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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00235
19 janvier 2012
hebdomadaire légal qui devra être accordé dans la quinzaine qui suit ou précède le dimanche travaillé ; qu'il en résulte que le salarié qui a été privé des jours de repos dus à titre de contrepartie des
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02230
24 octobre 2012
X... démontrait que le déplacement litigieux couvrait deux jours de repos hebdomadaires dont son employeur savait que le salarié les consacrait à la préparation d'importants examens universitaires, et
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00899
5 mai 2010
puis décidé, en janvier 2001, de maintenir la durée hebdomadaire de travail à 39 heures et d'octroyer aux salariés 18 journées de repos par an ; il prétend que la société CHUGAI a de la sorte procédé à
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01556
24 octobre 2018
faisaient état de trop de créneaux privés, ce que l'employeur lui avait expressément reproché ; qu'en se fondant ainsi sur l'autonomie du salarié, la cour d'appel s'est déterminée par un motif inopérant
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10555
17 mai 2017
accord collectif dont les stipulations assurent la garantie du respect des durées maximales de travail ainsi que des repos journaliers et hebdomadaires ; que les dispositions de l'article L 3171-4 du code
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02009
9 novembre 2016
[T] prétend que ses droits au repos auraient été méconnus du fait qu'il travaillait certains samedis matins, alors que l'article de la convention collective impose un repos hebdomadaire de 36
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02348
14 décembre 2016
pour compenser ce manque ; Que cette pratique conduit à supprimer toute prévisibilité pour les salariés sur les jours mêmes de repos programmés, sans même respect d'un délai de prévenance minimum
cr
6079a7f69ba5988459c4b6b2
26 mai 1976
, CEPENDANT QUE LES SECONDES NE VISENT QU'UN INTERET PRIVE ; QU'EN L'ESPECE, EN FIXANT AU DIMANCHE LE REPOS HEBDOMADAIRE, L'ARRET PREFECTORAL DU 22 OCTOBRE 1973, PRIS EN APPLICATION DE L'ARTICLE L 221
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00052
13 janvier 2016
X... a été engagé par la société CPM Sales Force devenue CPM France, le 2 avril 2001 en qualité de chef de secteur ; que le 30 octobre 2007, il a pris acte de la rupture du contrat de travail aux torts
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01088
25 novembre 2020
bénéficié ni de ses repos quotidiens, ni de ses repos hebdomadaires.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10290
13 mars 2019
et ne pas faire porter le risque d'entreprise sur le salarié ; que s'agissant de la prime sur objectifs annuels atteints de 3.000 euros, l'attestation de la supérieure hiérarchique de la salariée, Mme
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02073
27 septembre 2017
que le temps de préparation de ses interventions déjà inclus dans son horaire hebdomadaire était insuffisant, d'autre part, que le salarié était rémunéré durant ce temps correspondant à la durée hebdomadaire
ECLI:FR:CCASS:2008:SO02259
17 décembre 2008
jours de congés trimestriels = 216 jours 216 : 5 x 35 = 1.512 heures, - Pour les salariés bénéficiant de 15 jours de congés trimestriels : 365 jours - 104 jours de repos hebdomadaire - 25 jours de congés
ECLI:FR:CCASS:2016:SO11139
privé le salarié appelant des repos quotidiens que l'article L.3131-1 du code du travail fixe à la durée minimale de 11 heures consécutives ; le salarié, qui devait se maintenir sur son lieu de travail
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01203
31 mai 2011
a en fait effectué 12 heures de travail, compte tenu des jours de repos compensateur, des jours fériés et des repos hebdomadaires qui ne sont pas du temps de travail effectif alors que la feuille d'émargement
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01185
3 juin 2009
de 39 heures hebdomadaires lors du passage de la durée légale du temps de travail à 35 heures, les salariés demandeurs n'ont toutefois pas bénéficié de la bonification de 10 % prévue par l'article V de
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00732
15 avril 2015
hebdomadaire, générant un repos compensateur de 7 heures par mois.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11347
20 décembre 2017
de 48 heures pour chacune des deux semaines et d'autre part, le bénéfice pour le salarié d'au moins trois jours de repos sur cette même période ; que les textes prévoient encore que les éléments ayant
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10839
13 juillet 2017
hebdomadaire, selon l'article L. 3122-1 du code du travail, il est interdit de faire travailler un salarié plus de six jours par semaine et qu'il a droit à un repos hebdomadaire d'un moins 24 heures consécutives
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00730
temps de travail et devenu l'article L. 3121-22 du même Code, qui imposait d'accorder aux salariés effectuant un horaire hebdomadaire excédant 41 heures un repos compensateur équivalent à 50% du temps
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