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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372230cd580146773faf11
25 mai 1994
X..., engagé le 1er octobre 1973 en qualité de conducteur de car par la société CFTA a été licencié le 26 juillet 1991 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 23 mars 1993
cr
613725b6cd5801467741ff73
7 octobre 1997
attaqué a déclaré Anny X..., épouse Y..., coupable des délits d'exécution d'un travail clandestin, d'emploi d'un étranger non muni d'une autorisation de travail salarié et d'aide à l'entrée, à la circulation
6137237ccd5801467740a6cc
5 juillet 2000
X... a été engagé le 22 avril 1992 par la société Pinault Equipement désormais dénommée Lahau Equipement ; qu'il a été licencié le 27 janvier 1995 motif pris de ce qu'il avait refusé d'effectuer une
61372288cd580146773fe1f8
7 juin 1995
, le médecin du travail l'a déclaré inapte au travail de maçon, seul un travail léger pouvant être repris ; qu'ayant refusé les deux emplois qui lui étaient proposés, il a été licencié par lettre du
613722abcd580146773ffdea
4 avril 1996
X..., employé par la CRAMA en qualité d'inspecteur, a été licencié pour faute grave; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir condamné au paiement d'indemnités de préavis et de
61372679cd58014677425db3
9 mai 2001
de plusieurs salariés, l'inspection du travail, saisie le 3 mai 1996 de demandes d'autorisation de licenciement d'Alain Z... et de Robert A..., salariés de l'entreprise Brochot, délégués syndicaux et
613723d2cd5801467740e992
6 mars 2002
X... a violé les articles L. 122-6 et suivants du Code du travail ; 2 / que la lettre de licenciement fixe les limites du litige ; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement reprochait au salarié
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C200579
18 avril 2019
; qu'en allouant une somme de 389 397,58 euros au titre de la perte de gains professionnels futurs, après avoir constaté que le licenciement de M.
61372356cd58014677408763
13 juillet 1999
Y..., salarié de la société Comatec, qui a participé à un mouvement de grève du 23 au 26 avril 1996 a été licencié le 15 mai 1996 pour faute lourde pour avoir entravé la circulation des véhicules de service
6137217fcd580146773f446b
19 mars 1991
X..., chauffeur-routier depuis sept ans au service de la société Deneve, licencié le 24 octobre 1985 pour faute grave à la suite d'un accident de la circulation, mais maintenu dans son activité dès le
613721afcd580146773f6135
11 décembre 1991
s'était vu confier pour ce faire la conduite d'un autobus de petite dimension ; que celui-ci, à la suite d'un incident tenant à son mauvais état mécanique, devait être, le 9 janvier 1986, retiré de la circulation
613724aecd58014677417803
21 décembre 2006
X..., engagé le 25 octobre 1961 par la CAF de la Côte d'Or et exerçant en dernier lieu les fonctions d'opérateur audiovisuel, a été licencié pour faute grave par lettre du 17 juin 2003 ; Attendu que
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01305
18 décembre 2024
Licenciée pour faute grave le 10 novembre 2020, elle a saisi la juridiction prud'homale. Examen des moyens Sur le premier moyen Enoncé du moyen 3.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01196
4 novembre 2021
Victime d'un accident de la circulation, il a été en arrêt de travail du 19 juin 2014 au 15 août 2014 et a été licencié le 4 décembre 2014 pour des erreurs commises dans l'exécution de son travail et un
61372137cd580146773f1ed6
8 mars 1990
X... en qualité de chauffeur ambulancier ; qu'il l'a licencié par lettre du 7 janvier 1987 ; Attendu que l'employeur fait grief au jugement attaqué, (conseil de prud'hommes de Montargis, 26 novembre
613720fccd580146773f0060
28 juin 1989
X... entrepreneur de transports par ambulances, a été licencié pour faute grave, par lettre du 9 mai 1983, à la suite d'un accident de la circulation survenu avec l'ambulance de l'entreprise ; que le salarié
613723cccd5801467740e4c2
6 novembre 2001
Y..., engagé le 1er septembre 1988 par la société SMEA, a été licencié pour faute grave le 31 mars 1995 ; Sur les premier et troisième moyens réunis : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt
613720f5cd580146773efd10
18 mai 1989
X..., employé depuis le 20 août 1970 en qualité de chauffeur par la société Salaisons de la Montagne noire, a été licencié le 4 décembre 1981, son employeur lui reprochant essentiellement d'avoir commis
61372265cd580146773fc995
7 décembre 1994
et pour non-respect de la procédure de licenciement ; Attendu que pour débouter M.
comm
613724afcd58014677417852
14 novembre 2006
; 3 / que le contrat de licence de marque, même dépourvu d'exclusivité, qui oblige le licencié à payer une redevance minimum garantie, met nécessairement à la charge du concédant une obligation de
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