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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372375cd5801467740a0a0
18 janvier 2000
Raynaud, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt confirmatif attaqué (Toulouse, 4 décembre 1996) et celui réparant une omission de statuer (Toulouse
cr
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01327
14 juin 2017
L. 246, L. 242-30, L. 242-6, 3°, L. 249-1 du code de commerce, préliminaire, 2, 591 à 593 du code de procédure pénale, 1382 du code civil, défaut de motifs, contradiction de motifs, manque de base légale
soc
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00587
4 juin 2025
concernait le chef du jugement qui avait jugé que le licenciement était justifié, la cour d'appel a dénaturé cet acte et violé le principe susvisé ; 2°/ que, au surplus, la déclaration d'appel mentionne
613724fccd5801467741a045
5 septembre 1988
Bernard - contre un arrêt de la cour d'appel de PARIS, 9° chambre correctionnelle, en date du 26 juin 1986, qui, pour fraude fiscale et omission de passation d'écritures en comptabilité, l'a condamné
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00417
22 mars 2017
et suivant les formes légales, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 622-24 et R. 622-21 du code de commerce ; Mais attendu qu'ayant relevé que l'avertissement
6079b1799ba5988459c5243c
11 juillet 1996
et ne permet pas aux parties de revenir sur des erreurs ou omissions qui leur sont imputables ; qu'en confirmant le jugement ayant ordonné la rectification de l'erreur commise par la caisse de mutualité
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300559
17 septembre 2020
Par requête en omission de statuer ou, subsidiairement, en interprétation ou complément de cette décision, Mme N... a saisi le juge de l'expropriation aux fins qu'il se prononce sur les intérêts de retard
6137263ccd5801467742401c
20 avril 2005
moyen de cassation, pris de la violation des articles 513, 591 et 593 du Code de procédure pénale ; "en ce que, contrairement aux dispositions impératives de ces articles, il ne résulte pas des mentions
61372581cd5801467741e5a0
23 janvier 1995
de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, excès de pouvoir ; "en ce que l'arrêt attaqué a omis d'annuler la décision des premiers juges pour omission
6079a8469ba5988459c4c5d9
2 octobre 1987
des noms des salariés concernés par l'infraction n'est pas un élément indispensable de preuve ; que son omission ne saurait constituer une cause de nullité que ne prévoit aucune disposition légale sur
613725abcd5801467741fa40
6 mai 1996
des établissements Marion de Z... à Saint-Avold sous la rubrique "personne concernée" cependant que le procès-verbal du 11 mai 1988 porte la mention "X..."
613724c5cd580146774183a0
24 mai 2006
: 1 / que l'assignation délivrée à la société Auto Guadeloupe le 24 janvier 1994 a été déposée au greffe du conseil de prud'hommes de Pointe-à-Pitre le 26 janvier 1994 ainsi qu'il résulte de la mention
6137215ccd580146773f31b9
16 avril 1991
. ; que les connaissements portaient quant à la nature de la marchandise transportée, la seule mention : "tubes" ; qu'à l'arrivée à Douala, il a été constaté que certains tubes avaient été perdus et
6137252ccd5801467741b952
19 décembre 1988
réplique ; Sur le moyen unique de cassation, proposé et pris de la violation des articles 1741 du Code général des impôts, 591 à 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs et manque de base légale
6079a8b19ba5988459c4e98f
5 janvier 1974
JEAN, NE MENTIONNE PAS QUE LE PRESIDENT A CONSTATE SA PRESENCE OU SON ABSENCE A L'AUDIENCE; QUE X...
civ1
6137209dcd580146773ec74d
28 avril 1981
LEDIT HERVE LE FLOCH AURAIT ETE ETRANGER A L'OMISSION DE LA MENTION, PREUVE PRECISEMENT EXCLUE PAR L'INCERTITUDE RELEVEE PAR LES JUGES D'APPEL QUANT A L'ORIGINE DE CETTE OMISSION ; QU'IL EST EGALEMENT
61372103cd580146773f0412
12 juillet 1989
des mentions obligatoires de l'acte de vente du fonds de commerce avait entraîné l'annulation de cette vente, nonobstant la négligence des vendeurs à l'égard des acquéreurs ; qu'en estimant néanmoins
613724d3cd58014677418a94
15 novembre 2006
X... dans la décision administrative d'autorisation, a légalement justifié sa décision ; Sur le deuxième moyen : Attendu que le salarié fait encore grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande
607943309ba5988459c4176f
12 juin 1974
PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE D'INDIQUER QUE LA DECISION A ETE PRISE " A LA MAJORITE DES VOIX ", ALORS QUE LES DELIBERATIONS DES JUGES SONT SECRETES ET QU'UNE TELLE MENTION
607941129ba5988459c4019f
16 mai 1972
CONFIRMATIF SUR CE POINT, D'AVOIR ANNULE LE CONGE QU'ILS AVAIENT DELIVRE A LEUR FERMIER LE 17 MARS 1970 POUR LE 1ER NOVEMBRE 1971, DATE D'EXPIRATION DU BAIL, AU MOTIF QUE CE CONGE NE COMPORTAIT PAS LA MENTION
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