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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a8729ba5988459c4d548
25 janvier 2006
conseiller référendaire SOULARD, les observations de la société civile professionnelle BORE et SALVE de BRUNETON, de la société civile professionnelle DEFRENOIS et LEVIS, avocats en la Cour, et les conclusions
civ2
613724b4cd58014677417b03
25 janvier 2007
des parties ; que dans ses conclusions d'appel, l'emprunteur avait expressément fait valoir que la banque avait manqué à son obligation d'information et de renseignement en lui remettant des offres de
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C100535
5 juin 2019
crédits et de financer des besoins de trésorerie à des fins personnelles ; que, reprochant à la banque de ne pas avoir communiqué expressément le taux de période et d'avoir énoncé un taux effectif global erroné
soc
61372319cd58014677405680
5 juin 1998
A..., de la SCP Peignot et Garreau, avocat des Etablissements Joël X..., les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris
ECLI:FR:CCASS:2023:C100073
11 janvier 2023
que la loi fédérale suisse prévoirait l'envoi d'une copie de l'acte de défaut de biens au débiteur et que monsieur [C] n'aurait pas contesté un tel envoi – ce qui était au demeurant inexact (cf. conclusions
61372640cd58014677424215
12 décembre 2006
deux mille six, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller BEYER, les observations de la société civile professionnelle CHOUCROY, GADIOU et CHEVALLIER, avocat en la Cour, et les conclusions
61372613cd58014677422c97
7 décembre 1999
de Mme le conseiller MAZARS, les observations de la société civile professionnelle ANCEL et COUTURIER-HELLER, et de la société civile professionnelle COUTARD et MAYER, avocats en la Cour, et les conclusions
6137227acd580146773fd80f
21 juin 1995
Chauvy, avocat général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Desjardins, les conclusions de M.
comm
61372342cd580146774077bc
8 juin 1999
Rey, ès qualités, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00483
30 mai 2018
cour d'appel a méconnu les termes du litige et violé les articles 4 et 5 du code de procédure civile ; 2°/ qu'en relevant que la société Espace ne « tent[ait] pas de soutenir que les informations erronées
édure suiviec/Pierrette Z
613726a2cd5801467742738b
18 octobre 2005
cinq, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller PALISSE, les observations de Me ROUVIERE, et de la société civile professionnelle BARADUC et DUHAMEL, avocats en la Cour, et les conclusions
édure suiviec/Annie X
613725d4cd58014677420d6b
25 mars 1998
quatre-vingt-dix-huit, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller B..., les observations de la société civile professionnelle VIER et BARTHELEMY, et de Me BALAT, avocats en la Cour, et les conclusions
61372640cd580146774241df
18 mai 2005
référendaire CHAUMONT, les observations de la société civile professionnelle CHOUCROY,GADIOU et CHEVALLIER, de la société civile professionnelle CELICE, BLANCPAIN et SOLTNER, avocats en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2019:C200382
21 mars 2019
réouverture des débats, inviter les parties à présenter leurs observations sur la péremption du commandement et les effets de cette péremption puis constater la péremption du commandement au motif erroné
61372618cd58014677422e56
10 septembre 2002
, que la décision des juges du fond quant à la bonne ou mauvaise foi du prévenu au sens de l'article 226-10 du Code pénal n'est souveraine qu'à la condition de répondre aux chefs péremptoires des conclusions
61372389cd5801467740b16b
11 juillet 2000
général, Mme Arnoux, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Garnier, conseiller, les observations de Me Choucroy, avocat de la société Unimat, de Me Blondel, avocat de la société Toufflin, les conclusions
civ3
613722ebcd58014677403374
25 juin 1997
Y..., de Me Vuitton, avocat de la société La Grande Brasserie, les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:C200620
2 juillet 2020
à compter de la signification de l'arrêt à intervenir » ; que la cour d'appel était tenue de statuer sur cette prétention dont elle était régulièrement saisie ; qu'en jugeant le contraire, au motif erroné
61372546cd5801467741c67d
7 novembre 1990
le sept novembre mil neuf cent quatre vingt dix, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller référendaire PELLETIER, les observations de Me CHOUCROY, avocat en la Cour, et les conclusions
61372337cd58014677406ed2
12 janvier 1999
Poullain, conseiller, les observations de Me Bouthors, avocat des consorts X..., les conclusions de M. Raynaud, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Donne acte à MM.
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