CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00633
25 mars 2009
Y... dans les deux années qui avaient précédé sa lettre de rupture, puisque celui-ci avait eu deux accidents avec les véhicules de la société, était parti inopinément en Italie pour suivre une relation
61372312cd5801467740501c
4 février 1998
n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu que la cour d'appel a relevé qu'aucun des griefs allégués par l'employeur dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10989
24 novembre 2021
auprès des salariés ; que c'est à juste titre que la salariée, qui souligne également à raison que la lettre de rupture ne vise aucun fait daté, invoque la règle du non cumul des sanctions disciplinaires
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01904
13 novembre 2013
que son comportement s'aggravait, ce qui dénotait de sa part un réel manque de sérieux et de professionnalisme ; qu'en s'abstenant totalement de s'expliquer sur ce troisième grief figurant dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00241
6 février 2013
travail deux semaines après la saisine, par leurs soins, du conseil de prud'hommes d'Avignon aux fins de faire requalifier la relation de travail en contrat à durée indéterminée, d'autre part que cette lettre
613721fecd580146773f956a
26 octobre 1993
X... a été engagé en qualité de chauffeur-poids lourds le 25 février 1986 par la société Stras ; que le 10 novembre 1987, le salarié a refusé d'effectuer un voyage supplémentaire ; que par lettre du 13
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00588
2 mars 2011
dès lors que la mission qui lui a été confiée au sein de l'entreprise utilisatrice comprend ce pouvoir ; qu'en jugeant les licenciements litigieux sans cause réelle et sérieuse au prétexte que les lettres
comm
613723e1cd5801467740f5de
1 octobre 2002
X... un contrat d'agent commercial et le caractère non fondé des motifs invoqués dans la lettre notifiant la rupture de ce contrat, la cour d'appel devait rechercher, comme elle y était invitée, si les
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00833
30 avril 2014
découlant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise jusqu'au terme du contrat à durée déterminée ; que la lettre
613722cbcd580146774018fe
8 janvier 1997
du 3 mars 1992, l'employeur a pris acte de la rupture du contrat pour non reprise du travail le 2 mars 1992; Sur le moyen unique du pourvoi principal de la société SEPE : Attendu que l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10536
9 juin 2021
conditions, la société ADMS France qui a pris connaissance des dépenses litigieuses au fur et à mesure que le salarié en demandait le remboursement, n'établit pas que les faits invoqués dans la lettre
61372392cd5801467740b7e7
22 novembre 2000
ne pouvait être à elle seule l'indice d'une situation économique ou financière réellement obérée, en l'absence d'autres éléments économiques ou financiers, la cour d'appel a dénaturé par omission la lettre
6137231fcd58014677405bc4
16 juillet 1998
de licenciement fixe les limites du litige et qu'en affirmant que la rupture avait donc bien été décidée par l'autorité compétente au motif que le maire avait adressé une lettre non signée le 3 juin 1994
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00980
4 avril 2012
dès le 17 décembre 2005, de nature verbale et réputé de ce fait sans cause réelle et sérieuse nonobstant la procédure légale initiée postérieurement et les motifs énoncés dans une lettre de rupture du
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00510
par le salarié avec l'intention de nuire à l'employeur ou à l'entreprise et implique la mise à pied immédiate ; que les faits qualifiés de faute lourde sont rapportés de façon circonstanciée dans la lettre
61372333cd58014677406c00
10 novembre 1998
Del X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande, alors, selon le moyen, que, d'une part, avant de se prononcer sur la régularité de la rupture d'un contrat de travail, les juges doivent
61372289cd580146773fe256
18 juillet 1995
du statut des VRP, qui lui avait été reconnu ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que la société Idea Consultants fait également grief à l'arrêt d'avoir dit que la rupture
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10985
19 septembre 2018
ce ne sont pas ses qualités professionnelles qu'elle remet en cause mais des manquements dans le management de son équipe et une attitude de favoritisme envers certains salariés ; aux termes de la lettre
613722b6cd580146774007ba
26 novembre 1996
fermeture totale de la société Générale de l'oeuf, cette fermeture entraînant la suppression du poste de travail de l'intéressé et un licenciement pour motif économique, de sorte qu'en estimant que la lettre
61372354cd580146774085e8
11 mai 1999
qualification de cadre de direction ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Paris, 31 janvier 1997) de l'avoir déboutée de sa demande, alors, selon le moyen, que, d'une part, la lettre
Page 31 sur 1308
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.