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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613724e3cd58014677419303
19 février 1990
relatif à la reconversion des débits de boissons illégal en ce que les lois d'habilitation, sous couvert desquelles il a été pris (lois n° 54809 du 14 août 1954 et n° 55349 du 2 avril 1955), n'avaient
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01337
9 septembre 2020
Le moyen est pris de la violation des articles 1741 et 1750 du code général des impôts, 50 § 1 de la loi n° 52-401 du 14 avril 1952, 111-3, 121-3, 131-35 et 131-39 du code pénal, 591 et 593 du code de
soc
613722cccd580146774019b0
5 décembre 1996
Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi; Vu leur connexité, joint les pourvois n W 92-44.386 et X 92-44.387; Sur les deux moyens réunis : Attendu qu'un avenant
6079b1f69ba5988459c54706
6 mai 1965
SUR LES DEUX MOYENS REUNIS : PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 141 DU CODE DE PROCEDURE CIVILE, DE L'ARTICLE 22 DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948, DE L'ARTICLE 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT DE MOTIFS
6079a8b29ba5988459c4ea1b
7 décembre 1966
VU LES MEMOIRES DEPOSES ; SUR LE PREMIER MOYEN DE CASSATION PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES 35, 399, 426, PARAGRAPHE 3, DU CODE DES DOUANES, DE L'ARRETE DU DIRECTEUR GENERAL DES DOUANES DU 28 FEVRIER
civ2
ECLI:FR:CCASS:2023:C200797
7 septembre 2023
février 1956, elle ne pouvait prétendre au bénéfice de sa pension définitive de retraite qu'à compter du 11 février 2018, soit postérieurement à la prise d'effet de la rupture, le 1er janvier 2017, et
civ1
61372383cd5801467740ac56
14 juin 2000
janvier 1990 à l'égard de la commune de Sarrancolin, s'il était contraire à son engagement antérieur du 18 février 1989 à l'égard du SMFN, ne constituait pas une manoeuvre dolosive de nature à vicier
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00969
13 juin 2019
observations de la SCP Nicolaÿ, de Lanouvelle et Hannotin, avocat de la société Laboratoires Biocosm, de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat de Mme G..., et après en avoir délibéré conformément à la loi
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02298
7 décembre 2016
du 11 février 2005, prévu par l'article L. 122-45 du code du travail inséré au titre II du Livre I de ce code, qu'il résulte de la combinaison de l'article L. 120-1 du code du travail en vigueur au jour
6137232acd580146774064c8
14 janvier 1999
Chemithe, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 21 février 1996), que M.
civ3
61372369cd58014677409615
1 février 2000
. ; en cassation d'un arrêt rendu le 9 février 1998 par la cour d'appel de Basse-Terre (2e chambre), au profit de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00586
8 juillet 2020
des périodes du 4 au 6 mai 2006, du 29 au 31 juillet 2006, du 2 au 3 février 2007, le 13 février 2007, du 11 au 13 décembre, puis le 21 décembre 2007, du 11 au 14 février, ainsi que du 18 au 19 février
ECLI:FR:CCASS:2015:C200837
28 mai 2015
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles 1er et 17 de la convention du 28 février 1952 entre la France et la Principauté de
613726a8cd5801467742773a
19 septembre 2007
de la loi du 26 juillet 2005 dont il se prévaut pour solliciter de ce chef sa relaxe, sont radicalement inopérantes, dès lors que les éléments constitutifs de l'infraction visée dans les poursuites, sont
61372345cd5801467740799e
17 juin 1999
Y..., les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches : Attendu que M.
613722d6cd58014677402140
5 mars 1997
1990, portant publication de la convention internationale du travail numéro 158, en ses articles 5 et 11, de l'article L. 122-6 du Code du travail et de l'article 1er de la loi du 2 août 1989; alors que
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00852
29 mai 2019
U..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu les articles 3 § 3 et 6 § 1 et § 2 a) de la convention de Rome du 19 juin 1980 sur la loi
comm
6079d6799ba5988459c5b485
5 novembre 1971
SUR LE PREMIER MOYEN : VU LES ARTICLES 1591 ET 1592 DU CODE CIVIL, ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET ATTAQUE QUE, PAR CONVENTION DU 29 OCTOBRE 1958 LA SOCIETE CALMES A CONSENTI A STRAUCH
6079b2099ba5988459c55697
30 janvier 1974
SUR LE PREMIER MOYEN PRIS DE LA VIOLATION DE L'ARTICLE 9 DE LA LOI DU 16 AVRIL 1946 MODIFIEE PAR L'ARTICLE 2 DE LA LOI DU 7 DECEMBRE 1951, 10 DU DECRET N° 58-1284 DU 22 DECEMBRE 1958, 7, ALINEA 1ER DE
ECLI:FR:CCASS:2012:C300404
3 avril 2012
avril 1950. puis l'a agrandi suivant permis de construire du 23 février 1960 ; que le 6 février 1979 est intervenue la vente à titre de licitation au profit de Mme X... née E..., de l'ensemble immobilier
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