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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
613725d5cd58014677420df7
16 mars 1999
Paul, contre l'arrêt de la cour d'appel de PARIS, 13ème chambre, du 19 mars 1998, qui, pour recel de vol, l'a condamné à 2 mois d'emprisonnement ; La COUR, statuant après débats en l'audience publique
61372621cd580146774232ef
6 mai 2002
que le tribunal avait été saisi des conclusions écrites du prévenu avant son interrogatoire, la cour d'appel a justifié sa décision ; D'où il suit que le moyen doit être écarté ; Sur le premier
ECLI:FR:CCASS:2013:CR05116
5 novembre 2013
retenant que la personne gardée à vue n'ayant pas fait le choix d'être assisté d'un conseil lors de la notification de sa garde à vue, ce choix ne lui était à nouveau ouvert que lors de la prolongation
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01951
11 juillet 2017
sur le pourvoi formé par : - Le procureur général près la cour d'appel de Lyon, contre l'arrêt de ladite cour d'appel, 7e chambre, en date du 16 décembre 2016, qui a renvoyé M.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C210295
21 avril 2022
Le moyen de cassation annexé, qui est invoqué à l'encontre de la décision attaquée, n'est manifestement pas de nature à entraîner la cassation. 2.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01519
20 juin 2018
Walid X..., a été condamné, après rejet d'exceptions de nullité, par le tribunal correctionnel puis, sur son appel, par la cour d'appel de Besançon ; que la Cour de cassation a déclaré non-admis le pourvoi
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C101354
13 décembre 2017
droit de garde sur son enfant à M.
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00711
3 mai 2018
a violé les textes visés au moyen et a privé sa décision de base légale ; "2°) alors que tout jugement ou arrêt doit comporter les motifs propres à justifier la décision et répondre aux chefs péremptoires
613725dfcd580146774212a0
6 mars 2001
verbale de placement en garde à vue (D8) ainsi que le procès-verbal (D21) de fouille à corps et de saisie des objets trouvés sur la personne irrégulièrement gardée à vue, ces mesures étant toutes intervenues
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01331
14 juin 2017
a entaché sa décision d'une dénaturation des conclusions d'appel du département des Alpes-Maritimes constitutive d'une contradiction de motifs, privant ainsi sa décision de base légale au regard des textes
soc
ECLI:FR:CCASS:2014:SO02280
11 décembre 2014
, - avril 1997 : 11 gardes, soit 264 heures mensuelles, - mai 1997 : 11 gardes soit 264 heures mensuelles, - juillet 1997 : 12 gardes, soit 288 heures mensuelles, - janvier 1998 : 11 gardes, soit 264
ECLI:FR:CCASS:2020:C210285
28 mai 2020
L... ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel s'est déterminée par des motifs inopérants et a violé les articles L.542-2, D.542-9, L.543-1, et L.531-5 du code de la sécurité sociale ; 2°) ALORS QU'au terme
6079a7ff9ba5988459c4b960
8 mai 1979
ET LUI A ATTRIBUE LA GARDE DES ENFANTS ; QUE CETTE DECISION A ETE FRAPPEE D'APPEL ; QUE ALAIN S..., AYANT CONSERVE SES ENFANTS AVEC LUI A L'ISSUE DES VACANCES SCOLAIRES DE L'ETE 1974, A ETE POURSUIVI POUR
ECLI:FR:CCASS:2011:CR03049
31 mai 2011
LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l'arrêt suivant : Statuant sur le pourvoi formé par : - Mme Anne X..., épouse Y..., contre l'arrêt de la cour d'appel d'AIX-EN-PROVENCE, 13e chambre, en
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02444
14 novembre 2012
de 24 heures des gardes de 12 heures, la cour d'appel a relevé que, bien qu'aucun contrat de travail écrit n'ait été conclu, les gardes de 24 heures relevaient d'un usage valant « socle contractuel »,
ECLI:FR:CCASS:2018:C201056
6 septembre 2018
finances publiques, contre l'arrêt rendu le 15 juin 2017 par la cour d'appel de Nîmes (chambre civile,1re chambre), dans le litige l'opposant : 1°/ à M.
ECLI:FR:CCASS:2008:C101280
17 décembre 2008
que le confirmait l'attestation du consulat général du Maroc à Dijon valant certificat de coutume, la cour d'appel devait en déduire que Mme [T], investie du droit de garde sur son enfant, n'avait pas
ECLI:FR:CCASS:2012:CR00662
7 février 2012
n'a pas établi qu'il aurait bénéficié de l'assistance d'un avocat durant son audition dans le cadre de la garde à vue ; qu'en statuant par des motifs ambigus, qui ne permettent pas de déterminer si M.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300858
8 décembre 2021
Elle a ainsi légalement justifié sa décision de ce chef. Sur le troisième moyen Enoncé du moyen 16.
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02056
19 mai 2016
[V] avait été avisé de son placement en garde à vue le 19 décembre 2012 à 16 heures pour des faits de recel de vol, puis lui avait été notifié à 16 heures 05 qu'il était placé en garde à vue à compter
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