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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00670
18 juin 2025
de l'entreprise'' ; qu'en statuant ainsi, cependant qu'il ressortait de ses propres constatations de fait que les salariés avaient été privés de l'acquisition définitive des actions RSU pour l'année 2016
comm
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00563
20 juin 2018
décision admettant la créance au passif d'une société ne rend pas ipso facto cette admission définitive ; qu'en estimant qu'au vu de ces décisions irrévocables qui ont, d'une part, admis les créances
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00565
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00566
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00567
statué sur les réclamations des tiers ou une fois expiré le délai pour former une réclamation contre la décision du juge-commissaire ; qu'il s'ensuit que le caractère irrévocable d'une décision admettant
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21 juin 2006
était une mise à pied disciplinaire, alors que le courrier notifiant au salarié cette mesure, avec maintien de son salaire, n'indiquait pas une durée précise, mais une durée maximale avant que la décision
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18 juillet 2001
Y... devait lui être adressé pour la semaine du 15 août pour réponse définitive de l'intéressé avant le 22 août, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 1134 du
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00239
17 mars 2021
E... ne justifie pas avoir engagé de nouveau recours à l'encontre de la décision de l'administration fiscale, permettant au Tribunal d'en conclure qu'elle est définitive.
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00823
17 septembre 2025
aux résultats d'une enquête et la requalification de la mesure en mise à pied disciplinaire n'est pas encourue du fait d'une absence de cette mention, dès lors que le salarié a été informé du caractère
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11 janvier 1994
, la cour d'appel a violé l'article 238 de la loi du 25 janvier 1985 et le principe de légalité des délits et des peines ; et alors, d'autre part, que la loi nouvelle de caractère sanctionnateur et donc
cr
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12 juin 2002
l'article 367 du Code de procédure pénale, dans le cas où l'accusé est condamné à une peine ferme privative de liberté supérieure à la détention provisoire effectuée et tant que l'arrêt rendu n'est pas définitif
civ2
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19 octobre 2000
précédemment rendue entre les mêmes parties sur le même fondement, doit être prouvée par celui qui s'en prévaut ; qu'en reprochant à Mme X..., demanderesse, de ne pas démontrer qu'une précédente décision
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16 mars 2004
tout en constatant qu'en définitive M.
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30 octobre 1996
de tout motif en violation de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile; alors d'autre part, qu'il importait peu que le système mis en place ait un caractère plus incitatif et plus motivant que
civ3
ECLI:FR:CCASS:2011:C301161
4 octobre 2011
définitif de la décision de la cour de cassation en date du 6 avril 2004, dès lors que la SAFER restait titulaire d'un droit légal de préemption, conformément aux dispositions de l'article 1 2ème alinéa
ECLI:FR:CCASS:2026:CR00571
31 mars 2026
Par arrêt de mise en accusation du 19 août 2025, ayant acquis un caractère définitif, M.
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12 juillet 1999
ne pouvait être attaquée que par la voie du contredit ; que la cour d'appel qui constatait que le conseil des prud'hommes d'Alès n'avait statué que sur la compétence en jugeant définitivement que M.
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23 janvier 2003
reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur ; qu'après son décès, sa veuve et ses trois enfants ont repris l'instance ; que l'arrêt attaqué (Douai, 31 janvier 2001) a dit que la décision
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11 mars 2003
1997, avec un taux d'incapacité de 10 % ; qu'il a engagé une procédure en vue de la reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur ; que l'arrêt attaqué (Douai, 31 janvier 2001) a dit que la décision
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1995, avec un taux d'incapacité de 5 % ; qu'il a engagé une procédure en vue de la reconnaissance de la faute inexcusable de son employeur ; que l'arrêt attaqué (Douai, 31 janvier 2001) a dit que la décision
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