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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00752
9 juillet 2025
étendues par arrêté du 19 juillet 2018, publié le 27 juillet 2018, la fin de période de transitoire de 3 ans implique une nouvelle définition du temps de travail effectif avec suppression du régime des heures
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00194
6 février 2019
d'équivalence dans le calcul de la durée hebdomadaire du travail, qu'en l'espèce, les neuf heures de « veille en chambre » doivent être qualifiées d'heures d'équivalence, seules les trois premières devant
613720a0cd580146773eca7d
11 octobre 1984
par semaine et était payé 40 heures, qu'aucun texte ne prévoyait des heures d'équivalence pour les voitures de "petite remise" et que l'activité de celles-ci ne pouvait être assimilée à celle des chauffeurs
613720aacd580146773ed2a4
2 mars 1988
X... une somme à titre de repos compensateur, au motif que les heures "d'équivalence" ou d'"attente" étant d'application stricte, ne sont autorisées que dans les branches professionnelles limitativement
civ2
ECLI:FR:CCASS:2016:C201343
15 septembre 2016
afférent à la déduction forfaitaire patronale de la loi n° 2007-1223 du 21 août 2007, que les heures accomplies entre la durée légale du temps de travail et la durée intégrant les heures d'équivalence
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01925
26 septembre 2012
salarié en ce qu'il ne pouvait augmenter le plafonnement annuel au-delà de 1 607 heures fût-ce par le biais d'heures d'équivalence, d'autre part, que les heures effectuées par celui-ci au-delà de la 1
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01671
16 septembre 2009
été annulées partiellement les dispositions du décret GAYSSOT du 27 janvier 2000 qui imposait la rémunération des heures d'équivalence ; que la société DEBEAUX avait demandé à Monsieur X... le remboursement
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00193
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00182
20 janvier 2010
" ; qu'ayant constaté que les bulletins de paie de l'intéressé mentionnaient chaque mois, à l'exception de la période de congés d'été, sous la rubrique " heures d'équivalence ", la compensation financière
61372163cd580146773f3528
12 décembre 1990
effectif en tenant compte, le cas échéant, du régime d'heures d'équivalence, qu'en se bornant à faire état de son propre calcul duquel il résulterait que l'employeur restait devoir une somme de 14 849,45
613722cdcd58014677401ada
12 mars 1997
d'ouvertures de sa loge étaient de 9 heures à 12 heures, de 13 heures à 17 heures et de 18 heures à 20 heures, avec un repos hebdomadaire de 36 heures consécutives allant du samedi 12 heures au lundi
6137249ccd58014677416e86
21 juin 2005
X..., engagé le 25 janvier 1999 par la société Ambulances Pissard en qualité de chauffeur ambulancier, a saisi la juridiction prud'homale en paiement d'heures supplémentaires ; Attendu que l'employeur
6079b0fb9ba5988459c50e5c
7 juillet 1986
supplémentaires, le jugement attaqué a relevé que les agents de service étaient soumis à un horaire d'équivalence mais que par rapport à sa qualification, Mme X... effectuait chaque jour 1/4 d'heure supplémentaire
61372311cd58014677404faf
11 mars 1998
que, répondant aux conclusions prétendument délaisssées, la cour d'appel a relevé que l'activité du salarié dépendait du service sécurité incendie; qu'elle en a exactement déduit que le régime des heures
61372271cd580146773fd0f9
7 juin 1995
X... devait être considéré comme étant dans le cadre de son activité professionnelle, y compris pendant les heures creuses, et la réglementation sur les heures d'équivalence était donc applicable ;
61372291cd580146773fe943
16 janvier 1996
sur les lieux de travail et reste à la disposition de l'employeur ; que ne constituent pas de telles heures d'équivalence les périodes pendant lesquelles le salarié a la possibilité de quitter l'établissement
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01295
30 juin 2010
ne comportait nullement deux décomptes distinguant le cas où les heures d'équivalence seraient retenues comme telles et celui où elles seraient pondérées de sorte qu'en prétendant se référer à un tel document
613723d8cd5801467740ee51
7 novembre 2001
handicapées du 15 mars 1966 dans ses relations avec les salariés, notamment en ce qui concerne le niveau des salaires, les primes et indemnités ainsi que pour les astreintes de nuit, rémunérées à travers des heures
613722d9cd580146774024a5
25 mars 1997
préavis et ne constituaient pas une faute grave ; Que le moyen n'est pas fondé ; Sur le deuxième moyen : Attendu que l'employeur reproche encore à la cour d'appel d'avoir dit que le régime des heures
6079b0d89ba5988459c50554
8 juillet 1982
SUPPLEMENTAIRES ACCOMPLIES PAR CE SALARIE AU-DELA DE LA 56EME HEURE HEBDOMADAIRE DE PRESENCE, AU MOTIF QUE LE DECRET N° 58-1252 DU 18 DECEMBRE 1958 AVAIT FIXE, POUR LES GARDIENS DE NUIT, A 56 HEURES LA
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