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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
60794d229ba5988459c481e5
10 décembre 2003
COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 28 mai 2002), que le propriétaire de locaux donnés à bail
ECLI:FR:CCASS:2009:C300032
6 janvier 2009
, postérieur au point de départ du bail commercial ; que ce bail verbal ne peut plus produire ses effets, dès lors que les parties sont régies par un bail soumis au statut des baux commerciaux à compter
61372437cd58014677413aa0
19 novembre 2003
protocole d'accord" a été signé le 26 septembre 1996 entre la SCI et l'ASSEDIC ; que celle-ci a ensuite assigné la SCI en paiement de pénalités de retard ; Attendu que pour débouter l'ASSEDIC de sa
civ1
ECLI:FR:CCASS:2021:C100593
6 octobre 2021
Après avoir constaté que la transaction prévoyait qu'elle était indivisible du nouveau bail commercial devant être signé avec la nouvelle société d'exploitation, l'arrêt retient qu'elle a été conclue,
comm
ECLI:FR:CCASS:2009:CO00345
7 avril 2009
, en l'état d'un défaut d'accord du bailleur, Me Z..., ès qualités de liquidateur judiciaire de M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C300397
12 avril 2018
amiablement le bail n° 2 et de signer concomitamment un nouveau bai ; que c'est dans ce contexte que le bail litigieux du 31 août 2010 a été conclu entre les sociétés TRAPPES et VEOLOG ; que le bail énonce
ECLI:FR:CCASS:2015:C300802
7 juillet 2015
ou de son droit au bail.
613720e5cd580146773ef4a9
4 octobre 1989
du Code civil et des articles 2, 3, 4 et 9 de la loi du 10 juillet 1965, et que, d'autre part, le fait que la SOGEP et les syndics de son règlement judiciaire aient exécuté le bail conclu avec la SCI
613720c1cd580146773ee1f8
14 décembre 1988
à la SCI du ..., fait grief à l'arrêt attaqué (Paris - 28 octobre 1986) d'avoir déclaré acquise la clause résolutoire insérée dans le bail, alors, selon le moyen, "d'une part que dans ses conclusions
61372184cd580146773f471c
11 décembre 1991
, selon le moyen, 1°) que la privation de jouissance des biens donnés à bail, en raison de l'absence de remise en état des lieux par le bailleur à la suite de la destruction partielle de la chose louée
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00292
30 mars 2016
, la cause et les parties, dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Versailles autrement composée ; Condamne la société de
ECLI:FR:CCASS:2015:C300006
13 janvier 2015
du bail et alors même qu'elle constatait que la preuve d'un accord des parties sur un maintien du locataire dans les lieux n'était pas rapportée, que le jugement devait être confirmé en ce qu'il avait
ECLI:FR:CCASS:2010:C300870
30 juin 2010
des propriétaires ; que dès lors, il ne peut y avoir eu accord de volonté des parties sur la chose et sur le prix permettant une reconduction du bail ; que le simple maintien sur les lieux à l'expiration
60794c2a9ba5988459c44ce3
11 mai 1988
Sur le moyen unique : Vu l'article L. 411-50 du Code rural ; Attendu qu'en cas de renouvellement, sauf conventions contraires, les clauses et conditions du nouveau bail sont celles du bail précédent
ECLI:FR:CCASS:2009:C300316
3 mars 2009
les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Paris, autrement composée ; Condamne la société Amin aux dépens ;
ECLI:FR:CCASS:2017:C310178
11 mai 2017
de Paris aux fins de voir prononcer la résiliation du bail ; qu'ils ont été déboutés de leur demande par le jugement déféré ; que pour s'opposer aux prétentions des consorts X..., la société Rassim et
ECLI:FR:CCASS:2016:C300582
12 mai 2016
, l'arrêt rendu le 18 décembre 2014, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ; remet, en conséquence, sur ces points, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt
607940ca9ba5988459c3ea34
11 janvier 1968
DE CONCLURE UN NOUVEAU BAIL COMMUN AUX EPOUX Y...
ECLI:FR:CCASS:2008:C300791
8 juillet 2008
au preneur un refus de renouvellement du bail, se fondant, d'une part, sur un défaut d'immatriculation au registre du commerce et, d'autre part, sur un motif grave et légitime pris de travaux réalisés
ECLI:FR:CCASS:2009:C300301
PREMIER MOYEN DE CASSATION : IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt infirmatif attaqué D'AVOIR débouté la SARL E'laine de ses demandes de nullité du contrat de bail pour dol, ou à défaut de résiliation du contrat
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