd58014677421bf7
5 décembre 2000
; que, faute de décision sur la demande à l'expiration de ce délai, il est mis fin à la détention provisoire, l'intéressé, s'il n'est pas détenu pour autre cause, étant mis d'office en liberté ; "qu'en
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01694
2 décembre 2025
[V] [C] a été mis en examen des chefs susvisés. 3. Par ordonnance du 7 juillet suivant, le juge des libertés et de la détention a ordonné son placement en détention provisoire. 4. M.
ECLI:FR:CCASS:2025:CR00140
5 février 2025
par une ordonnance du juge des libertés et de la détention ; qu'en déclarant irrecevable l'appel formé contre cette ordonnance, sur le seul fondement de l'article 186 du code de procédure pénale, bien
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01144
13 septembre 2023
[G] contre l'ordonnance du 22 mai 2023 par laquelle le juge des libertés et de la détention a prolongé sa détention provisoire, alors « que la mention, apposée sur l'ordonnance du juge des liberté et de
613726a3cd58014677427466
11 octobre 2005
du juge des libertés et de la détention rejetant sa demande de mise en liberté ; Vu le mémoire produit ; Sur le moyen unique de cassation, pris de la violation des articles 5.3, 6.2 de la Convention
ECLI:FR:CCASS:2022:CR01363
5 octobre 2022
[G] est détenu sans titre depuis le 29 juin 2022 dans la présente procédure ; ORDONNE la mise en liberté de M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2021:C201246
16 décembre 2021
Par ordonnance du 9 mai 2019, le conseiller de la mise en état a prononcé l'irrecevabilité des conclusions de M. [I] notifiées le 11 décembre 2018. 4.
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01570
8 juillet 2020
Le juge des libertés et de la détention a placé M. I... en détention provisoire, par ordonnance en date du 17 février 2020. 7. Cette ordonnance a été frappée d'appel.
soc
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00374
4 mars 2020
La cour d'appel a retenu, à propos de la liberté de se connecter et du libre choix des horaires de travail, que le fait de pouvoir choisir ses jours et heures de travail n'exclut pas en soi une relation
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