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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137248dcd58014677416702
11 octobre 2006
une faute grave ; Mais attendu que la cour d'appel qui a constaté la réalité et la répétition des absences non autorisées du salarié et la perturbation de l'organisation des chantiers qui en résultait
6137246ccd58014677415635
2 mars 2005
juin 1998 ; que la salariée a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes au titre de son licenciement et à titre de rappel de salaire ; Sur le second moyen : Attendu que la salariée fait
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01055
5 juin 2008
le bon fonctionnement de l'entreprise ; qu'en estimant que la situation de blocage résultant du refus réitéré de M.
61372118cd580146773f0f1d
23 novembre 1989
à payer au salarié une somme de 30 000 francs à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; alors que l'article 45 de la convention collective de l'ameublement auquel l'arrêt fait
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01252
9 juillet 2015
pour l'employeur », sans préciser en quoi cet agissement, qui constituait un fait isolé relevant de la simple plaisanterie, avait pu perturber le fonctionnement de l'entreprise ou avoir des conséquences
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01593
7 juillet 2009
X... fait grief à l'arrêt de dire le licenciement fondé sur une faute grave, alors, selon le moyen, que la faute grave est celle qui rend immédiatement impossible la poursuite du contrat de travail ; que
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00007
9 janvier 2008
à jeter le discrédit sur l'entreprise et son dirigeant et créant un risque pour la société en raison de l'importance des perturbations apportées à son fonctionnement ; Attendu que l'employeur fait
61372199cd580146773f51ea
30 octobre 1991
encore grief à l'arrêt d'avoir alloué à son salarié, licencié pour faute grave, des indemnités de rupture et dit qu'il avait fait l'objet d'un licenciement abusif, alors, d'une part, sur l'absence
6079b0b29ba5988459c4f798
21 mars 1979
455 du Code de procédure civile, 74 du décret du 22 décembre 1958, défaut de motifs et de réponse à conclusions, dénaturation des documents de la cause, manque de base légale ; Attendu qu'il est fait
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00300
13 février 2013
grave par lettre du 6 mai 2005 ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de retenir sa faute grave et de la débouter en conséquence de ses demandes à ce titre alors, selon le moyen : 1°/ que
61372178cd580146773f4035
13 mars 1991
X..., engagé le 1er juillet 1974, a été licencié le 5 juin 1984 par la société Ford France en raison de ses absences fréquentes et répétées pour maladie entraînant des perturbations dans le fonctionnement
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00173
26 février 2025
Faits et procédure 2. Selon l'arrêt attaqué (Orléans, 26 janvier 2023), le contrat de travail de M.
6137249bcd58014677416e2e
10 mai 2005
grave du salarié est la faute rendant impossible son maintien dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; qu'en l'espèce, en considérant qu'un fait unique d'abandon de poste, eut-il entraîné un
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00185
16 mars 2022
La société Primocable fait grief à l'arrêt de rejeter ses demandes au titre de la rupture brutale de la relation commerciale établie, alors : « 1°/ que pour déterminer, en considération de la durée
civ2
613722c0cd58014677401052
6 novembre 1996
les conclusions demandant la confirmation du jugement entrepris, si, du fait qu'il était parfaitement visible et que M.
cr
613725eccd58014677421945
24 avril 2001
; qu'à ce titre, la responsabilité du chef d'entreprise ne peut être engagée qu'en présence d'une faute personnelle, laquelle doit s'apprécier au regard de la prescription de sécurité qui n'a pas été
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10011
9 janvier 2019
28 mars 2017 par la cour d'appel de Riom (4e chambre civile (soc)), dans le litige l'opposant à Mme Fabienne X..., épouse Y..., domiciliée [...] , défenderesse à la cassation ; Vu la communication faite
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00398
27 février 2013
X... dans l'entreprise est confirmé par l'attestation d'un conducteur de travaux ayant quitté la société, que les fiches d'entretiens d'évaluation font apparaître des faits objectifs qui justifient les
613722c5cd58014677401448
26 février 1997
X... depuis 5 mois entraînait une réelle perturbation au sein de l'entreprise et constituait une cause réelle et sérieuse de licenciement; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait constaté que l'absence
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00860
13 septembre 2023
valoir qu'elle résulte d'un comportement volontaire et de négligences de la part du salarié, les faits reprochés sont bien susceptibles de revêtir la qualification de faute grave s'ils devaient être avérés
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